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Grosse polémique en cette fin juin 2025 et fin d'année scolaire qui a animé les réseaux sociaux en fin de semaine dernière au sujet du changement de nom du collège Les Hauts de l'Arc en travaux depuis près de deux ans et qui sont proches de la fin. Un établissement construit en 1981, après des années de structures en préfabriqué
. Elèves et parents etc ont voté pour un nom, mais le maire en a décidé d'un autre. Le département tranchera au final ! Mais le plus invraisemblable dans l'histoire est de vouloir changer le nom de cet établissement qui le porte depuis près de 44ans déjà , portant le nom de notre vallée et identifiée ainsi de partout et dans la mémoire collective. Tout le monde a fait sa scolarité au "Haut de l'arc" pas ailleurs ! Sans compter le gaspillage d'argent public et travail administratif que va engendrer un changement de nom !
RESUME PAR LA PROVENCE CE MERCREDI 2 JUILLET 2025
LE RESUME DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU COLLEGE mis en ligne en juin sur son site "En préambule des travaux du CA, La principale présente une modification de l’ordre du jour à la demande du Conseil Départemental 13. Ce matin même, le CD13 a demandé de ne pas proposer au vote le changement de nom du collège et de repousser à une date ultérieure.
Le CD13 justifie cette demande par le fait que Monsieur le Maire de Trets a proposé un autre nom pour le collège.
La principale explique la démarche entreprise par les enseignants auprès des élèves dans le cadre de l’apprentissage de la démocratie : rechercher des femmes qui par leur parcours et les valeurs qu’elles transmettent pourraient symboliser l’identité du collège et les valeurs de la communauté éducative. Les professeurs avec leurs élèves ont donc travaillé dans un délai très restreint à faire ces recherches et à proposer un nom par classe. Cinq noms ont été retenus et ont été soumis au vote des élèves, des parents, et de l’ensemble des personnels de l’établissement.
Mme Durand, représentante de la commune précise que Monsieur le Maire a été sollicité par le département pour proposer un nom.
La principale indique qu’en vertu du code de l’éducation Article L421-24 « la collectivité recueille l’avis du maire de la commune d’implantation et du conseil d’administration de l’établissement ». Le courrier de Madame La Présidente du CD13 en date du 27 mars précise également la démarche à tenir : « ...Je vous propose donc d’engager une consultation interne à votre établissement, en lien avec la Direction de l’éducation et des Collèges, en vue de soumettre à l’approbation d’un prochain conseil d’administration, le nom de la personnalité féminine qui n’ait pas déjà donné à un autre collège du département. Dans le cadre de la procédure prévue par le code de l’éducation, après le vote du Conseil d’administration, le Département consultera Monsieur Pascal Chauvin, Maire de Trets, pour avis. »
La principale regrette que les règles aient changé en cours de procédure.
Question d’un professeur : pourquoi Monsieur le Maire n’a-t-il pas appelé le collège pour savoir s’il n’y avait pas eu un travail de fait au préalable avec les professeurs ?
Mme Durand précise que Monsieur le Maire savait que des noms avaient été proposés par la communauté éducative.
Un professeur indique que c’est le nom proposé par Monsieur le Maire que le département souhaite imposer au vote en CA. Que la Présidence du département demande d’interrompre une procédure qui a été lancée à sa demande. La procédure est interrompue, c’est regrettable et c’est mépriser le travail des enseignants et des élèves.
M Accolla (adjoint à la mairie et représentant la conseillère départementale) précise qu’il s’agit peut-être d’une maladresse ou d’une erreur de communication.
Une professeure précise qu’elle pensait que le débat allait porter sur le fait que les élèves sont attachés au nom du collège les Hauts de l’ARC.
Les représentants des personnels et des parents d’élèves disent regretter cette interruption de procédure.
Suite à la question d’un professeur, La principale précise que le nom retenu suite au vote est le nom de Malala Yousafzai. Un représentant des élèves explique succinctement le parcours de cette jeune femme, prix Nobel de la paix et les valeurs qu’elle porte.
La principale précise que ce nom a été proposé par les élèves.
Un parent d’élève s’interroge sur le fait que les professeurs devront expliquer aux élèves qui s’attendaient à avoir une réponse sur le nom du collège ce soir, que le vote n’a pas eu lieu. Ce sera une perte de confiance en les adultes qui changent les règles en cours de route et ne respectent ni leur engagement ni leur avis.
Suite à des questions des professeurs, Mme Cassar précise que le nom proposé par Monsieur le Maire est Suzanne Négrel.
Un professeur s’interroge sur la notoriété de cette personnalité locale.
Mme Durand demande le respect de cette personne.
La principale adjointe précise qu’il n’y a pas de manque de respect vis-à-vis de Mme Négrel. Seulement, les règles du jeu ont changé, et nous en avons été avertis le matin du CA. Mme Cassar précise que le nom proposé par M le maire aurait pu être intégré au vote s’il y avait eu communication de la part de la mairie."
Une motion des parents d'élèves et communauté enseignante était alors adoptée demandant que la procédure règlementaire soit respectée et que le conseil d'administration soit consulté avant toute décision.
LA POLEMIQUE REPREND A LA RENTREE
Les vacances terminées, les travaux idem, le site a interrogé fin septembre, la conseillère départementale déléguée aux collèges B BONFILLON qui précisait qu'aucune décision n'avait été prise pour le moment en cette rentrée de septembre. Trets ne fait pas parti de la liste votée en juin dernier de 8 collèges dont le nom a été féminisé. Une nouvelle concertation sera relancée avec le nouveau principal qui vient tout juste d'arriver et une décision prise par la suite. D'autres votes de changements de noms sont annoncés pour l'année scolaire 2025 2026.
Et effectivement dans le dernier conseil d'administration du collège de septembre, la délibération est revenue recommençant le processus à zéro avec le nouveau principal : "Madame Martine VASSAL, présidente du conseil départemental, demande qu’au regard de la livraison du collège pour l’année scolaire 2025-2026, une consultation soit lancée auprès des élèves de l’établissement concernant une proposition de nom pour l’établissement sur l’année scolaire actuelle dans le cadre suivant :
* Volonté de la présidente de féminiser davantage les noms des collèges du département ;
* Volonté de permettre aux jeunes collégiens de découvrir des personnalités emblématiques ;
Une « consultation interne » en vue de soumettre à l’approbation du conseil d’administration du collège le nom d’une personnalité féminine hors noms déjà donnés. Dans le cadre de la procédure prévue par le code de l’éducation, après le vote du CA, la présidente du Département consultera Monsieur le maire de Trets, pour avis, puis Madame la Présidente proposera le nom retenu au vote des élus du Département, au plus tard, en juin 2026.
Les modalités de travail et d’organisation de la consultation interne seront discutées lors du premier Conseil de la Vie Collégienne, programmé le mardi 4 novembre 2025, puis celles-ci seront présentées au « premier » CA de l’année, pour les nouveaux élus, qui aura lieu le même jour.
Une enseignante d’histoire rappelle que ce type de travail a déjà été effectué par le collège et qu’elle ne souhaite pas le reconduire. Une représentante des personnels évoque le fait qu’on avait proposé aux participants de voter pour les propositions existantes, dont Malala avait recueilli la majorité des votes."
Mais depuis la sortie de la polémique fin juin sur les réseaux sociaux, la population s'est elle aussi emparée du sujet avec une quasi unanimité que l'on peut lire sur internet : la volonté de maintenir le nom actuel des HAUTS DE L'ARC. Un nom auquel les tretsois qui y sont quasiment tous passés depuis 40ans tiennent.
Une pétition a même été lancée sur internet par un habitant demandant explicitement le maintien de son nom historique et le nombre de signataires augmente chaque jour et dépasse désormais les 300 tretsois !
Espérons que la population soit écoutée par le département.
A SUIVRE
Second numéro de la nouvelle revue de l'UST l'union sportive tretsoise, le club de football de la commune qui a lancé cette belle nouveauté le mois dernier. Dans ce N°2 de La Tribune Tretsoise – Numéro d’octobre 2025 toujours très bien présenté on retrouve :
* Un entretien exclusif avec Wadie Hajji, mémoire du club et témoin de plusieurs générations tretsoises
* Les portraits de Lilian Claude, jeune arbitre régional, et Lilian Lagarde, premier apprenti BPJEPS du club
* Le regard du club sur la formation, la transmission et les valeurs éducatives qui font la force de l’US Trets
Il est Disponible en version numérique : https://www.ustrets.fr/about-9 ou ci dessous :
Longtemps relégué au rang de simple accessoire mural, le Papier peint revient en force dans les intérieurs contemporains. Dans ce marché en plein renouveau, la marque française Lelisia s’est fait une place en misant sur la création thématique et la personnalisation. Son site, https://lelisia.com
, met en avant des collections immersives qui transforment un mur en véritable décor d’ambiance.
Un univers décoratif inspiré du monde
Chez Lelisia, les motifs ne se contentent pas de suivre les tendances. La marque aime raconter des histoires à travers ses visuels. Parmi ses créations phares figurent des papiers peints inspirés du Pérou, entre montagnes andines, forêts tropicales et couleurs minérales. Ces décors panoramiques traduisent une volonté de faire voyager l’utilisateur sans quitter son salon, dans la lignée d’une décoration plus émotionnelle et narrative.
Outre le Pérou, d’autres univers sont déclinés : jungle amazonienne, paysages méditerranéens, ou encore compositions abstraites. Les motifs sont imprimés sur papier intissé ou vinyle, avec possibilité d’adapter les dimensions à la taille du mur, un atout rare pour les amateurs de projets sur mesure.
Un positionnement digital et artisanal
Contrairement aux grandes enseignes du secteur, Lelisia fonctionne exclusivement en ligne. La marque met l’accent sur la commande à la demande, chaque papier peint étant imprimé spécifiquement selon les dimensions du client. Le procédé limite les stocks et permet une certaine liberté créative. Le revers de cette approche est un délai de fabrication plus long, souvent compris entre une et deux semaines, avant expédition.
Les prix oscillent autour de 25 à 40 euros le mètre carré, selon la matière et la complexité du visuel. Chaque lé est prédécoupé pour simplifier la pose, et les produits sont livrés avec des instructions détaillées.
Face à la concurrence : un positionnement singulier
Lelisia évolue sur un marché déjà bien occupé. Des acteurs historiques comme 4Murs ou Papier Peint Direct dominent le secteur français depuis plusieurs décennies. Le premier s’appuie sur un réseau d’une centaine de boutiques physiques, où les clients peuvent voir, toucher et comparer les textures avant achat. 4Murs mise sur la variété — plus de 2 000 références disponibles — et sur des collaborations avec des marques reconnues, de Graham & Brown à Montecolino.
Papier Peint Direct, de son côté, reste centré sur la vente en ligne, avec un catalogue très large et des délais de livraison plus rapides. Les deux enseignes se concentrent davantage sur la diversité et la disponibilité immédiate que sur la personnalisation poussée.
À l’inverse, Lelisia parie sur la création artistique et le visuel d’auteur. Là où ses concurrents multiplient les gammes standards, la jeune marque préfère la fabrication à la demande et les séries limitées, privilégiant la qualité d’image et l’effet décoratif. Cette approche la rapproche de certaines maisons indépendantes comme Wallpepper ou Les Dominotiers, plus présentes sur le segment “haut de gamme décoratif”.
Entre artisanat visuel et technologie d’impression
Si le site lelisia.com
ne dispose pas de showroom, la présentation en ligne permet de visualiser chaque motif dans un décor virtuel. L’expérience utilisateur se veut sobre et intuitive, à la manière des start-up du design digital.
Les clients peuvent choisir la texture du papier, l’échelle du motif ou encore la finition mate ou satinée. L’impression haute définition offre des rendus précis et des couleurs profondes, soulignant la volonté de Lelisia de concilier artisanat visuel et technologie moderne.
Dans un marché où la tendance est à la personnalisation, Lelisia illustre l’émergence de nouvelles marques qui transforment le papier peint en support de création, bien au-delà du simple revêtement mural.
Ce jeudi 9 octobre 2025 en pleine nuit, les sapeurs-pompiers du Var avec 3 engins incendie, 1 échelle aérienne, 4 engins porteurs d’eau ou d’alimentation, 1 véhicule infirmier, 1 ambulance, 3 véhicules de commandement, 1 unité drone, 1 véhicule de soutien aux intervenants ont été appelés pour un incendie à 2h13, sur la commune de SAINT MAXIMIN LA SAINTE BAUME, au niveau de la route de Rougiers, baptisée La ferme de Manon.
Un feu s'était en effet déclaré dans un corps de ferme d’une surface totale de 2300 m², contenant un important stockage de fourrage.
Une trentaine de bovins ont été libérés par le propriétaire. Le secteur était en prime mal desservi en points d’eau, indique le sdis83 qui avait dépêché sur place 38 pompiers.
Au final beaucoup de dégâts précisent les propriétaires sur leur page facebook ce jeudi matin où les habitants leur ont fait part de leurs soutiens, et quelques bêtes disparues malheureusement " on n'a pas pu sauver 3 veaux et peut être quelques volailles"
Depuis quelques années l'urbanisme est un dossier qui nourrit énormément les conversations sur la commune avec notamment la construction de nombreux immeubles dans la ZAC CASSIN avec 550 logements dont 30% de logements sociaux. Une Zac qui a démarré il y a a près de quinze ans sous la mandature JC FERAUD. Si on en entend parler depuis le début des années 2010, la présentation officielle avait eu lieu dans une réunion le mardi 23 juin 2015, où il avait été expliqué que l'objectif était un renouvellement urbain en s'appuyant sur une politique foncière de maîtrise et de reconquête des espaces stratégiques centraux.
Mais alors que les immeubles poussent, surtout depuis trois ans dans cette Zac, mais aussi ailleurs dans Trets depuis des années, la ville, elle est de plus en plus taxée par l'état dans le cadre de la loi SRU ( loi Solidarité et renouvellement urbain ), en raison de son manque de logements sociaux. Elle devra ainsi en 2025 payer 210 510 € car son taux SRU est de 8,81% taux SRU, avec un manque de 781 logements. Un montant qui était de 174 000€ en 2024 . Une surprise avec les nombreuses opérations en cours ou à venir (sur l'ancien terrain de Givex route de Peynier, à coté du parking de la ferme prochainement avenue René Cassin, près du cimetière allée Ste Victoire ou en face de sport et musique etc).
L'objectif fixé par l'état est d'avoir 25% de logements sociaux pour les communes de plus de 3500 habitants, un objectif impossible pour la majorité des maires qui devraient sinon bétonner à tout va, sans parler des contraintes naturelles : feu, inondations, zones agricoles ou naturelles qui empêchent de bâtir. Dans le même temps les maires croulent également de demandes d'habitants pour obtenir un logement social.
Ainsi en Juin dernier en conseil municipal PASCAL CHAUVIN expliquait au sujet de ces constructions qu'il a hérité en arrivant à la mairie : "On n'arrête pas un tel projet comme CASSIN. J'avais voté contre ce projet quand j'étais élu d'opposition. Parce qu'effectivement, parfois, quand on n'a pas tous les tenants et les aboutissants, on ne pouvait pas voter pour il y a 6 ans peut-être, quand on avait une certaine conception des choses. Maintenant, aujourd'hui, ça a été de prendre tellement de paramètres en compte. La difficulté peut-être de se maintenir déjà à 10 000 habitants lorsque nous sommes arrivés en 2020, on flirtait à la barre des 10 000, si on passait sous les 10 000, c'était une catastrophe pour la ville en termes de dotations d'Etat. Le développement économique.
Comment voulez-vous développer une ville ? s'il n'y a pas d'habitants en termes de commerces de proximité en travers de zones. Au niveau de la santé, après on parle de déserts médicaux, mais effectivement il n'y a plus de docteurs, mais quand il n'y a plus d'habitants. Donc Trets, chef-lieu de canton, doit tenir son rang et doit aussi prendre en compte toute cette problématique sociale. Vous savez, depuis 2020, j'ai dû recevoir une personne pour un emploi.
Depuis 2020, je n'ai reçu que des personnes pour du logement social, pour me dire : on vit dans l'insalubrité, dans le centre-ville, je vis chez mes parents, je divorce, on vend la maison, je dors sur un canapé, d'autres dorment dans une voiture, il faut répondre à cette demande. On répond comment ? Et puis en termes de recettes fiscales, au niveau des bases, Trets détient les bases fiscales les plus faibles du département. Même Bouc-Bel-Air, par exemple, est une commune qui détient des bases fiscales plus élevées que nous. Aujourd'hui, la difficulté, que je sois maire, que ce soit Pierre, que ce soit Jacques, Trets n'a pas les recettes fiscales qu'elle doit avoir ou que doit avoir une ville de 11 000 habitants. Oui on a besoin de ces logements pour loger la population. "
Afin de mieux comprendre cette forte hausse de l'amende alors que les constructions augmentent, Trets au cœur de la Provence a interviewé Jean Christophe SOLA adjoint à l'urbanisme qui a fourni des explications extrêmement détaillées avec des statistiques pour que l'on comprenne mieux.
LA POPULATION ACTUELLE
Il précisera en préambule qu'aujourd'hui selon les calculs des services de la mairie (donc pas les chiffres du recensement qui donnent des chiffres différés de 3ans), la ville comptait 10860 habitants en 2024, leur projection donne 11 127 habitants en 2026 et environ 12 000 une fois toutes les constructions de la Zac Cassin et des autres projets en cours ou annoncés achevés, à l'approche de 2030. Aujourd'hui par ailleurs, selon ses chiffres la moyenne du nombre d'habitants par logement dans la ZAC CASSIN est entre 1.5 et 1.8 habitant.
Pourquoi paye-t-on une pénalité ? La loi SRU impose aux communes de plus de 3500 habitants d’avoir dans son parc de logements destinés à la résidence principale 25% de logements sociaux.
Il faut en effet se rappeler que selon une étude de l’ANCOLS du 5 mars 2024 « parmi les 28 millions de ménages résidants en France métropolitaine dans un logement ordinaire, environ 20 millions, soit 70%, sont éligibles au parc social ».
Aussi, tous les 3 ans, le préfet fait un état des lieux et constate le nombre de logements sociaux sur le territoire et fixe un objectif de production pour la période triennale suivante.
Quand nous sommes arrivés à la tête de la municipalité, la commune comptait 336 logements sociaux et près de 400 demandes de tretsois en souffrance enregistrées auprès du CCAS, soit un taux de seulement 7,77% de logements sociaux existants, et un besoin cumulé pour les tretsois d’environ 750 logements.
La précédente municipalité n’ayant réalisé l’objectif fixé par le préfet qu’à hauteur de 27,73%, il a soumis la commune à une majoration de sa pénalité pour la période triennale suivante à hauteur de 72,27%, ce qui représentait en moyenne 132.000 € supplémentaires par an !
Comment la pénalité est-elle calculée ?
Trois paramètres jouent :
1- Le nombre de logements sociaux manquants, calculé en fonction du nombre de résidences principales. Si le nombre de résidences secondaires baisse, le déficit augmente mécaniquement.
2- Le potentiel fiscal par habitant, qui est un indicateur de richesse purement théorique. Plus il augmente (inflation, hausse des bases, moyenne des taux appliqués par les communes de France), plus la pénalité grimpe.
3- La majoration décidée par le préfet, en cas de retard. Elle peut aller jusqu’à +400%, plafonnée à 5% des dépenses communales annuelles de fonctionnement.
C’est ce mécanisme qui explique pourquoi, même en construisant, la pénalité peut continuer à croître artificiellement.
Pourquoi malgré la sortie de carence la pénalité a augmenté ?
Tout d’abord, précisons que de 2020 à 2023 nous avons pu déduire de la pénalité SRU des dépenses engagées en faveur de la production de logement social.
C’est ainsi que 30% de la participation communale liée à la ZAC Cassin, ou encore la subvention d’équilibre attribuée à l’Association Un Toit pour le bail à réhabilitation d’un immeuble appartenant au CCAS ont pu être déduites de la pénalité SRU.
Ensuite, il faut savoir que la sortie de la carence n’annule que la majoration de la pénalité et pas le prélèvement de base. Aussi, notre pénalité a évolué conformément au graphique suivant.
Concrètement, le préfet multiplie le potentiel fiscal par habitant (qui est passé de 224,99€ en 2021 à 269,54 € en 2025) par le nombre de logements sociaux manquants sur le territoire pour déterminer la pénalité SRU de base.
Bien que l’on constate que le nombre de logements sociaux a augmenté à 425 en 2025, le nombre de résidences secondaires a diminué de 180 à 130, faisant augmenter mécaniquement le nombre de résidences principales comptabilisé sur la commune. Automatiquement, le nombre de logements sociaux manquants passe à 781 quand il n’était que de 770 l’année précédente.
C’est l’ensemble de ces mécanismes combinés qui a eu pour effet de faire augmenter le montant de la pénalité SRU entre 2024 et 2025.
Est-ce que les projets en cours de construction ou à venir sont comptabilisés ?
Ils ne sont comptabilisés qu’à partir du 1er janvier suivant de l’année où ils sont effectivement livrés et mis en service. C’est ainsi que l’on arrive à projeter les simulations pour 2026 dans nos différents graphiques.
Quelle est la provenance des habitants logés dans les nouveaux logements sociaux ?
Sur les 127 logements sociaux livrés depuis le début du mandat 107 ont permis de loger des tretsois, les autres provenant des communes proches et relevant du contingent d’attribution préfectoral.
Pourquoi avoir fait ces choix pour la commune durant ce mandat ?
Outre les besoins pour notre population, nous y étions contraints financièrement.
Si nous avions continué à ne pas produire, le préfet aurait pu majorer la pénalité de 400% pour la période 2024 à 2026. Et cette donnée n’est pas le fruit de notre imagination, car elle a déjà été appliquée à de nombreuses communes des Bouches-du-Rhône telles que Peypin, Gémenos, et Eguilles par exemple.
Or cette pénalité vient s’imputer sur le budget de fonctionnement.
La conséquence aurait été d’annihiler toutes capacités d’autofinancement de la commune pour les projets structurants qui bénéficient à l’ensemble de la population, notamment ceux réalisés durant ce mandat : place de la Gare, Parc Trittia, centre de loisir, réhabilitation de la Forge, amélioration de la Gardi, etc…
D’ailleurs, pour mémoire, si nous avons négocié et obtenu aux forceps une subvention de l’Etat de plus de 500.000 € pour le Parc Trittia, c’est en contrepartie de la réalisation des 30% de logements sociaux programmés sur la ZAC Cassin.
Quelle est la trajectoire de la commune à la fois sur le nombre de logements sociaux programmés et l’évolution de la pénalité SRU ?
L’objectif de production triennal prévu par la loi est de 33% du nombre de logements sociaux manquants. Pour notre commune, selon les services préfectoraux au 1er janvier 2022, il en manquait 788. L’objectif de production pour la période triennale 2023-2025 a donc été fixé à 260.
Il nous apparaît totalement illusoire d’atteindre cet objectif.
Il y a donc fort à parier, qu’à l’avenir nous repasserons sous le coup d’un arrêté de carence du préfet avec majoration.
Notre objectif a toujours été de satisfaire la demande Tretsoise dans le cadre légal des différents contingents. C’est un travail du quotidien avec tous les services des institutions concernées.
C’est ainsi que pour l’avenir nous avons totalement modifié les capacités de notre territoire à accueillir de nouveaux logements en sur-densification pour favoriser le logement individuel au travers de limitations de constructibilité que nous avons prévues au PLUi.
La loi SRU semble être par nature impossible à respecter sans dénaturer les territoires. Nombre d’élus locaux et nationaux plaident d’ailleurs pour que le calcul se fasse à hauteur de 25% de la nouvelle production sans tenir compte des résidences principales d’ores et déjà existantes.
Néanmoins, affirmer comme le font certains, que nous aurions pu payer une pénalité SRU majorées de 400% par an durant ce mandat est tout simplement non soutenable pour notre budget de fonctionnement et nos capacités d’investissement. Cela aurait pu condamner Trets à une augmentation conséquente des impôts locaux.
Les chiffres et le graphique parlent d’eux-mêmes : sans notre action qui a été d’investir pour les tretsois, et de protéger le budget communal, la pénalité aurait pu dépasser 600.000 € par an à compter de 2024, ce qui aurait fortement éprouvé nos finances.
Et demain grâce à nos choix qui auront permis de répondre à la demande locale, dès 2029 la pénalité baissera significativement, et notre gestion dégagera même des ressources nouvelles pour les habitants.
On dit que gouverner c’est prévoir, et c’est ce que nous avons fait ! Nous avons agi avec responsabilité et fermeté pour défendre les intérêts de nos administrés. Gérer c’est prévenir : loger d’abord les Tretsois, éviter la majoration, tenir les impôts.
ET AUX ALENTOURS
A PEYNIER ET GARDANNE :
Aux alentours, sur les 36 communes du pays d’Aix, 21 sont en deçà des objectifs fixés. Dans le bas du tableau, on trouve Peynier avec seulement 2,88% de logement social, Mimet, avec 4,46% ; et Eguilles avec 5,34%. Les deux communes déficitaires qui s’en sortent le mieux sont Le Puy Sainte Réparade avec 19,12% et Aix-en-Provence avec 21,32%.
LA PROVENCE nous indiquait dans un dossier spécial, en avril dernier que "le maire de Gardanne Hervé Granier (LR) s’est récemment gardé de toute responsabilité face à la construction d’un ensemble immobilier accusé de "défigurer" la ville, lancé par la majorité précédente. Et, alors que son prédécesseur Roger Meï (PCF) a emmené Gardanne (qui ne paiera pas d'amendes cette année) au-delà de 25% de loi SRU, Hervé Granier a décidé de mettre le holà pour privilégier la villa individuelle. "Pour équilibrer une ville, si on a que des gens qui sont en grande difficulté, ils ne se mélangent pas aux gens un peu plus aisés, et la mixité sociale ne se fait pas", a-t-il récemment déclaré dans le journal local.
Le cas de Peynier, 2,88% de logement social, est particulier. La petite commune a dépassé le seuil de 3500 habitants déclencheur des obligations il y a deux ans seulement "donc forcément, il y a beaucoup à faire d’un coup", justifie l’édile Christian Burle. Qui de prime abord, en bon "légaliste" dit-il, assure que "la commune va se mettre aux normes. On va faire, on a du foncier prévu pour ça". Et de se défendre de s’y être pris trop tard : "on a acheté en 2007 un terrain de 15 ha pour faire 8ha de logements (photo ci contre), 70 ont été livrés l’année dernière. Vingt sont en cours. J’ai le permis de construire de 80 logements qui est en attente depuis deux, trois ans", souffle-t-il. Et d’ajouter : "on a eu quand même quinze ans de recours de France Nature Environnement… il faudrait peut-être voir à leur envoyer la facture".
"Moi, c’est le gros apport de population d’un coup, qui m’effraie", avoue Christian Burle maire (SE) de Peynier. "Si on avait un peu plus le choix de l’habitant, je vous garantis qu’on serait peut-être un peu plus enclins à…". L’élu ne termine pas sa phrase, et renouvelle sa volonté de se conformer à la loi, vaille que vaille. "Aujourd’hui je veux loger les miens, j’ai un paquet de jeunes qui veulent rester au village… mais qu’est-ce que je vais bien leur faire faire ? Je n’ai pas de structure, pas de cinéma…" s’inquiète-t-il.
Exemple d'ALLAUCH & LES PENNES MIRABEAU REPORTAGES TF1
Le Service Sports, Loisirs, Nature du Syndicat Intercommunal du Haut de l'Arc propose tout au long de l'année de nombreuses activités ou stages, voici les infos
Fait divers abominable à ROUSSET nous rapporte ce mercredi 8 octobre 2025 le quotidien LA PROVENCE. Ce samedi 4 octobre 2025, vers 11h30, deux aides-soignantes venues effectuer la toilette quotidienne d’une patiente de 94 ans ont surpris un homme nu aux côtés de la vieille dame, elle aussi dénudée. L’individu était en train de commettre des attouchements sexuels sur la nonagénaire.
Sous le choc, les deux femmes ont immédiatement mis l’agresseur en fuite avant de prévenir les gendarmes. La victime, très âgée et désorientée, aurait pu subir des violences plus graves sans cette intervention rapide précise le journal.
Les militaires de la brigade de Rousset ont alors exploité les images de vidéosurveillance de la ville et recueilli plusieurs témoignages, ce qui a heureusement permis de localiser rapidement le suspect. Ce dernier a été retrouvé à peine trois heures plus tard dans un bar de la commune sur la place.
L’homme, âgé de 35 ans, est bien connu des services de police pour divers délits, sans toutefois avoir été condamné pour des faits à caractère sexuel jusqu’ici. Placé en garde à vue, il a été présenté dès le lendemain devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence dans le cadre d’une comparution immédiate.
Le trentenaire a demandé un délai pour préparer sa défense. Il sera rejugé en novembre. En attendant, le tribunal a ordonné son placement en détention provisoire.
De nombreux travaux ont été entrepris en cette rentrée 2025 par la municipalité ou métropole. Des travaux qui risquent d'etre moins nombreux à l'avenir, car la voirie est désormais à la charge totale de la commune. C'est-à-dire qu'avant, les communes étaient la majorité du temps subventionnées pour les travaux de voie de voirie, comme cela avait été le cas dans les deux derniers mandats où bénéficiant d'un contrat départemental la mairie avait refait une grande majorité de la voirie tretsoise. Mais aujourd'hui, elles ne le sont plus a averti le maire ce printemps. Néanmoins la ville s'est doté d'un logiciel qui permet d'évaluer l'état de la commune. Bon, moyen, mauvais. "Et à partir de ça et du travail sur le terrain, nous identifions comme chaque année, comme toutes les municipalités ont pu faire, les travaux nécessaires, "
Fin septembre elle a entrepris en centre ville tous les trottoirs de l'avenue Mirabeau entre la gendarmerie et le centre médical des deux cotés de la chaussée et les a regoudronné en noir désormais (ils étaient en bordeau auparavant)
Depuis le 18 septembre, la métropole cette fois remplace les conteneurs enterrés sur le Boulevard Vauban, Avenue Mirabeau et Cours Esquiros , par des conteneurs de nouvelle génération qui bénéficient d’une capacité plus importante, ils doivent se terminer le 20 octobre. En espérant qu'ils soient de meilleures qualités que les précédentes...
Sur Mirabeau ce 6 octobre elles ont remis au jour une ancienne cuve de la station service, qui n'avait pas été retirée en 2011 lors de l'installation des précédentes colonnes !
Esquiros / Mirabeau
Juste avant enfin dès début septembre la ville a entrepris de gros travaux chemin de l'Ermitage sur la portion qui relie l'école Jean Moulin au carrefour du lotissement Les Amandiers. Une route qui était en soit pas si dégradée mais était néanmoins bien glissante dans ses virages et surtout ses accotements eux étaient dans un état catastrophique et la route très étroite pour se croiser sur cette artère très fréquentée. Ils ont ainsi procédé à un petit agrandissement de la chaussée et refait entièrement les accotements, puis la route a été entièrement goudronnée.
Ce n'est que la 2e route dans ce mandat a être entièrement reprise par la ville (en dehors de l'avenue Cassin mais là c'est par la métropole) après l'Allée de la Gardi en 2023.
L'été 2025 a été riche en découverte historique à GREASQUE où des traces de vie des dinosaures ont été découvertes sur le territoire de la commune, lors d'une campagne de fouilles menée en juillet puis en septembre dernier relatent LA PROVENCE & LIBERATION. Des découvertes qui s'ajoutent à celles très nombreuses faites dans le massif de la Ste Victoire mais aussi à Trets ou Pourrières ces dernières décennies.
Une importante découverte paléontologique a en effet été faites permettant de révéler trois pistes parallèles d’empreintes de dinosaures, longues d’environ quinze mètres. Ces traces, vieilles de plus de 80 millions d’années, datent de la fin du Crétacé et constituent une première en Europe.
Initialement attribuées à des Rhabdodon, des analyses plus récentes ont montré qu’il s’agissait en réalité de titanosaures, de petits sauropodes herbivores mesurant environ trois mètres de long, cousins des diplodocus. Leurs pas, d’une vingtaine de centimètres, ont été préservés dans la roche sur d’anciennes berges boueuses formées au bord d’un grand lac.
Les fouilles, dirigées par des paléontologues français en collaboration avec des spécialistes italiens et suisses, ont mobilisé des outils modernes comme des drones pour analyser la disposition et le mouvement des empreintes.
La commune de Gréasque, envisage désormais d’aménager le site pour le rendre accessible au public, faisant de ce lieu un nouvel espace de valorisation du patrimoine paléontologique provençal. La presse nationale en a parlé en ce début du mois d'octobre aussi bien la presse écrite, que radio ou télé
REPORTAGE TF1 DU 2 OCTOBRE 2025 AU 13H
REPORTAGE FRANCE BLEU PROVENCE & La Provence 29 SEPTEMBRE 2025
Il y a quinze jours en conseil municipal les élus ont répondu à une question citoyenne d'une tretsoise, Laurène M. qui demandait alors aux élus : « Avec tous les logements construits ou en construction et donc des familles avec enfants arrivant, il y a-t-il des projets de création de groupes scolaires pour les absorber ? »
C'est l'adjoint à l'urbanisme Jean Christophe SOLA qui a répondu à cette question qui revient régulièrement chez les tretsois depuis des mois
"Tout d’abord nous pouvons remercier cette concitoyenne de nous avoir posé cette question dont la réponse permettra à chacun de bien appréhender la situation démographique de notre commune.
A ce jour, il y a 14 places disponibles dans les crèches communales réparties entre les différents âges.
Les effectifs des écoles toutes sections confondues s’établissent à 1004 élèves cette année quand ils étaient de 1006 élèves l’année dernière et 1016 en 2023-2024.
Le taux de natalité à Trets comme dans le reste de la France est par ailleurs sur une courbe descendante. En 2020 115 naissances, en 2024 seulement 78, et à ce stade en 2025 nous sommes actuellement à 72 naissances seulement.
La commune avait été construite depuis les années 80 sur des typologies de logements assez grandes, à savoir des maisons de 4 à 5 pièces qui correspondaient aux besoins de l’époque. En effet, le nombre de personnes au sein d’un même ménage était alors d’une moyenne nettement supérieure à 3.
Aujourd’hui, avec le vieillissement de la population, la décohabitation, les familles monoparentales, le célibat, les besoins ne sont plus les mêmes.
Pour répondre aux évolutions démographiques, il manquait à Trets essentiellement des logements de 2 et 3 pièces.
Les nouvelles constructions sont constituées d’environ 45% de logements 2 pièces, 45% de logements 3 pièces et 10% de logements 4 pièces.
Le recensement récent des nouvelles constructions livrées démontre que le nombre moyen d’habitants par logement est inférieur à 2 et s’approche plutôt de 1,5.
Notre souhait a été de remettre à niveau le parcours résidentiel des ménages en leur permettant, seul ou en couple, d’acheter ou louer un petit logement, de pouvoir se projeter ensuite sur un logement plus grand avec l’arrivée d’un ou plusieurs enfants, et de pouvoir à terme imaginer acquérir une maison tout en restant sur notre commune.
A ce même titre, nous avons permis aux retraités qui ne souhaitaient plus entretenir une maison, de la vendre pour aller vivre dans un appartement moderne avec tous les services à proximité, accessible et adapté au vieillissement, sans quitter Trets.
Nous espérons dès lors que le taux de natalité remontera afin de remplir nos crèches et nos équipements scolaires et continuer ainsi à rendre notre territoire encore plus dynamique.
Il faudra certainement pour cela quelques années. "
Les gendarmes de la brigade motorisée d’Aix-en-Provence ont intercepté ce dimanche 5 octobre 2025, un conducteur particulièrement pressé et chargé sur la D6, entre Trets et Marseille, dans le secteur de Gardanne.
Au volant d’une Audi RS3, l’automobiliste a été flashé par les gendarmes à 178 km/h sur une portion limitée à 90 km/h. Un excès de vitesse vertigineux, plus que le double de la limite autorisée.
Lors du contrôle, les militaires en ont alors profité pour le soumettre à un dépistage de stupéfiants. Résultat : l’homme s’est révélé positif à la cocaïne et à la méthamphétamine rien que ça !!!
Face à la gravité des faits, son permis de conduire a été immédiatement confisqué, et son véhicule placé en fourrière pour une durée de 7 jours ont fait savoir les militaires.
Jour historique pour le Trets Basket Club ! Après un an d'existence, le Trets basket club a écrit son histoire samedi 4 octobre 2025 à 14h avec son premier match en compétition.
C'est en effet les jeunes pousses de la catégorie U 11 qui ont foulé le parquet du gymnase Burles face aux jeunes de Pertuis . Malgré une défaite 12 à 43, le succès était au rendez-vous pour cette première au sein du club.
De la joie, du courage, de l'abnégation, de la passion et du partage étaient présents chez les gamins du coach, Logan Christanval : " Mes jeunes joueurs ont réalisé une belle prestation. Je suis ravi de l'implication des parents aussi. On peut vraiment être fiers pour cette première ". Une fierté partagée aussi par les dirigeants du club dont le manager général Tom Rispaud " On est ravi de voir ce premier match de l'histoire du TBC. C'est un bilan positif pour cette rencontre. Nous avons des enfants qui sont motivés et qui progressent. Nous allons continuer à les suivre toute la saison. Je suis sûr que ce groupe ne cessera de nous surprendre ".
Surprise attendue d'ores et déjà la semaine prochaine avec la réception du club des AIL Fuveau samedi à 14h au gymnase Burles.
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Samedi dernier 27 septembre 2025 s'est tenue à PEYNIER la 3ᵉ Journée portes ouvertes de la Réserve Communale de Sécurité Civile (RCSC) sur la Base de Loisirs de la Garenne. Organisé par l’amicale de la réserve, l’événement a rassemblé un large public venu découvrir les missions et le fonctionnement de la sécurité civile dans une ambiance conviviale et pédagogique.
De nombreux partenaires étaient présents : sapeurs-pompiers de Trets, forestiers-sapeurs de Peynier, gendarmerie, police rurale, syndicat forestier, ainsi que plusieurs associations locales. Les visiteurs ont pu alors au fil de la journée assister à des démonstrations, échangé avec les bénévoles et profité d’animations variées, entre dégustations, découvertes botaniques et présentation d’animaux de la ferme.
La réserve de Peynier, qui célèbre cette année ses 45 ans, en a profité pour présenter ses emissions et son rôle dans la prévention et la gestion des risques (incendies, canicules, phénomènes naturels).
Pour la troisième édition consécutive les animaux étaient à l'honneur à TRETS ce samedi 4 octobre 2025 ainsi que les chiens lors de la FETE DES ANIMAUX lors de la semaine du chien. Organisée par la ville de Trets, avec sa conseillère municipale à la protection animale Corine Cantat, dans le cadre de la journée des animaux fondée par 30 millions d'amis, celle ci s'est tenue comme l'an passé dans la cour du chateau . Une fête qui avait été annoncée comme annulée au début de l'année en raison des restrictions budgétaires, mais qui a heureusement pu être sauvée au cours du printemps en redispatchant le budget de la délégation, afin de réussir à payer les prestataires qui permettent d'organiser cette fête explique l'élue.
Une fête destinée à mettre en avant la cause animale et leur bien être dans une ambiance conviviale et éducative tout en expliquant comment se comporter avec les animaux. Par une belle météo automnale, celle ci proposait ainsi toute la journée de 10h à 17h, de nombreux stands pour sensibiliser petits et grands à la protection et au bien-être des animaux. La SACPA, la Fondation Clara et l’association Roaar présentaient ainsi leurs actions de terrain en faveur des animaux abandonnés ou maltraité. De son côté, l’association 4 Pattes pour 2 Mains proposait des séances de prévention contre les morsures mais aussi des explications sur son stand.
Une touche artistique et participative était également au programme grâce à NAMISO’ciation, qui avait installé une grande toile sur chevalet. Les visiteurs pouvaient alors y écrire des messages positifs et porteurs d’espoir en faveur de nos compagnons à quatre pattes. Les plus jeunes n’étaient pas en reste, animant eux-mêmes de petites séances de sensibilisation ludiques destinées au public.
La Garde Républicaine y a fait une apparition tandis que la Ferme du Soleil 13 présentait de son coté de nombreux animaux comme chaque année : lapins, moutons, brebis, poules etc , ce qui a fait la joie des enfants qui pouvaient ainsi les approcher .
Côté démonstrations, le Club Canin de Pourrières a offert au public des exercices d’obéissance et de travail avec les chiens, accompagnés d’ateliers pour enfants, dans le cadre de la Semaine du chien, dont le thème cette année était « Le chien et l’enfant ». Une causerie animée par Grégory Sébastien, à 11h, a permis de mieux comprendre la place du chien au sein de la famille, avec ou sans enfant. L’ostéopathe animale Mélanie Raméro était enfin présente pour répondre aux nombreuses questions du public.
Enfin, la journée s’est clôturée sur une note amusante avec le verdict du concours de selfie avec son animal de compagnie, réunissant une trentaine de participants qui ont envoyé leurs photos durant l'été avec leurs chiens, chats, cochons, serpent ou même tortues et plusieurs ont même défilé dans l'après midi dans la cour. Une remise de récompenses ayant ensuite lieu. Mariannick Tomas a remporté le 1er prix du concours ! Lilian lui a gagné prix pour la catégorie attendrissant.
A l'heure du bilan, Corinne CANTAT organisatrice était ravie du déroulé de cette journée même si l'affluence était moindre par rapport à l'an passé et fourmille déjà de nombreuses idées pour l'année prochaine, avec ses petits moyens, si elle est encore à ce poste, dans la mesure où le maire décidera entre temps de la reconduire ou non sur sa liste et si les tretsois le reconduise lui à la tête de la ville en mars prochain.
En attendant, elle propose avec sa délégation samedi prochain, 11 octobre 2025 de venir observer le ciel étoilé à l’Ermitage Saint-Jean du Puy à 18h (si le ciel est dégagé) à l’occasion de l’opération nationale de sensibilisation à la pollution lumineuse dans toute la France. La poursuite de la campagne de stérilisation des chats se poursuit tandis qu'un fauconnier sera de retour du 14 au 18 octobre en centre ville afin de chasser les étourneaux. Concernant les nombreux nichoirs installés dans la commune depuis quelques années, ils ont fait une tournée et de nombreux sont déjà occupés par plusieurs oiseaux précise t'elle, ce n'est cependant pas encore le cas du clocher qui n'héberge toujours pas de rapaces. Pour rappel en mars 2024, la ville y avait installé un dispositif de vidéosurveillance dans le clocher de l’église afin de contrôler l’environnement du nid à faucon qui y a été installé.
Annoncée supprimée en début d'année en conseil municipal, faute de budget, excellente nouvelle, la 3ème fête des animaux aura bel et bien lieu cette année. La fête a réussie à être sauvée avec un programme en prime dans la même lignée que les deux premières.
Ce week end, samedi 4 octobre, la ville mettra en effet en avant les animaux en leur dédiant une journée spéciale, dans le cadre de la Semaine Nationale du Chien 2025.
Organisée par la ville de Trets, avec sa conseillère municipale à la protection animale Corrine CANTAT, celle ci est destinée à mettre en avant le bien être animal et comment se comporter avec les animaux. Elle se déroulera comme en 2024 dans la cour du chateau, lieu qui s'était montré bien plus adapté.
On retrouvera durant la journée de nombreuses Animations, ateliers, informations, démonstrations…
Parmi ces derniers :
* Le club canin de Pourrières viendra faire des démonstrations de travail en obéissance avec leurs chiens et animation avec des enfants
* 4 pattes pour 2 mains fera des séances de sensibilisation à la prévention morsure
– NAMISO’ciation, association junior (enfants de 12 et 10 ans créera une grande toile sur chevalet avec des feutres à disposition afin que le public présent puisse écrire des messages positifs et plein d'espoir en faveur de nos amis les animaux.
* Les enfants animeront également des petites séances de sensibilisation à la cause animale de façon ludique
* Présence du groupe d'intervention cynophile de la gendarmerie et de la garde républicaine,
* Ferme animalière avec la ferme du soleil et ses animaux de la ferme
* Mélanie Raméro ostéopathe répondra à vos questions
* L'association Pepif 13
* La Sacpa fondation Clara et association Roaar présenteront leurs actions
Déroulé de la journée :
09H00 – Ouverture
10H00 – Démonstration du Club Canin de Pourrières
11H00 – Causerie « Le chien, cet être qui sait rester ado »
14H00 – Démonstration du Club Canin de Pourrières
15H00 – Délibération du jury du concours de selfie
15H30 – Défilé des participants au concours
16H00 – Remise des prix du concours de selfie
17H00 – Fin de la manifestation
Nouvelle belle saisie de drogue à ST MAXIMIN !!! Le 3 septembre dernier, à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, un contrôle routier banal a pris une tournure inattendue. Les gendarmes du peloton motorisé interceptent un conducteur contrôlé positif au cannabis. La fouille du véhicule révèle plusieurs joints, et une perquisition à son domicile permet de mettre au jour une culture illégale de six plants de cannabis ainsi qu’environ 200 g d’herbe précise la gendarmerie du Var dans un communiqué.
Le matériel saisi aurait pu être simplement détruit. Mais, avec l’accord du magistrat du tribunal judiciaire de Draguignan, les forces de l’ordre ont choisi une autre voie : lui offrir une seconde vie. Dans une démarche qualifiée de « réutilisation solidaire et pédagogique », les gendarmes ont remis ce matériel au campus Provence Verte de Saint-Maximin.
Désormais, ce matériel sert ainsi aux élèves dans des projets liés à l’agriculture et à l’environnement.
Quand Chauvin rencontre Chauvin... Il ya un an les élus votaient le 1er octobre 2024 la signature d'un contrat d’animation municipale 2024-2027 avec la CCI métropolitaine Aix Marseille Provence...
La vie administrative française est un temps long, très long et il a donc fallu un an moins un jour pour que ce dernier soit signé ce mardi 30 septembre 2025 au petit matin dans la salle d'honneur des mariages du chateau vers 9h du matin. Cette signature a eu lieu entre Pascal CHAUVIN maire de Trets et Jean Luc Chauvin, président de la CCI Aix-Marseille-Provence en présence des adjoints à l'urbanisme et du commerce mais aussi des membres de la CCI.
"Aujourd'hui l’économie tretsoise est active et tournée vers l’extérieur. 51.5% des salariés tretsois contribuent à la production de produits et services qui trouveront un débouché à l’extérieur de la commune, loin donc de l’image, parfois proposée, de cité dortoir. Si plus de 3 000 tretsois travaillent hors des limites communales, 1 148 salariés viennent chaque jour d’autres communes pour occuper un emploi à Trets tandis que 1 182 personnes vivent et travaillent dans la commune." expliquaient les élus il y a un an
La convention proposée avec la CCI métropolitaine Aix Marseille, établissement public de l’état en proximité du monde économique, a pour objectif d’enrichir, compléter et structurer cette action, en plus des projets développés avec la Métropole et avec la Chambre des métiers et de l’artisanat.
Etablie pour trois ans, ce partenariat se donne pour objectif de permettre la mise en oeuvre :
• d’un accompagnement global de la commune au travers du partage des données économiques communales et de temps d’échanges institutionalisés
• de démarches d’animation de la vie économique locale
• le déploiement de projets d’ingénierie
Parmi les premiers projets développés, il est prévu que la CCI accompagne la commune dans la définition et la mise en oeuvre d’un projet d’activité dans les locaux de l’ancienne perception place de la gare (marché, viabilité, appel à projet) avait précisé à l'époque le maire.... Un projet qui a avancé durant cette année puisqu'il a été décidé qu'avec la CCI ils rénoveront ce bâtiment dans lequel y seront installées plusieurs activités économiques participant ainsi au dynamisme du centre-ville.
Ainsi la CCIAMP apportera toute son expertise à la commune pour la réalisation d’une étude de marché pour l’installation éventuelle d’un restaurant en rez-de-chaussée du bâtiment « Perception ». Puis par la définition d'un positionnement économique sur l’ensemble de la demeure en identifiant le ou les type d’activités les plus pertinents à implanter et enfin l'accompagnement dans la recherche de porteurs de projet au montage pré-opérationnel.
Autre projet que soit lancée la préfiguration d’une association des entreprises de la zone de la Burlière.
La convention prévoit le versement d’une participation de 3 000 euros par an à la CCI.
S’en est suivie une déambulation dans les rues du village et des rencontres avec les commerçants .
Le 37e conseil municipal de la mandature et probablement l'avant dernier du mandat s'est tenu mardi dernier 23 septembre 2025 à 18h salle des colombes avec une affluence assez rare puisqu'il y avait bien plus de spectateurs qu'à l'accoutumée avec 25 personnes environ et chose vraiment rare quasiment tous les élus de la majorité étaient là, un gros contraste avec le précédent qui avait failli être annulé faute de quorum. Étaient ainsi juste absents 2 élus : Mme Sophie BAVA, Madame Caroline DUDON (3e fois de suite), et dans l'opposition deux également : M. Michel MATTY et M.. Christophe BLANQUER (6e fois de suite, cela fait un an qu'il n'est pas venu la dernière fois était fin septembre 2024).
A six mois des élections l'ambiance s'en est comme prévue beaucoup fait sentir, mais celle ci fut plus calme qu'au précédent conseil, avec une scission annoncée dans l'opposition en préambule et des pics de ci de là dans les échanges, notamment dans les réponses orales de la majorité lors des questions de l'opposition, des réponses qui mettront en colère les opposants car selon eux celles ci n'étaient pas complètes ou à coté; alors que le reste du conseil était pourtant assez calme avec de nombreux débats, mais pas d'éclat de voix. L'ordre du jour était composé de 12 points hélas pas des plus passionnants, mais les questions en fin de conseil furent nombreuses pour une fois, dont le retour également de la question citoyenne !
En ouverture, M. SPETER reviendra sur le procès-verbal du précédent conseil où ses propos n'ont pas été correctement retranscrits dira t'il puis soulignera : « Monsieur le maire, je vous ai beaucoup interrogé cet été sur des questions, avec des propositions que je vous ai faites. Des propositions que je vous ai demandé de mettre à l'ordre du jour. Mais ça n'a pas été le cas et elles sont restées sans réponse, je ne comprends pas. Vous dites que l'opposition ne travaille pas, que l'on est des feignants et vous ne daignez même pas donner une réponse. C'est quand même dommage de ne pas avoir de réponse du premier magistrat quand on est élu de notre ville. Je trouve ça bien dommage. »
P. CHAUVIN de lui répondre alors :
« Merci, monsieur Speter. Effectivement, je ne sais pas si c'est de la passion, de l'amour, de la haine, mais vous m'avez écrit tout l'été. Alors je ne sais pas si ça s'apparente plus à du harcèlement qu'à autre chose. Néanmoins, sachez que je ne reste pas insensible aux sujets que vous avez mis par message. Maintenant, il y a un temps pour tout. Après, lorsque vous me parlez gentiment comme ça, presque on s'apitoierait, vous parlez de considération. Moi, je vais vous retourner la question : en avez-vous eu un jour pour moi et du respect pour ma personne et pour les fonctions que j'occupe ? Je n'attends pas de réponse, mais en tout cas, les sujets que vous avez mis par message, je ne les oublie pas. »
Puis il cédera la parole à M. GUIBOUD RIBAUD qui voulait faire une annonce pour indiquer qu'il changeait de groupe d'opposition en vue des municipales :
« Dans un esprit d’union et de convergence politique, j’ai choisi de quitter le groupe « À l’écoute de Trets » pour rejoindre « Trets avec vous ». Ce choix n’est pas une rupture mais, au contraire, un premier pas et une main tendue pour construire avec eux une union solide et sereine au service des habitants de Trets.
Il traduit notre réelle convergence politique et notre volonté de travailler ensemble dans un esprit apaisé, responsable et cohérent.
Servir Trets, c’est d’abord et avant tout rassembler : la pierre angulaire de ma démarche. » dira-t-il aux élus.
Il se lèvera alors et quittera sa place au côté de Daniel Oddo (qui ne dira rien du conseil) pour s'asseoir avec les élus de « Trets avec vous ».
Proposition de création d’une Réserve Communale de Sécurité Civile (RCSC)
Le Conseil Municipal est informé que la loi du 13 aout 2004 de modernisation de la Sécurité Civile modifiée
souligne notamment que la sécurité civile est l’affaire de tous. Cette loi rappelle que si l’Etat est le garant de la sécurité civile sur le plan national, l’autorité communale joue un rôle essentiel dans l’information et l’alerte de la population, la prévention des risques, l’appui à la gestion de crise, le soutien aux sinistrés et le rétablissement des conditions nécessaires à une vie normale.
L’autorité communale joue un rôle essentiel dans l’information et l’alerte de la population, la prévention des risques, l’appui à la gestion de crise, le soutien aux sinistrés et le rétablissement des conditions nécessaires à une vie normale. »
Pour aider l’autorité municipale à remplir ces missions, la loi offre la possibilité aux communes de créer une « Réserve Communale de Sécurité Civile », fondée sur les principes du bénévolat et placée sous l’autorité du maire. Cette réserve de sécurité civile a vocation à agir dans le seul champ des compétences communales, en s’appuyant sur les solidarités locales. Elle ne vise en aucune manière à se substituer ou à concurrencer les services publics de secours et d’urgence. De la même manière, son action est complémentaire et respectueuse de celle des associations de sécurité civile, caritatives, humanitaires ou d’entraide. Elle permet d’aider les élus et agents communaux en cas de catastrophes naturelles (inondations, incendies de forêts, tempêtes, séismes, …) ou d’accidents industriels et aussi d’effectuer des missions les plus simples pour permettre aux secouristes et aux sapeurs-pompiers de se consacrer aux missions complexes, dangereuses et urgentes.
Elle aura pour objet d’appuyer les services concourant à la sécurité civile en cas d’événements majeurs ou dans des situations particulières. Elle participe à l’information préventive ainsi qu’à la préparation des populations face aux risques et menaces auxquelles la commune peut être confrontée. En cas d’activation de la Réserve Communale, décidée par le maire, ou en cas d’empêchement, par un adjoint désigné, ses actions seront mises en œuvre sous l’autorité du maire en concertation avec le Commandant des Opérations de Secours. La commune en assurera la gestion et la charge financière. Les réservistes seront alors alertés par téléphone ou message téléphonique, faisant mention de l’ordre d’appel. Sauf problème de disponibilité dûment justifié, ces réservistes seront tenus de rejoindre le point de rendez-vous ou l’affectation définie, en observant les règles élémentaires de sécurité et de prudence.
Les candidats qui souhaiteront la rejoindre passeront un entretien avec le maire et le responsable de la RCSC où il sera demandé un certificat médical qui est obligatoire. Ils souscriront avec la commune, représentée par son maire, un contrat d’engagement pour une durée de 1 an renouvelable chaque année par tacite reconduction pour une période de 5 ans renouvelable.
Par ses actions, la RCSC participera d’une manière générale :
✓ Au développement d’une culture du risque au sein des populations ;
✓ Au soutien et à l’assistance des populations ;
✓ À l’appui logistique et au rétablissement des activités à l’issue de la crise.
Ces missions s’inscrivent pleinement dans le dispositif communal de prévention et de gestion des risques et notamment dans le Plan Communal de Sauvegarde (PCS).
Les missions, l’organisation et le fonctionnement de la Réserve Communale de Sécurité Civile seront précisés par arrêté du maire. Ce même arrêté constituera le Règlement Intérieur de la Réserve Communale de Sécurité Civile.
Le Comité Communal Feu de Forêt (CCFF) sera, de fait, intégré à la Réserve Communale de Sécurité Civile. Mais tous les membres du CCFF ne seront pas à la sécurité civile, « parce qu'on va le faire sur demande et comme ça reste du bénévolat, ce sont les gens qui décideront. Soit ils vont faire partie de l'entité CCFF et resteront à la protection de la forêt. Soit ils n'adhéreront qu'à la sécurité civile en cas de mobilisation par le maire lors de catastrophes naturelles comme il y a eu ce dimanche avec les fortes pluies, où le maire au CCFF nous a demandé de faire des interventions pour voir s'il n'y avait pas des inondations ou des voitures dans les caniveaux. Ou alors ils feront les deux, mais ça, ce sera vraiment les gens qui décideront », précisera M. Boccognano, conseiller municipal qui a travaillé sur le sujet. « Nous avons entamé des échanges, des discussions, un véritable partage avec les membres du comité feu, pour leur annoncer cette volonté, parce que si parfois, il manque encore des choses à Trets, eh bien la ville avait la maturité et la capacité de pouvoir offrir ce service à la population. Donc c'est aussi un total accord et une adhésion avec les bénévoles du comité feu. Après, à eux d'accepter ou pas de faire partie de cette réserve communale », complètera le maire.
Concernant ses moyens, la réserve de sécurité civile va s'appuyer sur les moyens du CCFF de Trets. « Il faut savoir que, par autorisation du maire, la sécurité civile de la commune peut disposer de tous les moyens du service technique. Donc pas uniquement ceux du comité des feux. Si vous voulez un camion, un camion plateau, le maire peut décréter que le camion du service technique peut faire partie de la réserve de sécurité civile. Après, il n'y a pas de quantitatif humain encore. On ne sait pas. On va s'appuyer sur la petite armée du CCFF et ses 40 bénévoles dont 30-35 % d'anciens pompiers professionnels. Après, ce qui est important, c'est que la ville va pouvoir s'appuyer sur les moyens de la métropole. En effet, dans ses compétences, elle a le pouvoir de financer du matériel. Et l'avantage également de ce matériel de réserve civile, c'est la mutualisation, pour pouvoir travailler notamment avec Peynier, qui en a une depuis de nombreuses années », préciseront le maire et son élu.
Les élus d'opposition approuveront cette création, trouvant cela une bonne idée et poseront de nombreuses questions pour avoir des précisions.
=> Adopté à l’unanimité
Proposition d’assiette des coupes par l’ONF – Programme d’action en forêt communale
L’ONF fait une proposition d’assiette des coupes sur une parcelle de la forêt communale. C’est une intervention sylvicole à but DFCI. Ces travaux sont intéressants pour le bien des peuplements. Il s’agit d’une coupe en taillis de chêne pubescent, majoritairement sur la parcelle BO 0001, Quartier de la Sérignane. La parcelle est prévue au Plan d’Aménagement de la Forêt Communale (2013–2032).
M. Luvera précise : « Il y aurait à peu près 120 mètres cubes, 120 sters de chêne. Et le quartier, c’est sur le chemin de Barlatier, à la frontière entre Peynier et Trets. On a 10 hectares dans ce coin-là. »
Mme Bonnamy demandera alors des précisions. Le 1er adjoint répond : « On ne coupe que ce que l’ONF dit de couper, de manière à renouveler la végétation, pour qu’elle soit plus belle qu’avant. Les arbres ont été sélectionnés, mais on ne touchera pas aux arbres remarquables. »
=> Adopté à l’unanimité
LE PASS LOISIRS
Adoption du renouvellement du titre et de la convention Pass-Loisirs 2025/2026
Afin de répondre aux besoins exprimés dans le cadre du projet associatif, culturel, éducatif, artistique et sportif de la ville de Trets et de développer sa politique en faveur des jeunes et des associations, la Ville souhaite renouveler le dispositif « Pass Loisirs » en y apportant quelques modifications.
Désormais, le titre « Pass Loisirs » s’adressera uniquement aux enfants scolarisés en école maternelle et élémentaire et résidant dans la commune de Trets. Ces derniers bénéficieront d’une aide financière d’un montant de 39 € (contre 25 € les années précédentes), valable pour une adhésion annuelle dans une association tretsoise conventionnée.
La suppression du Pass Loisirs pour les collégiens s’explique par le fait que ces derniers bénéficient déjà de diverses aides, telles que l’aide départementale (carte C Jeune), parfois cumulable avec l’aide gouvernementale (Pass Sport), en plus de l’aide communale jusqu’à présent (Pass Loisirs), contrairement aux enfants du secteur primaire qui ne bénéficient que de l’aide communale.
Ce changement d’attribution permettra donc d’augmenter le montant de la prise en charge de la commune à destination des enfants de la maternelle et de l’élémentaire, qui passera de 25 € à 39 €.
Les objectifs restent les mêmes : la découverte de multiples activités pratiquées sur la commune, l’accessibilité pour tous aux associations tretsoises, la pratique d’une activité favorisant l’accès à la citoyenneté et une large mixité sociale, mais également une aide aux associations locales pour se faire connaître.
Désormais, les enfants et leurs familles devront présenter directement à l’association concernée, et conventionnée par le dispositif « Pass Loisirs », un certificat de scolarité et un justificatif de domicile ou une facture de cantine de la Ville de Trets.
La convention ci-jointe a pour but de définir les engagements, droits et obligations des parties dans le dispositif « Pass Loisirs ». La mairie financera à l’association concernée, sous forme de subvention, la réduction accordée après contrôle et validation par le service Sports/Associations, sur réception d’un listing détaillé, du dépôt des justificatifs ainsi que du RIB de l’association.
M. Speter regrettera alors « le choix d’avoir enlevé les jeunes, les ados, les collégiens et les lycéens. Pourquoi exclure les jeunes ? J’ai du mal, ça me reste là, je ne comprends pas. »
Cyril Accola expliquera : « Tout simplement, les lycéens ne rentraient pas dans le Pass Loisirs et ils ont des aides de la part de la Région. Concernant les collégiens, ils ont la carte Jeunes du Département. Et enfin, ce qui est le plus important, ce n’est pas une décision que nous avons prise, nous, en tant qu’élus, en tant que mairie, en tant que maire de la commune. C’est une décision prise par l’ensemble des présidents lors d’une réunion qui a eu lieu le samedi 17 mai. C’était la dernière table ronde qu’on a organisée sur tout le mandat. Et cette décision a été prise par les présidents : le Pass Loisirs serait uniquement pour les écoles maternelles et élémentaires. »
Le maire complètera : « En fait, si on faisait l’addition entre le Pass Loisirs du Département + le Pass Loisirs communal, eh bien oui, les collégiens avaient bien plus que les enfants des écoles maternelles et élémentaires de la Ville de Trets. Donc, lorsque nous avons fait cette proposition aux présidents d’association lors de cette table ronde, ils ont compris et ils ont complètement adhéré à cette proposition. »
=> Adopté à l’unanimité
La maison de retraite et son bail
Approbation de la convention d’occupation précaire à titre gratuit avec l’association ATLAS et autorisation de M. le Maire de la signer
Depuis le 9 avril 2024, la Commune est propriétaire de la « Résidence Autonomie Saint-Jean-du-Puy », à la suite de la fin du bail à construction conclu en 1978 avec l’OPAC 13 (devenu 13 Habitat). Comme vous le savez, la Commune est en litige avec 13 Habitat en raison de la vétusté des lieux. Aujourd’hui, le repreneur, l’Association ATLAS, doit faire chiffrer le coût des travaux de réhabilitation. En attendant, plusieurs conventions d’occupation précaire ont été signées. La dernière en date doit se terminer le 1er novembre 2025.
Au mois d’août 2025, la Commune a pu faire un point avec l’association ATLAS sur le chiffrage attendu. Cette dernière devrait avoir une visibilité d’ici la fin de l’année, en fonction des suites données à une demande de subvention au CD 13.
« Qui c’est qui touche l’argent donné par les occupants ? » demandera M. Guiboud Ribaud.
Le maire : « L’association Atlas. »
AGB : « Alors pourquoi lui accorder une gratuité de trois mois sur le loyer, puisqu’elle, elle touche l’argent ? »
Le maire refera alors l’historique du dossier et rappelle que la résidence Saint-Jean-du-Puy, construite fin des années 70 sur un terrain communal, puis confiée à 13 Habitat via un bail à construction qui est récemment arrivé à échéance. Cette résidence, ainsi qu’un pôle Alzheimer également construit par 13 Habitat, ont souffert de nombreux problèmes d’aménagement et surtout d’un manque d’entretien.
Depuis les années 1980, la gestion quotidienne des résidents a été assurée par l’association Atlas. Mais aujourd’hui, la structure connaît de grandes difficultés : un bâtiment vieillissant, mal entretenu par 13 Habitat ; un taux de remplissage insuffisant (environ 70 %, car le reste est inhabitable), entraînant une fragilité financière ; une concurrence accrue d’autres résidences modernes, qui attirent les seniors ailleurs expliquera t'il.
Face à cette situation, la Ville a engagé une démarche juridique contre 13 Habitat, rappellera le maire, estimant que le bailleur n’a pas rempli ses obligations d’entretien. Par conséquent, un accord a été trouvé : l’association Atlas, avec l’appui de l’association Sud Génération, spécialisée dans la gestion de résidences seniors, investira environ 4 millions d’euros dans la réhabilitation du foyer. Une subvention importante du Département est espérée, pouvant atteindre 1,1 à 1,2 million d’euros.
La Commune, de son côté, accepte de renoncer à percevoir un loyer afin de permettre cette opération. Pour P. Chauvin, il s’agit d’un sacrifice nécessaire : aucun investisseur privé ne prendrait le risque d’un tel financement dans une structure pour seniors.
Une grosse discussion suivra entre majorité et opposition. J.-C. Sola précisant notamment au cours de celui ci que si le bailleur ne rénove pas, la résidence fermera. M. Grangier demandera alors à visiter la résidence avec le CCAS pour constater l’état réel.
L’adjoint à l’urbanisme précisera en outre que la déclaration sociale de logements sociaux dans la résidence, pourtant portée par 13 Habitat et donc gérée par un bailleur social, n’était pas déclarée au titre de la loi SRU. « Et c’est ce sur quoi on travaille aujourd’hui, pour que demain cela soit déduit de la pénalité SRU. »
=> Adopté à l’unanimité
ET AUSSI en URBANISME
Approbation d’une convention de participation aux équipements publics du lot n° 5 de la ZAC CASSIN (NEXITY IR PROGRAMMES RÉGION SUD)
La société Nexity a déposé une demande de permis de construire pour la réalisation d’un projet de logements collectifs sur le lot n° 5 de la ZAC « René Cassin ». Pour le financement des équipements publics de la ZAC, les opérateurs doivent passer une convention de participation selon la grille tarifaire.
Le montant de la participation s’élèvera à 1 477 075 € HT. De plus, l’opérateur devra céder à l’euro symbolique 1 000 m² pour les besoins d’aménagement de la ZAC.
M. Guiboud Ribaud demandera si, pour le dernier lot appartenant au cars Burles, qui comprendra les nouveaux parkings et l’hôtel, le dossier avance. Réponse négative de l’adjoint.
Grosse surprise : il n’y aura eu aucun débat sur cette fameuse ZAC Cassin cette fois, une première !
Adopté par 27 voix pour et 5 contre (Mmes FAYOLLE-SANNA (pouvoir de M. MATTY) ; BONNAMY ; Mrs GRANGIER ; GUIBOUD-RIBAUD
Approbation des fonds de concours accordés par la délibération du Conseil de la Métropole du 26 juin 2025
Dans le cadre du contrat métropolitain prévoyant le versement de subventions de la Métropole pour plusieurs opérations identifiées afin de contribuer à l’aménagement et à la réalisation d’équipements, la Commune devait avoir déposé une demande de versement pour les opérations exécutées avant le 18 février 2025.
Le Conseil de la Métropole du 26 juin a délibéré sur la prolongation du dispositif de fonds de concours (CCPD) jusqu’au 30 novembre 2025. La Commune pourra donc déposer une demande de versement pour les opérations terminées en 2025, comme la place de la Libération ou le Centre de loisirs.
Il est demandé au Conseil municipal d’approuver l’attribution des fonds de concours accordés par la délibération du Conseil de la Métropole du 26 juin 2025, afin d’achever le financement des programmes, opérations ou projets d’investissements énoncés ou annexés à la convention approuvée par la Commune de Trets par sa délibération du 25 mai 2021.
M. Guiboud Ribaud demandera au maire : « Donc ça va permettre de pouvoir réajuster les demandes de subvention par rapport aux dépassements qu’il y a pu y avoir sur les chantiers de la Libération et de l’école modulaire ? »
« Non, ce n’est pas le terme », rectifiera le premier magistrat. « Ce n’est pas réajuster. En fait, ce fond de concours a été créé en 2018. À l’époque de la CPA, il y avait, je crois, une enveloppe disponible pour les travaux, pour les investissements. Donc, en fonction des travaux, la Ville a pioché. […] Ce qui change avec cette prolongation de date entre février et novembre, c’est que l’on va pouvoir piocher dans cette enveloppe 300 000 € supplémentaires pour la place de la Gare et le Centre de loisirs. Donc, la Métropole, ce n’est pas un cadeau, mais il est vrai qu’allonger de quelques mois la possibilité de piocher dans cette enveloppe permet de subventionner encore un peu plus la Ville. »
L'opposant demandera enfin : « Donc, est-ce quelque chose qui va être renouvelé aussi ? » Réponse négative du maire.
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de la vente de biens mobiliers communaux sur la plateforme Agora Store
Aux termes de l’article L. 1311-1 du Code général des collectivités territoriales, les biens du domaine public des communes sont inaliénables et imprescriptibles, et le restent tant qu’ils n’ont pas été préalablement déclassés. Lorsqu’un bien n’est plus affecté à un service public, il ne relève plus de la domanialité publique à compter de l’acte administratif constatant son déclassement (article L. 2141-1 du Code général de la propriété des personnes publiques).
Ainsi, la sortie d’un bien du domaine public communal est conditionnée, d’une part, par une désaffectation matérielle du bien et, d’autre part, par une délibération constatant cette désaffectation et portant déclassement du bien.
=> Adopté à l’unanimité
Divers budgets
* Annulation de la délibération n° 31-01/2025 du 17 juin 2025 et approbation du budget supplémentaire du budget annexe du cimetière.
=> Adopté à l’unanimité
* Approbation de la décision modificative n° 3 du budget principal de l’exercice 2025.
Mme Fayolle demande si le terrain derrière « Les Colombes », estimé à 2 millions d’euros, a bien été vendu en juin comme prévu. Réponse positive de l’adjoint à l’urbanisme : de quoi renflouer les caisses de la Ville !
=> Adopté par 27 voix pour et 5 contre (Mmes FAYOLLE-SANNA (pouvoir de M. MATTY) ; BONNAMY ; Mrs GRANGIER ; GUIBOUD-RIBAUD
* Approbation de la neutralisation de l’amortissement des subventions d’équipement versées.
=> Adopté à l’unanimité
* Admission en non-valeurs des créances éteintes et irrécouvrables.
=> Adopté à l’unanimité
* Approbation des rapports de la CLECT portant évaluation des charges transférées entre la Métropole et ses communes membres au titre des transferts et restitutions de compétences.
=> Adopté à l’unanimité
Les décisions du maire
* Contrat avec le Musée National de l’Education – Munaé -pour l’emprunt de trois expositions « l’Ecole d’Autrefois, Filles et Garçons : égalité des chances et l’Ecole et les Valeurs de la République » pour un montant global de 390€ TTC
* Contrat avec le Département des Bouches du Rhône, « Provence en Scène » pour l’organisation d’une programmation culturelle dans la période du 01/10/25 au 30/09/2026 comprenant une programmation dans la limite de 10 spectacles plafonnés à 17 000euros par saison annuelle, le département s’engage à participer sur la base du prix de vente de chaque spectacle à hauteur de 50%
* Contrat avec l’association Concerto Soave pour l’organisation et la prestation du concert Sonates & Variations : Scarlatti, Beethoven le samedi 20/09 à 17h à l’Eglise Notre Dame de Nazareth pour un montant global de 1392,50€TTC
* Marché à procédure adaptée n°25-10 pour la fourniture de colis de noël pour les séniors (noël 2025) à la société FLEURONS DE LOMAGNE pour un montant de commande prévisionnel de 31 938€ TTC
Les questions de l'opposition
PASCAL SPETER lui parlera jeunesse : "Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs,
Je souhaite attirer votre attention sur une inquiétude majeure : la politique jeunesse de notre ville est en train de s’éteindre à petit feu. Les baisses successives des budgets ont des conséquences directes et visibles : Aucun séjours jeunes organisés, moins d’actions de prévention, moins d’activités ludiques, culturelles et éducatives.
Ces coupes fragilisent l’ensemble du dispositif. Elles démobilisent les animateurs, qui perdent leurs moyens d’action, mais elles découragent aussi les jeunes eux-mêmes, qui désertent progressivement l’espace jeunes.
Résultat : une baisse de fréquentation qui vient ensuite justifier encore plus de réductions. C’est un cercle vicieux.
Pourtant, investir dans la jeunesse n’est pas une dépense, c’est un choix de société. Un espace jeune ne peut pas être réduit à une salle ouverte de temps en temps : il doit être un véritable lieu de vie. Un lieu où l’on se rencontre, où l’on échange, où l’on apprend à se construire, un lieu de prévention et d’accompagnement. C’est aussi un espace où les jeunes peuvent se sentir écoutés et trouver leur place dans la société.
Et j’insiste sur un point : le budget jeunesse ne doit pas être une variable d’ajustement pour compenser d’autres budgets déficitaires ou le résultat d’une gestion incohérente. Les jeunes de Trets n’ont pas à payer le prix des erreurs de pilotage budgétaire.
Le désengagement actuel, motivé uniquement par des considérations comptables, revient à sacrifier une génération. On parle de chiffres dans un tableau, mais derrière ces chiffres, il y a des visages, des parcours, des jeunes qui cherchent des repères.
Alors, ma question est claire, cela mérite une réponse claire : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour réinvestir dans la jeunesse, pour lui redonner les moyens d’agir et pour faire de la politique jeunesse à Trets une véritable priorité, au lieu d’une variable d’ajustement budgétaire ?
Investir dans la jeunesse, ce n’est pas dépenser : c’est semer pour récolter demain une ville plus forte, plus vivante et plus solidaire. La jeunesse n’est pas une charge : c’est notre chance. À nous de lui donner les moyens de s’épanouir, ici, à Trets."
Le maire de répondre : "En préalable à ma réponse, je voudrais une fois de plus rappeler qu'il ne suffit pas d'affirmer quelque chose, même de manière très péremptoire, pour en faire une vérité. Votre question, une fois de plus, est une présentation tronquée, voire fallacieuse de la vérité. Vous parlez de baisse de budget, que vous déduisez de l'absence de séjour cet été, vous permettant de belles déclarations sur la jeunesse sacrifiée et l'investissement pour l'avenir. Voilà comment, avec un raccourci plus démagogique qu'involontaire, on met à mal un travail que l'on ne connaît pas. Il vous a peut-être échappé que notre service jeunesse a déménagé cet été pour prendre ses quartiers d'un ancien restaurant des anciens que tout le monde connaît comme l'Escandihado. Ce choix fort pour notre jeunesse de mettre à proximité du collège, public cible de notre politique de jeunesse, un lieu d'accueil permettra aux jeunes un accès privilégié à ces services. L'animation, la prévention sont autant de champs investis par nos animateurs qui, contrairement à ce que vous affirmez, ne sont en rien démobilisés. Le déménagement en cours d'été, l'installation dans de nouveaux lieux, en même temps que l'accompagnement du démarrage du nouveau centre aéré, ont mobilisé beaucoup d'énergie de nos animateurs et le succès rencontré nous a confortés dans ces choix.
Résumer la politique jeunesse à l’organisation d’un séjour, c’est vouloir voir les choses par le petit bout de la lorgnette.
La politique jeunesse est un tout, elle démarre des écoles, se poursuit dans les associations, s’accompagnent sur les aspects sportifs, culturels, de sécurité, de prévention, environnementaux mais aussi d’accompagnement social.
Du service jeunesse, à la mission locale, des interventions au collège et au soutien à la pratique associative, c’est un véritable sacerdoce que de montrer la voie à une jeunesse qui a de plus en plus de mal à envisager sereinement l’avenir.
Je vous laisse donc une fois de plus à vos considérations, et reste concentré sur le travail que nous faisons au quotidien pour apprendre à nos jeunes à connaitre notre ville, notre environnement, aimer notre cadre de vie et le respecter
MARIE BONNAMY parlera des créneaux associatifs : " Nous souhaiterions consulter le planning d’occupation des salles municipales et des lieux publics par les associations. Nous souhaiterions comprendre la répartition des créneaux et des salles. Pouvez-vous s’il vous plaît vous engager à nous le transmettre cette semaine pour ce premier trimestre?
La répartition des salles est-elle fonction du nombre d’adhérents ?
Si l’on ne prête qu’aux associations aux nombreux adhérents, nous condamnons celles qui démarrent. Sans compter que ça n’est pas parce qu’une association n’a pas beaucoup d’adhérents qu’elle n’est pas utile et vouée à en avoir plus. Certains sports par exemples ne sont pas proposés aux enfants et adolescents faute de disponibilité de salle ou terrain. Nous voulions aussi s’il vous plaît connaître les règles en ce qui concerne la diffusion de musique dans un lieu public ; les associations qui occupent des lieux publics extérieurs avec du voisinage proche ou un parc peuvent elles diffuser la musique de leur choix (qui n’est pas universelle et s’impose donc aux goûts des autres). Pour les occupations des parcs, est-ce qu’un cours en musique ne risque pas de déranger les visiteurs souhaitant justement se rendre dans un espace vert pour se ressourcer ? Nous souhaiterions avoir vos précisions sur la réglementation à ce sujet dans l’occupation de l’espace public."
Cyril Accola adjoint aux associations lui répondra : " votre question traduit malheureusement une méconnaissance du fonctionnement de la vie associative à TRETS. Ce qui n'étonnera personne au vu de vos absences répétées lors des manifestations associatives. D'abord, rappelons un fait incontestable. 100% des demandes formulées par les associations ont obtenu une réponse et des créneaux adaptés. De plus, ces deux dernières années, nous avons octroyé des créneaux supplémentaires.
Comme vous le savez, il y a eu la création de l'école de musique, la création d'une nouvelle section au foyer rural de gateball. Nous avons également répondu favorablement au retour du basket sur la commune, qui faisait l'objet d'une forte demande. Nous avons accueilli également l'atelier de danse, le BEL AGE, ou encore l'ES au boulodrome pour nos seniors et dans nos équipements municipaux. Mais surtout, il convient de soutenir l'ampleur du soutien apporté aux associations depuis 2021. Jamais nos prédécesseurs n'étaient allés aussi loin. Entre le passe-loisirs, les subventions directes, le fonctionnement et la mise à disposition d'équipements, la masse salariale du service dédié aux associations et aux sports, soit un total de plus de 3,5 millions d'euros investis entre 2021 et 2025 pour accompagner la vie associative.
A cela s'ajoute la création d'un service des sports et de la vie associative qui depuis cinq ans se met en cadre pour épauler les associations au quotidien. En respectant la méthode qui est à notre depuis notamment cinq ans, nous avons associé lors d'une table ronde le 17 mai dernier, les acteurs associatifs dans le débat sur l'attribution des créneaux, dont nous avons ensemble établi les principes directeurs. Ensemble, nous avons convenu que nous ne pouvons pas accueillir indéfiniment de nouvelles pratiques sportives et culturelles sur le territoire à moindre de pousser les murs.
Nous arbitrons en fonction des besoins réels, des possibilités logistiques et du bon sens. Notre tissu associatif est riche et nous ferons tout pour le préserver. Vous évoquez les disciplines absentes à Trets.
Effectivement, nous n'avons pas répondu favorablement à une demande de créneaux pour un club de hockey sur glace et de curling, puisque ces sports n'existent pas ici. Devons-nous inscrire une patinoire au conseil municipal et sur le prochain budget ? Soyons sérieux un peu. Pour ce qui est de l'utilisation des espaces et de plein air, nous faisons confiance aux associations comme à l'ensemble des administrés pour agir avec bon sens et respecter le règlement de chaque équipement. Et si un problème se pose, nous le gérons. Pour conclure, je crois sincèrement que le travail que nous effectuons est largement reconnu par nos associations. Nous échangeons régulièrement avec les associations. Mettons un point d'honneur à participer aux assemblées générales et manifestations. Nous sommes en prise directe avec les bénévoles à qui nous faisons confiance et qui, je crois, nous le rendent bien.
Mme Bonnamy regrettera l'absence totale de réponse à sa question, c'est alors que Mme Fayolle qui avait la parole pour poser sa propre question poursuivra la critique : "J'espère que vous répondrez mieux à ma question. Car comment ne pas répondre à une question bravo, c'est pas la peine de faire de longues longorés bravo, aucune réponse apportée !!!" dira t'elle en colère
Stéphanie Fayolle interrogera ensuite le maire sur les nouveaux horaires de fin de garderie : "Je viens d’être informée du changement de fonctionnement de la garderie périscolaire du soir et la mise en place de créneaux horaires stricts pour récupérer les enfants (pendant 10 min toutes les 30 minutes).
Ce nouveau règlement semble fragiliser l’organisation familiale car tous les parents ne travaillent pas sur la commune et sont soumis, d’une part à l’imprévisibilité de la circulation et d’autre part, aux difficultés de stationnement aux abords de certaines écoles. De facto, Il est regrettable qu’un retard de seulement une minute puisse entraîner une attente de 20 minutes supplémentaires. Par cette mesure inadéquate et injuste, vous contraignez les enfants à passer 20 minutes de plus en garderie alors que leurs parents sont susceptibles de les récupérer.
Avez-vous préalablement concerté et dialogué avec les familles concernées sur ces nouvelles modalités réglementaires ?
Quelles sont les motivations et le bien-fondé de cette décision unilatérale ? Envisagez-vous d’assouplir ce règlement et de revenir sur cette décision afin de réconforter les parents et leurs enfants ou de trouver une solution technologique (reconnaissance faciale, code secret) ? "
Et le maire P CHAUVIN de répondre alors avec énergie, donnant pour une fois, chose rare lors des questions un débat enfin bien complet "En effet, un nouveau règlement concernant les horaires de garderie du soir a été mis en place à compter du 15 septembre 2025.
Je tiens à rappeler deux choses. La première et la plus importante est que lorsque nous réfléchissons à l'organisation d'un mode de garde et c'est bien de cela dont il s'agit, nous pensons d'abord et avant tout au bien-être et à la sécurité d'enfants de 3 ans à 10 ans. Et c'est bien cette raison qui a justifié ce changement d'organisation.
L'actualité nous le rappelle régulièrement. Nous devons être très sensibles, vigilants à nos écoles et là où il y a 10 ans nous laissions un portail ouvert où les parents venaient chercher les enfants directement dans l'enceinte de l'école, et bien tout cela paraît aujourd'hui invraisemblable. Afin que les animateurs puissent être au plus près des enfants, il est nécessaire de trouver et il était nécessaire de trouver un système qui puisse assurer un parfait compromis.
A la fois quand on a des enfants à la maternelle et des enfants à l'élémentaire. D'où une grille pour la garderie élémentaire et une grille pour l'école maternelle. Les représentants de parents d'élèves ont été dès novembre 2024 associés à la démarche et leur avons présenté ces grilles horaires en juin 2025.
Donc effectivement, votre question issue d'une pétition de l'école Jean Moulin, eh bien la personne pétitionnaire n'était pas au courant. Alors oui, il y a bien eu concertation, il y a bien eu échange et validation de ces grilles d'horaires. Le service scolaire est désormais doté d'un outil qui nous permet d'envoyer des SMS groupés à tous les parents inscrits sur le portail famille pour une parfaite communication et information.
S'il reste une minorité de résistants à tout changement, la majorité applique et comprend que face à des contraintes toujours de plus en plus importantes, chacun doit fournir un effort pour le bien-être commun et surtout la sécurité des enfants sous la responsabilité de la commune. Et ceux-là en qualité d'élus ne devraient pas nous échapper, madame Fayolle.
Prendre en compte les conditions de travail des agents municipaux, leur responsabilité, la nôtre, nous élus, est une décision inadéquate ? Prendre en compte la sécurité d'enfants avec tout ce qui peut se passer dans une cour d'école est une décision injuste. J'avoue de plus un certain étonnement. Vous, qui êtes si sensible aux algorithmes des caméras de vidéosurveillance, voudriez mettre en place des solutions technologiques de reconnaissance faciale.
Cela pourra faire sourire tant le grand écart intellectuel est immense. Mais c'est de l'ordre finalement du pathétique, car lorsqu'on est à ce point à la recherche de polémiques et de buzz, lorsqu'on peut à ce point dire tout et son contraire, vouloir se draper dans les tops de l'exemplarité et donner des leçons en tout bas, eh bien on perd en crédibilité. D'autant que je le redis, votre question, c'était la pétition sur Jean-Moulin."
Mme Fayolle de préciser alors qu'elle a été contactée par des parents " Il faut arrêter avec vos réponses toutes faites, rédigées je ne sais pas par qui." dira t'elle, le maire d'enchainer " Mais écoutez, ce ne sont pas des réponses toutes faites, c'est la vraie vie Madame Fayolle. Le père de famille, à l'origine de la pétition, je l'ai reçu lundi." et de s'énerver en prenant des exemples : "Mais je vous assure Madame Fayolle, au-delà des pétitions, de tout ce qu'on peut faire aujourd'hui, les change.org, et je le redis, les T'es de Trets , les T'es de Trets officiel (ndlr : des groupes facebook), il y a une vraie vie à TRETS. Lorsque vous avez trois animateurs dans une cour de récréation pour 25 enfants, dans une maternelle, un tombe, l'autre a envie de faire pipi, le troisième eh bien la sonnette sonne entre 16h30 et 18h30, toutes les minutes.
On peut le constater, on est régulièrement au conseil d'école, on les fait tous."
L'opposante de répliquer "ben mettez en plus !!!" , le maire "moi je veux bien, mais c'est de la démagogie, Je vais vous dire, comportez-vous une fois pendant ce mandat, en tant qu'élu, en tant que responsable, madame Fayolle. Parce que nous, aujourd'hui, quand il arrive quelque chose dans les écoles, eh bien c'est pour nous. Donc aujourd'hui, j'ai du personnel qui travaille deux heures le matin et qui vient garder les enfants deux heures le soir. Mais on ne le trouve pas de personnel, madame Fayolle. Les pétitions n'ont jamais été mon genre" et un gros brouhaha surgira alors entre les deux mettant fin à la question
Monsieur Grangier aura ensuite la parole pour poser sa question, la dernière du soir : "Bon, quelque chose pour détendre" dira t'il avec amusement...
P CHAUVIN : "Mais je vais vous dire, contrairement à ce que vous pensez je ne suis pas en colère. Mais j'y crois tellement à la sécurité des enfants. Vous dites, non, non, de cette façon, non. Vous reprenez mot pour mot les revendications, le bien-être des parents. Les parents sont stressés. eh bien, voilà. Nous, on peut être stressés. Avec tout ce qui se passe dans les écoles."
Puis DOMINIQUE GRANGIER interrogera sur les caméras de surveillance : "Début août, une personne victime d’une dégradation de véhicule s’est rendue à la gendarmerie. La réponse qui lui a été faite : "La caméra qui aurait pu filmer l’incident ne fonctionne pas." Comme 80 % du parc de caméras, semble-t-il ? Pourriez-vous confirmer ou infirmer cette information ?
Il semblerait que ce ne soit pas un cas isolé : d'autres victimes ont reçu des réponses similaires.La sécurité des habitants de Trets et la protection de leurs biens doivent être une priorité. Or, dans les faits, cela ne semble pas être le cas. Devons-nous, aux côtés des victimes de dégradation créer un collectif et engager des démarches pour que les frais de réparation soient pris en charge par la commune, en raison de son incapacité à assurer la sécurité qu’elle promet ?
De plus, nous tenons à souligner la réintégration des 2 policiers municipaux que vous aviez révoqués.
En effet, vous avez initié une procédure judiciaire envers 3 policiers municipaux. La décision du Tribunal administratif vous oblige à les réintégrer, malgré votre obstination à faire appel du jugement, je rappelle que vous (sous couvert de la municipalité) avez perdu à 2 reprises et que ce sont des deniers publics qui couvrent les frais de justice.
Quel a été le montant du coût de cette procédure ? y aura-t-il des frais de dédommagement du fait de la révocation de ces policiers ?
Nous avons relu votre programme électoral. Il y était question de sécurité renforcée, d’un accroissement des effectifs et d’un système de vidéosurveillance opérationnel 24h/24. En aucun cas, il n'était précisé que ces mesures seraient reportées à un éventuel second mandat."
P Chauvin : Avant de vous répondre, je m’autorise une question. D’où sortez-vous 80% de caméras non fonctionnelles ?
D Grangier : C'est un gendarme de TRETS. C'est d'où ma question.
PC : D'accord, donc un gendarme de Trets . sil vous avez dit 120 %, vous m'auriez demandé est-ce que 120 % des caméras ne fonctionnent pas ? Non, mais je ne sais pas,
DG : Mais, je vous relate la réponse donnée c'est important.
PC : Je n’ai pas pour habitude de faire du Conseil Municipal une tribune politique mais je trouve votre question une fois de plus déplacée. En fait, ce n’est pas la question qui me gêne, c’est la forme qu’elle prend, les non-sens qu’on y trouve, votre méconnaissance des processus administratifs qui y transpirent, enfin votre capacité vous aussi à sauter sur tous les sujets de pseudo polémiques, quitte à faire montre de tant de contradictions que cela interroge sur vos réelles convictions si tant est que vous en ayez.
Les mêmes qui avouent à la télévision mettre des caméras dans des propriétés privées sans aucune autorisation faisant fi de toutes règles ou lois, viennent me demander des comptes sur un système mis en place en collaboration avec la gendarmerie nationale et qui équipe toute la métropole. Alors, en sachant que c'est 80% de caméras qui fonctionnent à TRETS .
Les mêmes qui se réclament d’une mouvance politique qui n’a de cesse de stigmatiser les policiers, la police et son mode d’action, appelle au renforcement de la police municipale, s’insurgent de la situation de nos effectifs et me demandent des comptes pour augmenter notre effectif. Les mêmes enfin qui sans aucun discernement viennent donner un avis sur une situation en cours juridiquement, faisant une fois de plus preuve d’une patente méconnaissance des processus administratifs, mais restent prêts à donner des leçons au monde entier.
Nous n'avons pas initié de procédure judiciaire pour nos agents.
Nous avons demandé l'avis d'un conseil de discipline présidé par un magistrat de l'ordre administratif. Conseil de discipline composé de 11 membres, 5 élus, 5 représentants du personnel et du président, un magistrat qui était le vice-président du tribunal administratif puisque je me suis déplacé, qui à la majorité, au regard des éléments présentés, ont proposé ces révocations. Une fois de plus, vous abordez une question non pas pour la question mais en espérant y trouver une attaque pertinente de la gestion de l'équipe municipale.
J'ai répondu dans cette assemblée à plusieurs reprises sur cette question. Nous avons suivi un processus que nous avons défini avec notre partenaire compétent et naturel qui est le centre de gestion des Bouches-du-Rhône, le CDG 13. Nous avons suivi scrupuleusement ces conseils depuis plusieurs années. Médiation, enquête administrative, formation, rien n'y a fait. Et nous nous sommes résolus aux procédures disciplinaires pour faire en sorte de retrouver dans ce service une dynamique constructive. Nous progressons en ce sens.
Et plutôt de parler de ceux qui ne sont pas là, je préfère moi saluer le travail de ceux qui sont là et qui sont à nos côtés, qui sont à vos côtés dans la rue aujourd'hui. C'est ce qu'on fait. La commune est apaisée.
Les forces de l'ordre y travaillent à présent ensemble avec une grande cohérence et surtout cohésion. Nous continuons à avancer et sommes en passe de sortir d'une période de forte tumulte dans la gestion des ressources humaines de ce service. Faire croire qu'un maire, quel qu'il soit, puisse à lui tout seul faire face aux errements d'une société de plus en plus violente et irrespectueuse est soit un mensonge, soit du doux angélisme.
Mais grâce à l'implication de ceux qui nous ont rejoints récemment et ceux qui continuent malgré tout à faire le job avec un sens aigu du service public, eh bien les résultats sont déjà palpables à TRETS
D Grangier de répliquer "Ah bon ? C'est le théâtre, c'est un grand cirque ! (son micro sera alors coupé)
JC SOLA adjoint à l'urbanisme de répliquer " Quand même une petite observation . Moi, ce que je trouve assez amusant, c'est qu'après près de six ans, l'opposition ne connaît toujours pas le règlement intérieur du conseil municipal."
QUESTION CITOYENNE SUR LES ECOLES ET LES CONSTRUCTIONS DE LOGEMENTS
Et l'adjoint ç l'urbanisme d'enchainer avec une question citoyenne d'une habitante : « Avec tous les logements construits ou en construction et donc des familles avec enfants arrivant, il y a-t-il des projets de création de groupes scolaires pour les absorber ? »
Et de répondre en détails : "Tout d’abord nous pouvons remercier cette concitoyenne de nous avoir posé cette question dont la réponse permettra à chacun de bien appréhender la situation démographique de notre commune.
A ce jour, il y a 14 places disponibles dans les crèches communales réparties entre les différents âges.
Les effectifs des écoles toutes sections confondues s’établissent à 1004 élèves cette année quand ils étaient de 1006 élèves l’année dernière et 1016 en 2023-2024.
Le taux de natalité à Trets comme dans le reste de la France est par ailleurs sur une courbe descendante. En 2020 115 naissances, en 2024 seulement 78, et à ce stade en 2025 nous sommes actuellement à 72 naissances seulement.
La commune avait été construite depuis les années 80 sur des typologies de logements assez grandes, à savoir des maisons de 4 à 5 pièces qui correspondaient aux besoins de l’époque. En effet, le nombre de personnes au sein d’un même ménage était alors d’une moyenne nettement supérieure à 3.
Aujourd’hui, avec le vieillissement de la population, la décohabitation, les familles monoparentales, le célibat, les besoins ne sont plus les mêmes.
Pour répondre aux évolutions démographiques, il manquait à Trets essentiellement des logements de 2 et 3 pièces. Les nouvelles constructions sont constituées d’environ 45% de logements 2 pièces, 45% de logements 3 pièces et 10% de logements 4 pièces.
Le recensement récent des nouvelles constructions livrées démontre que le nombre moyen d’habitants par logement est inférieur à 2 et s’approche plutôt de 1,5.
Notre souhait a été de remettre à niveau le parcours résidentiel des ménages en leur permettant, seul ou en couple, d’acheter ou louer un petit logement, de pouvoir se projeter ensuite sur un logement plus grand avec l’arrivée d’un ou plusieurs enfants, et de pouvoir à terme imaginer acquérir une maison tout en restant sur notre commune.
A ce même titre, nous avons permis aux retraités qui ne souhaitaient plus entretenir une maison, de la vendre pour aller vivre dans un appartement moderne avec tous les services à proximité, accessible et adapté au vieillissement, sans quitter Trets.
Nous espérons dès lors que le taux de natalité remontera afin de remplir nos crèches et nos équipements scolaires et continuer ainsi à rendre notre territoire encore plus dynamique.
Il faudra certainement pour cela quelques années.
Le conseil prendra fin à 19h50, il en reste en théorie qu'un seul, le dernier devrait se tenir le mardi 3 décembre
Pour la 3e semaine de suite une greve aura lieu dans le service public ce jeudi 2 octobre 2025, dont les écoles évidemment. Éducation nationale, santé, services publics… Plusieurs secteurs ont déjà annoncé qu’ils allaient faire grève à l'appel de l’intersyndicale (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU et Solidaires) qui est ressortie déçue et mécontente de la rencontre avec le Premier ministre Sébastien Lecornu la semaine dernière.
A Trets le fonctionnement sera perturbé avec des instituteurs absents ou du personnel dans les écoles. La mairie indique ainsi qu'il n'y aura :
Aucun service assuré (garderie matin/soir et restauration) :
École Les Colombes
École Victor Hugo
Le service de restauration de la Forge ne sera également pas assuré
Fonctionnement normal (garderie matin/soir et restauration) :
École St Anne
École St Jean Maternelle
École St Jean Élémentaire
École Edmond Brun
École Jean Moulin
Cuisine centrale
Services administratifs
Merci de votre compréhension.