[imgrIGHT]Retro2025/ConseilMunicipal/CM23Sept2025-044.jpg[/img]Le 37e conseil municipal de la mandature et probablement l'avant dernier du mandat s'est tenu
mardi dernier 23 septembre 2025 à 18h salle des colombes avec une affluence assez rare puisqu'il y avait bien plus de spectateurs qu'à l'accoutumée avec 25 personnes environ et chose vraiment rare quasiment tous les élus de la majorité étaient là , un gros contraste avec le précédent qui avait failli être annulé faute de quorum. Étaient ainsi juste absents 2 élus : Mme Sophie BAVA, Madame Caroline DUDON  (3e fois de suite), et dans l'opposition deux également : M. Michel MATTY et M.. Christophe BLANQUER  (6e fois de suite, cela fait un an qu'il n'est pas venu la dernière fois était fin septembre 2024).
A six mois des élections l'ambiance s'en est comme prévue beaucoup fait sentir, mais celle ci fut plus calme qu'au précédent conseil, avec une scission annoncée dans l'opposition en préambule et des pics de ci de là dans les échanges, notamment dans les réponses orales de la majorité lors des questions de l'opposition, des réponses qui mettront en colère les opposants car selon eux celles ci n'étaient pas complètes ou à coté; alors que le reste du conseil était pourtant assez calme avec de nombreux débats, mais pas d'éclat de voix. L'ordre du jour était composé de 12 points hélas pas des plus passionnants, mais les questions en fin de conseil furent nombreuses pour une fois, dont le retour également de la question citoyenne !
En ouverture,
M. SPETER reviendra sur le procès-verbal du précédent conseil où ses propos n'ont pas été correctement retranscrits dira t'il puis soulignera : « Monsieur le maire, je vous ai beaucoup interrogé cet été sur des questions, avec des propositions que je vous ai faites. Des propositions que je vous ai demandé de mettre à l'ordre du jour. Mais ça n'a pas été le cas et elles sont restées sans réponse, je ne comprends pas. Vous dites que l'opposition ne travaille pas, que l'on est des feignants et vous ne daignez même pas donner une réponse. C'est quand même dommage de ne pas avoir de réponse du premier magistrat quand on est élu de notre ville. Je trouve ça bien dommage. »

P. CHAUVIN de lui répondre alors :
« Merci, monsieur Speter. Effectivement, je ne sais pas si c'est de la passion, de l'amour, de la haine, mais vous m'avez écrit tout l'été. Alors je ne sais pas si ça s'apparente plus à du harcèlement qu'à autre chose. Néanmoins, sachez que je ne reste pas insensible aux sujets que vous avez mis par message. Maintenant, il y a un temps pour tout. Après, lorsque vous me parlez gentiment comme ça, presque on s'apitoierait, vous parlez de considération. Moi, je vais vous retourner la question : en avez-vous eu un jour pour moi et du respect pour ma personne et pour les fonctions que j'occupe ? Je n'attends pas de réponse, mais en tout cas, les sujets que vous avez mis par message, je ne les oublie pas. »
Puis il cédera la parole
à M. GUIBOUD RIBAUD qui voulait faire une annonce pour indiquer qu'il changeait de groupe d'opposition en vue des municipales :
« Dans un esprit d’union et de convergence politique, j’ai choisi de quitter le groupe « À l’écoute de Trets » pour rejoindre « Trets avec vous ». Ce choix n’est pas une rupture mais, au contraire, un premier pas et une main tendue pour construire avec eux une union solide et sereine au service des habitants de Trets.
Il traduit notre réelle convergence politique et notre volonté de travailler ensemble dans un esprit apaisé, responsable et cohérent.
Servir Trets, c’est d’abord et avant tout rassembler : la pierre angulaire de ma démarche. » dira-t-il aux élus.
Il se lèvera alors et quittera sa place au côté de Daniel Oddo (qui ne dira rien du conseil) pour s'asseoir avec les élus de « Trets avec vous ».
Proposition de création d’une Réserve Communale de Sécurité Civile (RCSC)
Le Conseil Municipal est informé que la loi du 13 aout 2004 de modernisation de la Sécurité Civile modifiée
souligne notamment que la sécurité civile est l’affaire de tous. Cette loi rappelle que si l’Etat est le garant de la sécurité civile sur le plan national, l’autorité communale joue un rôle essentiel dans l’information et l’alerte de la population, la prévention des risques, l’appui à la gestion de crise, le soutien aux sinistrés et le rétablissement des conditions nécessaires à une vie normale.
L’autorité communale joue un rôle essentiel dans l’information et l’alerte de la population, la prévention des risques, l’appui à la gestion de crise, le soutien aux sinistrés et le rétablissement des conditions nécessaires à une vie normale. »
Pour aider l’autorité municipale à remplir ces missions, la loi offre la possibilité aux communes de créer une « Réserve Communale de Sécurité Civile », fondée sur les principes du bénévolat et placée sous l’autorité du maire. Cette réserve de sécurité civile a vocation à agir dans le seul champ des compétences communales, en s’appuyant sur les solidarités locales. Elle ne vise en aucune manière à se substituer ou à concurrencer les services publics de secours et d’urgence. De la même manière, son action est complémentaire et respectueuse de celle des associations de sécurité civile, caritatives, humanitaires ou d’entraide. Elle permet d’aider les élus et agents communaux en cas de catastrophes naturelles (inondations, incendies de forêts, tempêtes, séismes, …) ou d’accidents industriels et aussi d’effectuer des missions les plus simples pour permettre aux secouristes et aux sapeurs-pompiers de se consacrer aux missions complexes, dangereuses et urgentes.

Elle aura pour objet d’appuyer les services concourant à la sécurité civile en cas d’événements majeurs ou dans des situations particulières. Elle participe à l’information préventive ainsi qu’à la préparation des populations face aux risques et menaces auxquelles la commune peut être confrontée. En cas d’activation de la Réserve Communale, décidée par le maire, ou en cas d’empêchement, par un adjoint désigné, ses actions seront mises en œuvre sous l’autorité du maire en concertation avec le Commandant des Opérations de Secours. La commune en assurera la gestion et la charge financière. Les réservistes seront alors alertés par téléphone ou message téléphonique, faisant mention de l’ordre d’appel. Sauf problème de disponibilité dûment justifié, ces réservistes seront tenus de rejoindre le point de rendez-vous ou l’affectation définie, en observant les règles élémentaires de sécurité et de prudence.
Les candidats qui souhaiteront la rejoindre passeront un entretien avec le maire et le responsable de la RCSC où il sera demandé un certificat médical qui est obligatoire. Ils souscriront avec la commune, représentée par son maire, un contrat d’engagement pour une durée de 1 an renouvelable chaque année par tacite reconduction pour une période de 5 ans renouvelable.
Par ses actions, la RCSC participera d’une manière générale :
✓ Au développement d’une culture du risque au sein des populations ;
✓ Au soutien et à l’assistance des populations ;
✓ À l’appui logistique et au rétablissement des activités à l’issue de la crise.
Ces missions s’inscrivent pleinement dans le dispositif communal de prévention et de gestion des risques et notamment dans le Plan Communal de Sauvegarde (PCS).
Les missions, l’organisation et le fonctionnement de la Réserve Communale de Sécurité Civile seront précisés par arrêté du maire. Ce même arrêté constituera le Règlement Intérieur de la Réserve Communale de Sécurité Civile.
Le Comité Communal Feu de Forêt (CCFF) sera, de fait, intégré à la Réserve Communale de Sécurité Civile. Mais tous les membres du CCFF ne seront pas à la sécurité civile, « parce qu'on va le faire sur demande et comme ça reste du bénévolat, ce sont les gens qui décideront. Soit ils vont faire partie de l'entité CCFF et resteront à la protection de la forêt. Soit ils n'adhéreront qu'à la sécurité civile en cas de mobilisation par le maire lors de catastrophes naturelles comme il y a eu ce dimanche avec les fortes pluies, où le maire au CCFF nous a demandé de faire des interventions pour voir s'il n'y avait pas des inondations ou des voitures dans les caniveaux. Ou alors ils feront les deux, mais ça, ce sera vraiment les gens qui décideront », précisera M. Boccognano, conseiller municipal qui a travaillé sur le sujet. « Nous avons entamé des échanges, des discussions, un véritable partage avec les membres du comité feu, pour leur annoncer cette volonté, parce que si parfois, il manque encore des choses à Trets, eh bien la ville avait la maturité et la capacité de pouvoir offrir ce service à la population. Donc c'est aussi un total accord et une adhésion avec les bénévoles du comité feu. Après, à eux d'accepter ou pas de faire partie de cette réserve communale », complètera le maire.
Concernant ses moyens, la réserve de sécurité civile va s'appuyer sur les moyens du CCFF de Trets. « Il faut savoir que, par autorisation du maire, la sécurité civile de la commune peut disposer de tous les moyens du service technique. Donc pas uniquement ceux du comité des feux. Si vous voulez un camion, un camion plateau, le maire peut décréter que le camion du service technique peut faire partie de la réserve de sécurité civile. Après, il n'y a pas de quantitatif humain encore. On ne sait pas. On va s'appuyer sur la petite armée du CCFF et ses 40 bénévoles dont 30-35 % d'anciens pompiers professionnels. Après, ce qui est important, c'est que la ville va pouvoir s'appuyer sur les moyens de la métropole. En effet, dans ses compétences, elle a le pouvoir de financer du matériel. Et l'avantage également de ce matériel de réserve civile, c'est la mutualisation, pour pouvoir travailler notamment avec Peynier, qui en a une depuis de nombreuses années », préciseront le maire et son élu.
Les élus d'opposition approuveront cette création, trouvant cela une bonne idée et poseront de nombreuses questions pour avoir des précisions.
=> Adopté à l’unanimité
Proposition d’assiette des coupes par l’ONF – Programme d’action en forêt communale

L’ONF fait une proposition d’assiette des coupes sur une parcelle de la forêt communale. C’est une intervention sylvicole à but DFCI. Ces travaux sont intéressants pour le bien des peuplements. Il s’agit d’une coupe en taillis de chêne pubescent, majoritairement sur la parcelle BO 0001, Quartier de la Sérignane. La parcelle est prévue au Plan d’Aménagement de la Forêt Communale (2013–2032).
M. Luvera précise : « Il y aurait à peu près 120 mètres cubes, 120 sters de chêne. Et le quartier, c’est sur le chemin de Barlatier, à la frontière entre Peynier et Trets. On a 10 hectares dans ce coin-là . »
Mme Bonnamy demandera alors des précisions. Le 1er adjoint répond : « On ne coupe que ce que l’ONF dit de couper, de manière à renouveler la végétation, pour qu’elle soit plus belle qu’avant. Les arbres ont été sélectionnés, mais on ne touchera pas aux arbres remarquables. »
=> Adopté à l’unanimité
LE PASS LOISIRS
Adoption du renouvellement du titre et de la convention Pass-Loisirs 2025/2026
Afin de répondre aux besoins exprimés dans le cadre du projet associatif, culturel, éducatif, artistique et sportif de la ville de Trets et de développer sa politique en faveur des jeunes et des associations, la Ville souhaite renouveler le dispositif « Pass Loisirs » en y apportant quelques modifications.
Désormais, le titre « Pass Loisirs » s’adressera uniquement aux enfants scolarisés en école maternelle et élémentaire et résidant dans la commune de Trets. Ces derniers bénéficieront d’une aide financière d’un montant de 39 € (contre 25 € les années précédentes), valable pour une adhésion annuelle dans une association tretsoise conventionnée.
La suppression du Pass Loisirs pour les collégiens s’explique par le fait que ces derniers bénéficient déjà de diverses aides, telles que l’aide départementale (carte C Jeune), parfois cumulable avec l’aide gouvernementale (Pass Sport), en plus de l’aide communale jusqu’à présent (Pass Loisirs), contrairement aux enfants du secteur primaire qui ne bénéficient que de l’aide communale.
Ce changement d’attribution permettra donc d’augmenter le montant de la prise en charge de la commune à destination des enfants de la maternelle et de l’élémentaire, qui passera de 25 € à 39 €.
Les objectifs restent les mêmes : la découverte de multiples activités pratiquées sur la commune, l’accessibilité pour tous aux associations tretsoises, la pratique d’une activité favorisant l’accès à la citoyenneté et une large mixité sociale, mais également une aide aux associations locales pour se faire connaître.
Désormais, les enfants et leurs familles devront présenter directement à l’association concernée, et conventionnée par le dispositif « Pass Loisirs », un certificat de scolarité et un justificatif de domicile ou une facture de cantine de la Ville de Trets.
La convention ci-jointe a pour but de définir les engagements, droits et obligations des parties dans le dispositif « Pass Loisirs ». La mairie financera à l’association concernée, sous forme de subvention, la réduction accordée après contrôle et validation par le service Sports/Associations, sur réception d’un listing détaillé, du dépôt des justificatifs ainsi que du RIB de l’association.
M. Speter regrettera alors « le choix d’avoir enlevé les jeunes, les ados, les collégiens et les lycéens. Pourquoi exclure les jeunes ? J’ai du mal, ça me reste là , je ne comprends pas. »
Cyril Accola expliquera : « Tout simplement, les lycéens ne rentraient pas dans le Pass Loisirs et ils ont des aides de la part de la Région. Concernant les collégiens, ils ont la carte Jeunes du Département. Et enfin, ce qui est le plus important, ce n’est pas une décision que nous avons prise, nous, en tant qu’élus, en tant que mairie, en tant que maire de la commune. C’est une décision prise par l’ensemble des présidents lors d’une réunion qui a eu lieu le samedi 17 mai. C’était la dernière table ronde qu’on a organisée sur tout le mandat. Et cette décision a été prise par les présidents : le Pass Loisirs serait uniquement pour les écoles maternelles et élémentaires. »
Le maire complètera : « En fait, si on faisait l’addition entre le Pass Loisirs du Département + le Pass Loisirs communal, eh bien oui, les collégiens avaient bien plus que les enfants des écoles maternelles et élémentaires de la Ville de Trets. Donc, lorsque nous avons fait cette proposition aux présidents d’association lors de cette table ronde, ils ont compris et ils ont complètement adhéré à cette proposition. »
=> Adopté à l’unanimité
La maison de retraite et son bail
Approbation de la convention d’occupation précaire à titre gratuit avec l’association ATLAS et autorisation de M. le Maire de la signer

Depuis le 9 avril 2024, la Commune est propriétaire de la « Résidence Autonomie Saint-Jean-du-Puy », à la suite de la fin du bail à construction conclu en 1978 avec l’OPAC 13 (devenu 13 Habitat). Comme vous le savez, la Commune est en litige avec 13 Habitat en raison de la vétusté des lieux. Aujourd’hui, le repreneur, l’Association ATLAS, doit faire chiffrer le coût des travaux de réhabilitation. En attendant, plusieurs conventions d’occupation précaire ont été signées. La dernière en date doit se terminer le 1er novembre 2025.
Au mois d’août 2025, la Commune a pu faire un point avec l’association ATLAS sur le chiffrage attendu. Cette dernière devrait avoir une visibilité d’ici la fin de l’année, en fonction des suites données à une demande de subvention au CD 13.
« Qui c’est qui touche l’argent donné par les occupants ? » demandera M. Guiboud Ribaud.
Le maire : « L’association Atlas. »
AGB : « Alors pourquoi lui accorder une gratuité de trois mois sur le loyer, puisqu’elle, elle touche l’argent ? »
Le maire refera alors l’historique du dossier et rappelle que la résidence Saint-Jean-du-Puy, construite fin des années 70 sur un terrain communal, puis confiée à 13 Habitat via un bail à construction qui est récemment arrivé à échéance. Cette résidence, ainsi qu’un pôle Alzheimer également construit par 13 Habitat, ont souffert de nombreux problèmes d’aménagement et surtout d’un manque d’entretien.
Depuis les années 1980, la gestion quotidienne des résidents a été assurée par l’association Atlas. Mais aujourd’hui, la structure connaît de grandes difficultés : un bâtiment vieillissant, mal entretenu par 13 Habitat ; un taux de remplissage insuffisant (environ 70 %, car le reste est inhabitable), entraînant une fragilité financière ; une concurrence accrue d’autres résidences modernes, qui attirent les seniors ailleurs expliquera t'il.
Face à cette situation, la Ville a engagé une démarche juridique contre 13 Habitat, rappellera le maire, estimant que le bailleur n’a pas rempli ses obligations d’entretien. Par conséquent, un accord a été trouvé : l’association Atlas, avec l’appui de l’association Sud Génération, spécialisée dans la gestion de résidences seniors, investira environ 4 millions d’euros dans la réhabilitation du foyer. Une subvention importante du Département est espérée, pouvant atteindre 1,1 à 1,2 million d’euros.
La Commune, de son côté, accepte de renoncer à percevoir un loyer afin de permettre cette opération. Pour P. Chauvin, il s’agit d’un sacrifice nécessaire : aucun investisseur privé ne prendrait le risque d’un tel financement dans une structure pour seniors.
Une grosse discussion suivra entre majorité et opposition. J.-C. Sola précisant notamment au cours de celui ci que si le bailleur ne rénove pas, la résidence fermera. M. Grangier demandera alors à visiter la résidence avec le CCAS pour constater l’état réel.
L’adjoint à l’urbanisme précisera en outre que la déclaration sociale de logements sociaux dans la résidence, pourtant portée par 13 Habitat et donc gérée par un bailleur social, n’était pas déclarée au titre de la loi SRU. « Et c’est ce sur quoi on travaille aujourd’hui, pour que demain cela soit déduit de la pénalité SRU. »
=> Adopté à l’unanimité
ET AUSSI en URBANISME
Approbation d’une convention de participation aux équipements publics du lot n° 5 de la ZAC CASSIN (NEXITY IR PROGRAMMES RÉGION SUD)
La société Nexity a déposé une demande de permis de construire pour la réalisation d’un projet de logements collectifs sur le lot n° 5 de la ZAC « René Cassin ». Pour le financement des équipements publics de la ZAC, les opérateurs doivent passer une convention de participation selon la grille tarifaire.
Le montant de la participation s’élèvera à 1 477 075 € HT. De plus, l’opérateur devra céder à l’euro symbolique 1 000 m² pour les besoins d’aménagement de la ZAC.
M. Guiboud Ribaud demandera si, pour le dernier lot appartenant au cars Burles, qui comprendra les nouveaux parkings et l’hôtel, le dossier avance. Réponse négative de l’adjoint.
Grosse surprise : il n’y aura eu aucun débat sur cette fameuse ZAC Cassin cette fois, une première !
Adopté par 27 voix pour et 5 contre (Mmes FAYOLLE-SANNA (pouvoir de M. MATTY) ; BONNAMY ; Mrs GRANGIER ; GUIBOUD-RIBAUD
Approbation des fonds de concours accordés par la délibération du Conseil de la Métropole du 26 juin 2025
Dans le cadre du contrat métropolitain prévoyant le versement de subventions de la Métropole pour plusieurs opérations identifiées afin de contribuer à l’aménagement et à la réalisation d’équipements, la Commune devait avoir déposé une demande de versement pour les opérations exécutées avant le 18 février 2025.
Le Conseil de la Métropole du 26 juin a délibéré sur la prolongation du dispositif de fonds de concours (CCPD) jusqu’au 30 novembre 2025. La Commune pourra donc déposer une demande de versement pour les opérations terminées en 2025, comme la place de la Libération ou le Centre de loisirs.

Il est demandé au Conseil municipal d’approuver l’attribution des fonds de concours accordés par la délibération du Conseil de la Métropole du 26 juin 2025, afin d’achever le financement des programmes, opérations ou projets d’investissements énoncés ou annexés à la convention approuvée par la Commune de Trets par sa délibération du 25 mai 2021.
M. Guiboud Ribaud demandera au maire : « Donc ça va permettre de pouvoir réajuster les demandes de subvention par rapport aux dépassements qu’il y a pu y avoir sur les chantiers de la Libération et de l’école modulaire ? »
« Non, ce n’est pas le terme », rectifiera le premier magistrat. « Ce n’est pas réajuster. En fait, ce fond de concours a été créé en 2018. À l’époque de la CPA, il y avait, je crois, une enveloppe disponible pour les travaux, pour les investissements. Donc, en fonction des travaux, la Ville a pioché. […] Ce qui change avec cette prolongation de date entre février et novembre, c’est que l’on va pouvoir piocher dans cette enveloppe 300 000 € supplémentaires pour la place de la Gare et le Centre de loisirs. Donc, la Métropole, ce n’est pas un cadeau, mais il est vrai qu’allonger de quelques mois la possibilité de piocher dans cette enveloppe permet de subventionner encore un peu plus la Ville. »
L'opposant demandera enfin : « Donc, est-ce quelque chose qui va être renouvelé aussi ? » Réponse négative du maire.
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de la vente de biens mobiliers communaux sur la plateforme Agora Store
Aux termes de l’article L. 1311-1 du Code général des collectivités territoriales, les biens du domaine public des communes sont inaliénables et imprescriptibles, et le restent tant qu’ils n’ont pas été préalablement déclassés. Lorsqu’un bien n’est plus affecté à un service public, il ne relève plus de la domanialité publique à compter de l’acte administratif constatant son déclassement (article L. 2141-1 du Code général de la propriété des personnes publiques).
Ainsi, la sortie d’un bien du domaine public communal est conditionnée, d’une part, par une désaffectation matérielle du bien et, d’autre part, par une délibération constatant cette désaffectation et portant déclassement du bien.
=> Adopté à l’unanimité
Divers budgets

* Annulation de la délibération n° 31-01/2025 du 17 juin 2025 et approbation du budget supplémentaire du budget annexe du cimetière.
=> Adopté à l’unanimité
* Approbation de la décision modificative n° 3 du budget principal de l’exercice 2025.
Mme Fayolle demande si le terrain derrière « Les Colombes », estimé à 2 millions d’euros, a bien été vendu en juin comme prévu. Réponse positive de l’adjoint à l’urbanisme : de quoi renflouer les caisses de la Ville !
=> Adopté par 27 voix pour et 5 contre (Mmes FAYOLLE-SANNA (pouvoir de M. MATTY) ; BONNAMY ; Mrs GRANGIER ; GUIBOUD-RIBAUD
* Approbation de la neutralisation de l’amortissement des subventions d’équipement versées.
=> Adopté à l’unanimité
* Admission en non-valeurs des créances éteintes et irrécouvrables.
=> Adopté à l’unanimité
* Approbation des rapports de la CLECT portant évaluation des charges transférées entre la Métropole et ses communes membres au titre des transferts et restitutions de compétences.
=> Adopté à l’unanimité
Les décisions du maire
* Contrat avec le Musée National de l’Education – Munaé -pour l’emprunt de trois expositions « l’Ecole d’Autrefois, Filles et Garçons : égalité des chances et l’Ecole et les Valeurs de la République » pour un montant global de 390€ TTC
* Contrat avec le Département des Bouches du Rhône, « Provence en Scène » pour l’organisation d’une programmation culturelle dans la période du 01/10/25 au 30/09/2026 comprenant une programmation dans la limite de 10 spectacles plafonnés à 17 000euros par saison annuelle, le département s’engage à participer sur la base du prix de vente de chaque spectacle à hauteur de 50%
* Contrat avec l’association Concerto Soave pour l’organisation et la prestation du concert Sonates & Variations : Scarlatti, Beethoven le samedi 20/09 à 17h à l’Eglise Notre Dame de Nazareth pour un montant global de 1392,50€TTC
* Marché à procédure adaptée n°25-10 pour la fourniture de colis de noël pour les séniors (noël 2025) à la société FLEURONS DE LOMAGNE pour un montant de commande prévisionnel de 31 938€ TTC
Les questions de l'opposition
PASCAL SPETER lui parlera jeunesse :Â "Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs,
Je souhaite attirer votre attention sur une inquiétude majeure : la politique jeunesse de notre ville est en train de s’éteindre à petit feu. Les baisses successives des budgets ont des conséquences directes et visibles : Aucun séjours jeunes organisés, moins d’actions de prévention, moins d’activités ludiques, culturelles et éducatives.
Ces coupes fragilisent l’ensemble du dispositif. Elles démobilisent les animateurs, qui perdent leurs moyens d’action, mais elles découragent aussi les jeunes eux-mêmes, qui désertent progressivement l’espace jeunes.
Résultat : une baisse de fréquentation qui vient ensuite justifier encore plus de réductions. C’est un cercle vicieux.
Pourtant, investir dans la jeunesse n’est pas une dépense, c’est un choix de société. Un espace jeune ne peut pas être réduit à une salle ouverte de temps en temps : il doit être un véritable lieu de vie. Un lieu où l’on se rencontre, où l’on échange, où l’on apprend à se construire, un lieu de prévention et d’accompagnement. C’est aussi un espace où les jeunes peuvent se sentir écoutés et trouver leur place dans la société.
Et j’insiste sur un point : le budget jeunesse ne doit pas être une variable d’ajustement pour compenser d’autres budgets déficitaires ou le résultat d’une gestion incohérente. Les jeunes de Trets n’ont pas à payer le prix des erreurs de pilotage budgétaire.

Le désengagement actuel, motivé uniquement par des considérations comptables, revient à sacrifier une génération. On parle de chiffres dans un tableau, mais derrière ces chiffres, il y a des visages, des parcours, des jeunes qui cherchent des repères.
Alors, ma question est claire, cela mérite une réponse claire : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour réinvestir dans la jeunesse, pour lui redonner les moyens d’agir et pour faire de la politique jeunesse à Trets une véritable priorité, au lieu d’une variable d’ajustement budgétaire ?
Investir dans la jeunesse, ce n’est pas dépenser : c’est semer pour récolter demain une ville plus forte, plus vivante et plus solidaire. La jeunesse n’est pas une charge : c’est notre chance. À nous de lui donner les moyens de s’épanouir, ici, à Trets."
Le maire de répondre : "En préalable à ma réponse, je voudrais une fois de plus rappeler qu'il ne suffit pas d'affirmer quelque chose, même de manière très péremptoire, pour en faire une vérité. Votre question, une fois de plus, est une présentation tronquée, voire fallacieuse de la vérité. Vous parlez de baisse de budget, que vous déduisez de l'absence de séjour cet été, vous permettant de belles déclarations sur la jeunesse sacrifiée et l'investissement pour l'avenir. Voilà comment, avec un raccourci plus démagogique qu'involontaire, on met à mal un travail que l'on ne connaît pas. Il vous a peut-être échappé que notre service jeunesse a déménagé cet été pour prendre ses quartiers d'un ancien restaurant des anciens que tout le monde connaît comme l'Escandihado. Ce choix fort pour notre jeunesse de mettre à proximité du collège, public cible de notre politique de jeunesse, un lieu d'accueil permettra aux jeunes un accès privilégié à ces services. L'animation, la prévention sont autant de champs investis par nos animateurs qui, contrairement à ce que vous affirmez, ne sont en rien démobilisés. Le déménagement en cours d'été, l'installation dans de nouveaux lieux, en même temps que l'accompagnement du démarrage du nouveau centre aéré, ont mobilisé beaucoup d'énergie de nos animateurs et le succès rencontré nous a confortés dans ces choix.
Résumer la politique jeunesse à l’organisation d’un séjour, c’est vouloir voir les choses par le petit bout de la lorgnette.
La politique jeunesse est un tout, elle démarre des écoles, se poursuit dans les associations, s’accompagnent sur les aspects sportifs, culturels, de sécurité, de prévention, environnementaux mais aussi d’accompagnement social.
Du service jeunesse, à la mission locale, des interventions au collège et au soutien à la pratique associative, c’est un véritable sacerdoce que de montrer la voie à une jeunesse qui a de plus en plus de mal à envisager sereinement l’avenir.
Je vous laisse donc une fois de plus à vos considérations, et reste concentré sur le travail que nous faisons au quotidien pour apprendre à nos jeunes à connaitre notre ville, notre environnement, aimer notre cadre de vie et le respecter
MARIE BONNAMY parlera des créneaux associatifs : " Nous souhaiterions consulter le planning d’occupation des salles municipales et des lieux publics par les associations. Nous souhaiterions comprendre la répartition des créneaux et des salles. Pouvez-vous s’il vous plaît vous engager à nous le transmettre cette semaine pour ce premier trimestre?
La répartition des salles est-elle fonction du nombre d’adhérents ?
Si l’on ne prête qu’aux associations aux nombreux adhérents, nous condamnons celles qui démarrent. Sans compter que ça n’est pas parce qu’une association n’a pas beaucoup d’adhérents qu’elle n’est pas utile et vouée à en avoir plus. Certains sports par exemples ne sont pas proposés aux enfants et adolescents faute de disponibilité de salle ou terrain. Nous voulions aussi s’il vous plaît connaître les règles en ce qui concerne la diffusion de musique dans un lieu public ; les associations qui occupent des lieux publics extérieurs avec du voisinage proche ou un parc peuvent elles diffuser la musique de leur choix (qui n’est pas universelle et s’impose donc aux goûts des autres). Pour les occupations des parcs, est-ce qu’un cours en musique ne risque pas de déranger les visiteurs souhaitant justement se rendre dans un espace vert pour se ressourcer ? Nous souhaiterions avoir vos précisions sur la réglementation à ce sujet dans l’occupation de l’espace public."
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Cyril Accola adjoint aux associations lui répondra : " votre question traduit malheureusement une méconnaissance du fonctionnement de la vie associative à TRETS. Ce qui n'étonnera personne au vu de vos absences répétées lors des manifestations associatives. D'abord, rappelons un fait incontestable. 100% des demandes formulées par les associations ont obtenu une réponse et des créneaux adaptés. De plus, ces deux dernières années, nous avons octroyé des créneaux supplémentaires.
Comme vous le savez, il y a eu la création de l'école de musique, la création d'une nouvelle section au foyer rural de gateball. Nous avons également répondu favorablement au retour du basket sur la commune, qui faisait l'objet d'une forte demande. Nous avons accueilli également l'atelier de danse, le BEL AGE, ou encore l'ES au boulodrome pour nos seniors et dans nos équipements municipaux. Mais surtout, il convient de soutenir l'ampleur du soutien apporté aux associations depuis 2021. Jamais nos prédécesseurs n'étaient allés aussi loin. Entre le passe-loisirs, les subventions directes, le fonctionnement et la mise à disposition d'équipements, la masse salariale du service dédié aux associations et aux sports, soit un total de plus de 3,5 millions d'euros investis entre 2021 et 2025 pour accompagner la vie associative.
A cela s'ajoute la création d'un service des sports et de la vie associative qui depuis cinq ans se met en cadre pour épauler les associations au quotidien. En respectant la méthode qui est à notre depuis notamment cinq ans, nous avons associé lors d'une table ronde le 17 mai dernier, les acteurs associatifs dans le débat sur l'attribution des créneaux, dont nous avons ensemble établi les principes directeurs. Ensemble, nous avons convenu que nous ne pouvons pas accueillir indéfiniment de nouvelles pratiques sportives et culturelles sur le territoire à moindre de pousser les murs.
Nous arbitrons en fonction des besoins réels, des possibilités logistiques et du bon sens. Notre tissu associatif est riche et nous ferons tout pour le préserver. Vous évoquez les disciplines absentes à Trets.
Effectivement, nous n'avons pas répondu favorablement à une demande de créneaux pour un club de hockey sur glace et de curling, puisque ces sports n'existent pas ici. Devons-nous inscrire une patinoire au conseil municipal et sur le prochain budget ? Soyons sérieux un peu. Pour ce qui est de l'utilisation des espaces et de plein air, nous faisons confiance aux associations comme à l'ensemble des administrés pour agir avec bon sens et respecter le règlement de chaque équipement. Et si un problème se pose, nous le gérons. Pour conclure, je crois sincèrement que le travail que nous effectuons est largement reconnu par nos associations. Nous échangeons régulièrement avec les associations. Mettons un point d'honneur à participer aux assemblées générales et manifestations. Nous sommes en prise directe avec les bénévoles à qui nous faisons confiance et qui, je crois, nous le rendent bien.Â
Mme Bonnamy regrettera l'absence totale de réponse à sa question, c'est alors que Mme Fayolle qui avait la parole pour poser sa propre question poursuivra la critique : "J'espère que vous répondrez mieux à ma question. Car comment ne pas répondre à une question bravo, c'est pas la peine de faire de longues longorés bravo, aucune réponse apportée !!!" dira t'elle en colère
Stéphanie Fayolle interrogera ensuite le maire sur les nouveaux horaires de fin de garderie : "Je viens d’être informée du changement de fonctionnement de la garderie périscolaire du soir et la mise en place de créneaux horaires stricts pour récupérer les enfants (pendant 10 min toutes les 30 minutes).
Ce nouveau règlement semble fragiliser l’organisation familiale car tous les parents ne travaillent pas sur la commune et sont soumis, d’une part à l’imprévisibilité de la circulation et d’autre part, aux difficultés de stationnement aux abords de certaines écoles. De facto, Il est regrettable qu’un retard de seulement une minute puisse entraîner une attente de 20 minutes supplémentaires. Par cette mesure inadéquate et injuste, vous contraignez les enfants à passer 20 minutes de plus en garderie alors que leurs parents sont susceptibles de les récupérer.
Avez-vous préalablement concerté et dialogué avec les familles concernées sur ces nouvelles modalités réglementaires ?
Quelles sont les motivations et le bien-fondé de cette décision unilatérale ? Envisagez-vous d’assouplir ce règlement et de revenir sur cette décision afin de réconforter les parents et leurs enfants ou de trouver une solution technologique (reconnaissance faciale, code secret) ? "
Et le maire P CHAUVIN de répondre alors avec énergie, donnant pour une fois, chose rare lors des questions un débat enfin bien complet "En effet, un nouveau règlement concernant les horaires de garderie du soir a été mis en place à compter du 15 septembre 2025.
Je tiens à rappeler deux choses. La première et la plus importante est que lorsque nous réfléchissons à l'organisation d'un mode de garde et c'est bien de cela dont il s'agit, nous pensons d'abord et avant tout au bien-être et à la sécurité d'enfants de 3 ans à 10 ans. Et c'est bien cette raison qui a justifié ce changement d'organisation.
L'actualité nous le rappelle régulièrement. Nous devons être très sensibles, vigilants à nos écoles et là où il y a 10 ans nous laissions un portail ouvert où les parents venaient chercher les enfants directement dans l'enceinte de l'école, et bien tout cela paraît aujourd'hui invraisemblable. Afin que les animateurs puissent être au plus près des enfants, il est nécessaire de trouver et il était nécessaire de trouver un système qui puisse assurer un parfait compromis.

A la fois quand on a des enfants à la maternelle et des enfants à l'élémentaire. D'où une grille pour la garderie élémentaire et une grille pour l'école maternelle. Les représentants de parents d'élèves ont été dès novembre 2024 associés à la démarche et leur avons présenté ces grilles horaires en juin 2025.
Donc effectivement, votre question issue d'une pétition de l'école Jean Moulin, eh bien la personne pétitionnaire n'était pas au courant. Alors oui, il y a bien eu concertation, il y a bien eu échange et validation de ces grilles d'horaires. Le service scolaire est désormais doté d'un outil qui nous permet d'envoyer des SMS groupés à tous les parents inscrits sur le portail famille pour une parfaite communication et information.
S'il reste une minorité de résistants à tout changement, la majorité applique et comprend que face à des contraintes toujours de plus en plus importantes, chacun doit fournir un effort pour le bien-être commun et surtout la sécurité des enfants sous la responsabilité de la commune. Et ceux-là en qualité d'élus ne devraient pas nous échapper, madame Fayolle.
Prendre en compte les conditions de travail des agents municipaux, leur responsabilité, la nôtre, nous élus, est une décision inadéquate ? Prendre en compte la sécurité d'enfants avec tout ce qui peut se passer dans une cour d'école est une décision injuste. J'avoue de plus un certain étonnement. Vous, qui êtes si sensible aux algorithmes des caméras de vidéosurveillance, voudriez mettre en place des solutions technologiques de reconnaissance faciale.
Cela pourra faire sourire tant le grand écart intellectuel est immense. Mais c'est de l'ordre finalement du pathétique, car lorsqu'on est à ce point à la recherche de polémiques et de buzz, lorsqu'on peut à ce point dire tout et son contraire, vouloir se draper dans les tops de l'exemplarité et donner des leçons en tout bas, eh bien on perd en crédibilité. D'autant que je le redis, votre question, c'était la pétition sur Jean-Moulin."
Mme Fayolle de préciser alors qu'elle a été contactée par des parents " Il faut arrêter avec vos réponses toutes faites, rédigées je ne sais pas par qui." dira t'elle, le maire d'enchainer " Mais écoutez, ce ne sont pas des réponses toutes faites, c'est la vraie vie Madame Fayolle. Le père de famille, à l'origine de la pétition, je l'ai reçu lundi." et de s'énerver en prenant des exemples : "Mais je vous assure Madame Fayolle, au-delà des pétitions, de tout ce qu'on peut faire aujourd'hui, les change.org, et je le redis, les T'es de Trets , les T'es de Trets officiel (ndlr : des groupes facebook), il y a une vraie vie à TRETS. Lorsque vous avez trois animateurs dans une cour de récréation pour 25 enfants, dans une maternelle, un tombe, l'autre a envie de faire pipi, le troisième eh bien la sonnette sonne entre 16h30 et 18h30, toutes les minutes.
On peut le constater, on est régulièrement au conseil d'école, on les fait tous."
L'opposante de répliquer "ben mettez en plus !!!" , le maire "moi je veux bien, mais c'est de la démagogie, Je vais vous dire, comportez-vous une fois pendant ce mandat, en tant qu'élu, en tant que responsable, madame Fayolle. Parce que nous, aujourd'hui, quand il arrive quelque chose dans les écoles, eh bien c'est pour nous. Donc aujourd'hui, j'ai du personnel qui travaille deux heures le matin et qui vient garder les enfants deux heures le soir. Mais on ne le trouve pas de personnel, madame Fayolle. Les pétitions n'ont jamais été mon genre" et un gros brouhaha surgira alors entre les deux mettant fin à la question
Monsieur Grangier aura ensuite la parole pour poser sa question, la dernière du soir :  "Bon, quelque chose pour détendre" dira t'il avec amusement...
P CHAUVIN : "Mais je vais vous dire, contrairement à ce que vous pensez je ne suis pas en colère. Mais j'y crois tellement à la sécurité des enfants. Vous dites, non, non, de cette façon, non. Vous reprenez mot pour mot les revendications, le bien-être des parents. Les parents sont stressés. eh bien, voilà . Nous, on peut être stressés. Avec tout ce qui se passe dans les écoles."

Puis
DOMINIQUE GRANGIER interrogera sur les caméras de surveillance : "Début août, une personne victime d’une dégradation de véhicule s’est rendue à la gendarmerie. La réponse qui lui a été faite : "La caméra qui aurait pu filmer l’incident ne fonctionne pas." Comme 80 % du parc de caméras, semble-t-il ? Pourriez-vous confirmer ou infirmer cette information ?
Il semblerait que ce ne soit pas un cas isolé : d'autres victimes ont reçu des réponses similaires.La sécurité des habitants de Trets et la protection de leurs biens doivent être une priorité. Or, dans les faits, cela ne semble pas être le cas. Devons-nous, aux côtés des victimes de dégradation créer un collectif et engager des démarches pour que les frais de réparation soient pris en charge par la commune, en raison de son incapacité à assurer la sécurité qu’elle promet ?
De plus, nous tenons à souligner la réintégration des 2 policiers municipaux que vous aviez révoqués.
En effet, vous avez initié une procédure judiciaire envers 3 policiers municipaux. La décision du Tribunal administratif vous oblige à les réintégrer, malgré votre obstination à faire appel du jugement, je rappelle que vous (sous couvert de la municipalité) avez perdu à 2 reprises et que ce sont des deniers publics qui couvrent les frais de justice.
Quel a été le montant du coût de cette procédure ? y aura-t-il des frais de dédommagement du fait de la révocation de ces policiers ?
Nous avons relu votre programme électoral. Il y était question de sécurité renforcée, d’un accroissement des effectifs et d’un système de vidéosurveillance opérationnel 24h/24. En aucun cas, il n'était précisé que ces mesures seraient reportées à un éventuel second mandat."
P Chauvin : Avant de vous répondre, je m’autorise une question. D’où sortez-vous 80% de caméras non fonctionnelles ?
D Grangier : C'est un gendarme de TRETS. C'est d'où ma question.Â
PC : D'accord, donc un gendarme de Trets . sil vous avez dit 120 %, vous m'auriez demandé est-ce que 120 % des caméras ne fonctionnent pas ? Non, mais je ne sais pas,
DG : Mais, je vous relate la réponse donnée c'est important.

PC : Je n’ai pas pour habitude de faire du Conseil Municipal une tribune politique mais je trouve votre question une fois de plus déplacée. En fait, ce n’est pas la question qui me gêne, c’est la forme qu’elle prend, les non-sens qu’on y trouve, votre méconnaissance des processus administratifs qui y transpirent, enfin votre capacité vous aussi à sauter sur tous les sujets de pseudo polémiques, quitte à faire montre de tant de contradictions que cela interroge sur vos réelles convictions si tant est que vous en ayez.
Les mêmes qui avouent à la télévision mettre des caméras dans des propriétés privées sans aucune autorisation faisant fi de toutes règles ou lois, viennent me demander des comptes sur un système mis en place en collaboration avec la gendarmerie nationale et qui équipe toute la métropole. Alors, en sachant que c'est 80% de caméras qui fonctionnent à TRETS .
Les mêmes qui se réclament d’une mouvance politique qui n’a de cesse de stigmatiser les policiers, la police et son mode d’action, appelle au renforcement de la police municipale, s’insurgent de la situation de nos effectifs et me demandent des comptes pour augmenter notre effectif. Les mêmes enfin qui sans aucun discernement viennent donner un avis sur une situation en cours juridiquement, faisant une fois de plus preuve d’une patente méconnaissance des processus administratifs, mais restent prêts à donner des leçons au monde entier.
Nous n'avons pas initié de procédure judiciaire pour nos agents.
Nous avons demandé l'avis d'un conseil de discipline présidé par un magistrat de l'ordre administratif. Conseil de discipline composé de 11 membres, 5 élus, 5 représentants du personnel et du président, un magistrat qui était le vice-président du tribunal administratif puisque je me suis déplacé, qui à la majorité, au regard des éléments présentés, ont proposé ces révocations. Une fois de plus, vous abordez une question non pas pour la question mais en espérant y trouver une attaque pertinente de la gestion de l'équipe municipale.
J'ai répondu dans cette assemblée à plusieurs reprises sur cette question. Nous avons suivi un processus que nous avons défini avec notre partenaire compétent et naturel qui est le centre de gestion des Bouches-du-Rhône, le CDG 13. Nous avons suivi scrupuleusement ces conseils depuis plusieurs années. Médiation, enquête administrative, formation, rien n'y a fait. Et nous nous sommes résolus aux procédures disciplinaires pour faire en sorte de retrouver dans ce service une dynamique constructive. Nous progressons en ce sens.
Et plutôt de parler de ceux qui ne sont pas là , je préfère moi saluer le travail de ceux qui sont là et qui sont à nos côtés, qui sont à vos côtés dans la rue aujourd'hui. C'est ce qu'on fait. La commune est apaisée.
Les forces de l'ordre y travaillent à présent ensemble avec une grande cohérence et surtout cohésion. Nous continuons à avancer et sommes en passe de sortir d'une période de forte tumulte dans la gestion des ressources humaines de ce service. Faire croire qu'un maire, quel qu'il soit, puisse à lui tout seul faire face aux errements d'une société de plus en plus violente et irrespectueuse est soit un mensonge, soit du doux angélisme.
Mais grâce à l'implication de ceux qui nous ont rejoints récemment et ceux qui continuent malgré tout à faire le job avec un sens aigu du service public, eh bien les résultats sont déjà palpables à TRETS
D Grangier de répliquer "Ah bon ? C'est le théâtre, c'est un grand cirque ! (son micro sera alors coupé)
JC SOLA adjoint à l'urbanisme de répliquer " Quand même une petite observation . Moi, ce que je trouve assez amusant, c'est qu'après près de six ans, l'opposition ne connaît toujours pas le règlement intérieur du conseil municipal."
QUESTION CITOYENNE SUR LES ECOLES ET LES CONSTRUCTIONS DE LOGEMENTS
Et l'adjoint ç l'urbanisme d'enchainer avec une
question citoyenne d'une habitante :  « Avec tous les logements construits ou en construction et donc des familles avec enfants arrivant, il y a-t-il des projets de création de groupes scolaires pour les absorber ? »
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Et de répondre en détails : "Tout d’abord nous pouvons remercier cette concitoyenne de nous avoir posé cette question dont la réponse permettra à chacun de bien appréhender la situation démographique de notre commune.
 A ce jour, il y a 14 places disponibles dans les crèches communales réparties entre les différents âges.
 Les effectifs des écoles toutes sections confondues s’établissent à 1004 élèves cette année quand ils étaient de 1006 élèves l’année dernière et 1016 en 2023-2024.
 Le taux de natalité à Trets comme dans le reste de la France est par ailleurs sur une courbe descendante. En 2020 115 naissances, en 2024 seulement 78, et à ce stade en 2025 nous sommes actuellement à 72 naissances seulement.
La commune avait été construite depuis les années 80 sur des typologies de logements assez grandes, à savoir des maisons de 4 à 5 pièces qui correspondaient aux besoins de l’époque. En effet, le nombre de personnes au sein d’un même ménage était alors d’une moyenne nettement supérieure à 3.
Aujourd’hui, avec le vieillissement de la population, la décohabitation, les familles monoparentales, le célibat, les besoins ne sont plus les mêmes.
 Pour répondre aux évolutions démographiques, il manquait à Trets essentiellement des logements de 2 et 3 pièces. Les nouvelles constructions sont constituées d’environ 45% de logements 2 pièces, 45% de logements 3 pièces et 10% de logements 4 pièces.
 Le recensement récent des nouvelles constructions livrées démontre que le nombre moyen d’habitants par logement est inférieur à 2 et s’approche plutôt de 1,5.
 Notre souhait a été de remettre à niveau le parcours résidentiel des ménages en leur permettant, seul ou en couple, d’acheter ou louer un petit logement, de pouvoir se projeter ensuite sur un logement plus grand avec l’arrivée d’un ou plusieurs enfants, et de pouvoir à terme imaginer acquérir une maison tout en restant sur notre commune.
 A ce même titre, nous avons permis aux retraités qui ne souhaitaient plus entretenir une maison, de la vendre pour aller vivre dans un appartement moderne avec tous les services à proximité, accessible et adapté au vieillissement, sans quitter Trets.
 Nous espérons dès lors que le taux de natalité remontera afin de remplir nos crèches et nos équipements scolaires et continuer ainsi à rendre notre territoire encore plus dynamique.
 Il faudra certainement pour cela quelques années.
Le conseil prendra fin Ã
19h50, il en reste en théorie qu'un seul, le dernier devrait se tenir le
mardi 3 décembre
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Fin de mandat ! Le 38ᵉ et dernier conseil municipal de la mandature PASCAL CHAUVIN s'est tenu ce
mardi 2 décembre 2025 à 18h, salle des Colombes. Un nombre de conseils municipaux au final bien faible malheureusement dans cette mandature, surtout si on compare avec les précédents mandats, puisqu'il y en avait eu 44 dans la mandature précédente et 55 dans le premier mandat Feraud.
Et les élus ont fini en beauté avec un conseil bien long de 2h40 et animé mais qui fut finalement bien moins "punchy" que l'on aurait pu le penser... Si les échanges ont parfois été vifs, il n'y a pas eu d'accrochages, de gros effets de voix ou de mises en scène comme on a parfois pu avoir dans ce mandat, mais l'ambiance de campagne électorale était très présente dans les échanges, les tacles et le public. Un public nombreux d’une quarantaine de Tretsois, mais composé en réalité essentiellement de colistiers des trois camps présents autour de la table et candidats déclarés (et qui devraient être les seuls : M. Chauvin, Guiboud Ribaud et Mme Fayolle)... Parmi les attaques régulières, P. Chauvin par exemple reprochera régulièrement aux élus de Mme Fayolle de ne jamais avoir été présents dans les manifestations pendant ce mandat. Les commentaires des spectateurs dans le public, souvent acerbes à voix basse (ou applaudissements à un moment, alors que c'est interdit), montraient bien également cette ambiance électorale...
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Plusieurs agriculteurs tretsois furax contre le projet de centre de formation de l'OM étaient aussi présents. Un sujet à l'ordre du jour indirectement, mais sur lequel le maire et ses élus ont botté en touche, le sujet étant sensible et sera à coup sûr un des éléments de la campagne, le maire se bornant à répéter qu'il n'y a aucun projet ! Un maire calme, mais que l'on voyait un peu bouillonner sur sa chaise, laissant la plupart du temps son adjoint à l'urbanisme, dont les sujets étaient extrêmement présents dans l'ordre du jour, parler et débattre. Une majorité qui, cette fois, fournira des réponses longues et détaillées aux opposants sur de nombreux sujets (sauf l'OM) qu'ils ne pourront pas accuser cette fois de ne pas répondre... Des opposants qui parleront tous ce mardi soir, mais en particulier les deux candidats M. Guiboud Ribaud et Mme Fayolle. Le seul qui fut très discret était Daniel Oddo, devenu élu indépendant depuis septembre (depuis la séparation d'Arnaud Guiboud Ribaud), pour qui c'était sûrement une date historique, puisqu'après 55 ans de mandats depuis les années 70 en démarrant avec Jean Feraud, il prenait (sauf surprise) sa retraite politique, lui qui a été soit dans l'opposition soit dans la majorité pendant ce demi-siècle.

Des élus qui étaient pour une fois bien nombreux autour de la table pour finir ce mandat, avec juste 5 absents : l’habituel M. Blanquer (7ᵉ fois de suite, cela fait un an qu'il n'est pas venu, la dernière fois étant fin septembre 2024), qui a dû exploser le nombre d'absences historiques au conseil municipal dans un mandat politique, mais aussi Mme Cappelleti, adjointe, Mme Sophie Bava (2ᵉ fois de suite), M. Vidal Ludovic, Mme Romeru Magaly.
Puis Pascal SPETER demandera à prendre la parole, expliquant qu’il arrive à la fin de son mandat et confirmera encore une fois qu’il ne sera pas candidat aux prochaines élections. Il reviendra alors sur les critiques qu’il a reçues au fil des années, notamment celles selon lesquelles il « harcelait » ou « attaquait » certains élus, et affirmera qu’il n’a jamais manqué de respect aux fonctions de chacun. Il expliquera ensuite avoir passé cinq années difficiles mais engagées, habitué à travailler sur des sujets complexes. Malgré les désaccords et le fait qu’on n’ait pas toujours écouté sa parole, il rappellera qu’il est toujours resté présent, actif et impliqué, même en dehors du conseil, et réaffirmera qu’il continuera à s’engager à sa manière, mais qu’il ne participera plus à la vie élective, par choix personnel.
LES TRANSPORTS DANS TRETS
Autorisation de signature de la convention relative à l’organisation des transports scolaires entre la Métropole Aix-Marseille-Provence et les communes membres de la Métropole.
En application de l’article L.1231-1 du Code des transports, la Métropole Aix-Marseille-Provence est l’autorité compétente pour organiser la mobilité sur son ressort territorial. À ce titre, en tant qu’autorité organisatrice de la mobilité, elle détient la compétence d’organisation des transports scolaires. Dans le cadre de cette organisation, elle peut déléguer à des autorités organisatrices de second rang (ou organisateurs locaux) tout ou partie de cette compétence, sur le fondement de l’article L.3111-9 du Code des transports. Par la signature de cette convention, la commune souhaite mettre en place sur l’ensemble de ses supports de communication l’information à destination des familles sur les modalités d’inscription aux transports scolaires. Il est demandé au Conseil municipal d’autoriser M. le Maire à signer la convention jointe en annexe relative à l’organisation des transports scolaires entre la Métropole Aix-Marseille-Provence et la commune de Trets.
M. Guiboud Ribaud de demander alors s'il n'y a pas la possibilité d'étendre les transports intramuros sur Trets, gérés par la Métropole ? "Le transport intramuros existe et a été mis en place depuis la rentrée de septembre. Vous le savez, c'était une volonté de mettre en place un transport intramuros comme certaines communes en disposent. Malheureusement, sur Trets, la Métropole était dans l'incapacité de nous offrir ce mode de transport. Je m'étais renseigné pour que la ville puisse instaurer des rotations de véhicules en définissant un parcours et également en estimant un coût. Le coût était évalué à 200 000 euros l'année. Malheureusement, la commune ne pouvait pas le prendre en charge dans la mesure où ça ne fait pas partie de ses compétences. Et la loi 3DS, qui a redéfini les compétences de la Métropole, ne pouvait pas le permettre à une commune, en l'occurrence la nôtre. Donc, après de nombreuses négociations, j'ai pu obtenir que la Métropole nous accorde des rotations le soir à partir de 17h jusqu'à 19h, à partir du pôle multimodal, pour amener les usagers qui le souhaitent du pôle multimodal, selon une rotation.
Voilà ce que nous avons pu obtenir. Et nous n'obtiendrons pas davantage. Il est également important, puisque vous avez fait référence au bus à la demande, qu'au cours de ce mandat, ce sont quasiment quatre arrêts de bus à la demande qui ont été installés sur la commune, en plus des deux qui existaient. Les deux qui existaient, c'étaient ceux de la place de la Gare et de la Burlière. Nous avons réussi à obtenir celui de Kirbon, celui de la Gardi, celui de la Blaque et celui du centre aéré."
Et de répondre à M. Speter qui demandait : "Vous avez fait le choix de mettre cette rotation le soir, et pourquoi pas le matin ? Après, je sais que ça a un coût, évidemment ! Pourquoi ce choix ? Et est-ce qu'il y aura une amélioration sur la prochaine rotation ?"

Le maire de répondre : "Le choix a été fait car le matin, les usagers prennent le bus à partir de 6h30, 7h moins le quart en général. Et il aurait fallu que la navette soit fonctionnelle à ces heures-ci. Car c'est une navette, ce n'est pas un car. Tout simplement parce qu'un car ne peut rouler dans Trets et que la navette ne dispose que de 8 ou 10 places, et il suffirait alors qu'il y ait 12 personnes qui l'attendent et donc, par conséquent, que de nombreux usagers restent sur le carreau, et ratent alors leur correspondance à la gare routière. Voilà la raison. Donc le matin, les gens prennent le car aux heures qui leur conviennent. Ils sont à l'heure, ils n'ont pas de problème.
Et le soir, s'ils le souhaitent, parce que de la gare routière à certains lotissements la distance peut être longue, eh bien ils peuvent l'emprunter."
Puis l'opposant le questionnera sur les défaillances des transports scolaires pour aller à Aix notamment : "Effectivement, je me souviens de cette période post-Covid. Encore une fois, la ville n'a pas la compétence. Néanmoins, chaque fois qu'il a pu y avoir des dysfonctionnements, des retards, l'absence de bus, j'avais pris attache, à la fois avec le service de transport mobilité de la Métropole, comme avec la direction de Keolis, qui a une base à Trets. Le fait est qu'au lendemain du Covid, il y a eu des défaillances en termes de nombre de chauffeurs, et je pense que notre secteur a été encore moins impacté que d'autres, en particulier le secteur de Venelles. Depuis un an, il peut y avoir, certes, des retards, mais on ne se retrouve pas dans les mêmes difficultés qu'il y a deux ans." lui répondra le premier magistrat.
LE PERSONNEL MUNICIPAL
Modification du tableau des effectifs – transformations de postes suite à avancement de grade : promotion 2026 :
Dans le cadre des avancements de grade annuels établis pour l’année 2026, certains agents des filières techniques et patrimoine remplissent les conditions d’ancienneté et les compétences pour un avancement au grade supérieur. Aussi, il est nécessaire de transformer à compter du 1ᵉʳ janvier 2026 :
✓ 1 poste d’adjoint du patrimoine à temps complet en 1 poste d’adjoint du patrimoine principal de 2ᵉ classe à temps complet
✓ 2 postes d’adjoint technique à temps complet en 2 postes d’adjoint technique principal de 2ᵉ classe à temps complet
✓ et de transformer à compter du 1ᵉʳ avril 2026 :
✓ 4 postes d’adjoint technique principal de 2ᵉ classe à temps complet en 4 postes d’adjoint technique principal de 1ʳᵉ classe à temps complet
Il est donc proposé au Conseil municipal de se prononcer sur ces transformations d’emplois.
Mme Fayolle : "Monsieur le maire, je ne me suis jamais opposée aux avancements de grade, néanmoins, aujourd'hui, suite à la mobilisation de vos agents, suite à un mouvement de grève, je voulais savoir quelles réponses alliez-vous leur apporter face à leurs revendications."
Le maire de contredire : "Oui, vous vous étiez opposée à une certaine époque sur l'avancement. Concernant l'avancement, là , toutes les personnes qui devaient être promues ont été promues. Aujourd'hui, la transformation de poste, en fait, c'est par rapport à des postes d'attente sur lesquels il y en a encore. Et concernant le mouvement de grève d'aujourd'hui, c'est un mouvement national auquel s'est associé du personnel.
Le personnel s'est positionné avec certaines revendications auxquelles, aujourd'hui, la Ville ne peut pas répondre. Mais ne peut pas répondre aujourd'hui, mais tend à pouvoir répondre demain. C'est une question de temps.
Maintenant, revendiquer à trois mois des élections, je ne sais pas si c'est forcément le moment opportun. Alors qu'il y a toujours eu un dialogue social apaisé. Et que nous sommes à l'écoute du personnel.
Et je peux même vous dire qu'au-delà des avancements, je crois que nous nous sommes attachés, durant ces années, à régulièrement améliorer les conditions de travail qui devraient également être prises en considération."
Et de poursuivre suite à une autre question de M. Speter : "Ce qui a été revendiqué, c'est au niveau des indemnités. Au niveau des indemnités, il y a une part fixe et il y a une part variable.
Une part variable qui s'appelle CIA. Un CIA (Complément indemnitaire annuel) qui constitue la part variable du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel, qui n'a jamais été créé après. Donc vous pensez bien que ce n'est pas quelque chose qui se fait d'un claquement de doigts.
Néanmoins, les élus, moi le premier, la direction générale, on est tout à fait favorables à étudier cette question.
Par contre, il ne faut pas oublier une chose : c'est que nous nous sommes attachés à revaloriser notamment les petits salaires. C'est-à -dire qu'il y a des personnes au sein du personnel municipal, en 2019, qui avaient des salaires très variables pour les mêmes tâches.

Donc qu'avons-nous fait ? Comme dans une entreprise, on a fait un nuage de points entre les petits salaires et les gros salaires. Ceux qui avaient un gros salaire pour une tâche, eh bien, on ne les a pas touchés. Par contre, on a su revaloriser ceux qui étaient en bas de l'échelle, justement pour qu'ils atteignent un salaire médian.
Et que tout le monde soit quasiment sur le même pied d'égalité. Après, il y a toujours la différence de l'ancienneté. Mais tout le monde est sur le même pied d'égalité en fonction de la tâche." répondra-t-il.
Puis la discussion repassera sur l'héritage de l'ancien maire en termes de situation du personnel communal, et P. Chauvin de conclure en annonçant : "Aujourd'hui, fin de mandat, je m'attache à reconstituer la police municipale et on va y arriver. Il y a quelques semaines, on a eu des policiers ruraux, puis un nouveau chef de la PM est arrivé, hier, un policier municipal est arrivé, et il en arrivera un nouveau à la fin du mois, voire au début de l'année. Voilà ce que j'ai fait. J'ai reconstitué. Donc ça sera aussi ma part d'héritage."
=> Adopté à l’unanimité.
Approbation de l’adhésion à l’avenant contrat d’assurance des risques statutaires :
L’autorité délibérante de la ville de Trets a, par délibération du 14 décembre 2022, décidé d’adhérer à compter du 1ᵉʳ janvier 2023 pour une période de 4 ans au contrat d’assurance groupe négocié par le CDG 13.
Mme Maty et M. Grangier poseront plusieurs petites questions sur ce point.
=> Adopté à l’unanimité.
Un énorme dossier urbanisme
M. Sola prendra alors la parole pendant plus d'une heure et demie...
Approbation de la cession de voies métropolitaines (précédemment départementales) à la commune de Trets :
Par délibération FBPA-001-12907/22/CM du 15 décembre 2022, la Métropole a défini l’intérêt métropolitain associé aux compétences voirie et espaces publics dédiés à tout mode de déplacement urbain. Il n’a pas été défini de voirie d’intérêt métropolitain sur le territoire de notre commune. Les tronçons de voies départementales transférées à la Métropole Aix-Marseille-Provence au 1ᵉʳ janvier 2023 sont les suivants :

D012a Avenue de Graffine
D012a Avenue des Bonnets 2
Elles correspondent à 2 009 ml situés sur la commune conformément à la liste annexée au présent rapport.
D012a Bd Vauban
D012a Chemin des Bonnets
Elles constituent un maillage de proximité, présentent essentiellement des caractéristiques de rues, répondent à des enjeux urbains affirmés, et non à un axe d’intérêt métropolitain. Par souci de cohérence territoriale, la Métropole et la commune se sont donc accordées pour la cession à cette dernière du linéaire concerné. Il est précisé que la cession se fait à titre gratuit entre la Métropole Aix-Marseille-Provence et la commune de Trets, sans que les voies concernées soient préalablement désaffectées et déclassées, conformément à la possibilité offerte par l’article L3112-1 du Code général de la propriété des personnes publiques.
La Métropole a par ailleurs créé un fonds de concours spécifique à ces cessions qui permettra de contribuer à hauteur de 500 000 euros aux dépenses d’investissement de la commune pour ces voies.
M. Sola de préciser que la Métropole ne peut conserver que les voies d’intérêt métropolitain. Or elle a acté officiellement que Trets n’en comporte aucune. La cession est donc une obligation statutaire, pas une faveur ni un choix politique. Le fonds de concours couvre l’essentiel des travaux. Le coût net pour la commune est marginal. C’est une opération gagnante, sécurisée et bénéfique pour les Tretsois, car la Métropole n’aurait engagé aucun travail elle-même.
M. Guiboud Ribaud interrogera sur ce point. Les élus de répondre que la Métropole a réalisé un diagnostic de chaque portion des voies concernées sur tout le périmètre de la Métropole, et a proposé aux communes de les récupérer en fonction de ce diagnostic, puis a attribué une enveloppe. Elle a estimé les travaux sur Trets en fonction du linéaire, à hauteur de 475 000 euros. Donc nous avons un temps précis pour les faire et justifier ces travaux, c'est quelque chose qui se fera ultérieurement."
M. Maty interrogera sur l'état de la piste cyclable dégradée des Bonnets. Le maire en conviendra et regrettera que le montant alloué par la Métropole pour les travaux de cette route soit d'ailleurs si faible.
=> Adopté à l’unanimité.
Approbation convention « INGÉNIERIE SUR MESURE » avec l’ANCT en vue de l’aménagement de la voie ferrée
Dans le cadre de « Petites villes de demain », la commune prévoit d’aménager une voie verte longeant la voie ferrée. Cette couture urbaine permettra de relier les différentes parties de la commune par les modes doux de déplacement. Le pôle administratif (future gendarmerie, SDIS…) à l’ouest jusqu’au complexe sportif de la Gardi à l’est, tout en traversant le pôle d’échange multimodal, la ZAC « René Cassin », l’ancienne gare ferroviaire et la place de la Libération. La voie est toujours classée dans le domaine public ferroviaire et la SNCF conditionne l’aménagement, qui devra être réversible, à la mise en œuvre d’un projet à vocation ferroviaire.
L’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) propose de porter cette étude, dans le cadre d’un marché à bons de commande passé au niveau national, avec une participation attendue de la commune bénéficiaire. Le coût de l’étude est fixé à 25 530 € TTC avec un financement de 80 % de l’ANCT, soit 20 424 € TTC. La participation de la commune s’élèvera à 5 106 € TTC. L’opération est formalisée par une convention passée entre la commune et l’ANCT.
M. Sola de préciser en outre : "L’ANCT nous permet d’ouvrir un projet structurant à coût très faible pour la commune, prévu dans la convention PVD depuis 2021. Une étude financée à 80 % n’est pas une dépense : c’est l'ouverture des financements nationaux et européens. Sans étude préalable, aucune collectivité ne peut prétendre à un cofinancement. Les dossiers sont préparés en amont. Il ne s’agit pas simplement d’études, il s’agit de projets finançables. Refuser des études, c’est refuser des financements."

M. Guiboud Ribaud de demander si ce sera une voie douce, voie piétonne ? Une voie cyclable ? "Ce n'est pas encore défini. On fait une étude justement pour savoir de quoi il va en ressortir. Tout dépendra du projet qui ressortira de l'étude d'opportunité. Et de l'accord de la SNCF avec qui nous serons encore en discussion dans les prochaines années. L'objectif de la ville, c'est d'aller chercher les dotations, notamment auprès de l'État, auprès de la Région, pour qu’ils soient cofinanceurs de ce projet." répondra l’édile de la ville.
Mme Bonnamy de demander pourquoi cela arrive en fin de mandat, l'adjoint de démentir, expliquant qu'ils travaillent dessus depuis des années et que c'était dans le projet de Petites villes de demain présenté il y a des années ! "L'ANCT nous a proposé de financer cette étude maintenant. C'est une problématique qui est identifiée depuis longtemps. C'est une couture urbaine qu'on fait depuis longtemps. La SNCF, on les a rencontrés au début du mandat. Et c'est très compliqué de traiter avec elle, à traiter aussi avec la SNCF." répondra-t-il. Un gros débat s'en suivra avec l'opposante, sur les pistes cyclables, etc., qui énervera le maire, qui reprochera alors encore à celle-ci de ne pas sortir dans Trets, ce que démentira celle-ci.
Le maire dira qu'il était infaisable aussi de faire une piste cyclable jusqu'à la Gardi.
=> Adopté par 30 voix pour et 1 abstention (M. Speter)
Approbation de l’acquisition de la parcelle AO 130, sise boulevard de l’Europe Prague :
Le Département des Bouches-du-Rhône a mis en vente la parcelle située en face du parc Trittia (AO 130), qui était auparavant exploitée par la direction des routes. L’acquisition de cette parcelle stratégique pour un montant de 150 000 € net vendeur permettra :
• d’aménager un espace libre par la démolition des bâtiments existants ;
• de sécuriser l’accès à la mini-zone d’activité située à proximité immédiate ;
• d’assurer la continuité urbaine entre le parc Trittia (ZAC René Cassin) et un futur parc paysager à l’ouest, la ZAC de la Burlière et le futur maillage doux identifié par un emplacement réservé au PLUi ;
• de relier le pôle administratif communal au nord (centre de loisirs, services techniques, etc.), dans un objectif de réduction de la circulation automobile et de promotion des modes de déplacement doux.
Au-delà de ces considérations, la maîtrise de ce foncier permettra de parachever la création d’une couture urbaine entre le centre-ville et les différentes centralités du territoire. Il est demandé au Conseil municipal d’approuver l’acquisition de la parcelle et d’autoriser le maire ou son représentant à signer l’ensemble des documents nécessaires à cette opération.
Cette acquisition permet de sécuriser des circulations indispensables et de créer une couture urbaine entre les centralités. C’est de la sécurité, de la mobilité, du lien urbain. Et si la commune ne maîtrise pas l’emprise, elle laisse le foncier partir à un opérateur privé.
Mme Bonnamy trouvera la tournure de la phrase très démagogique et de demander pourquoi ils n'ont pas prévu une entrée côté résidence Cassin " Ça revient à ce qu'on se disait tout à l'heure, il faut traverser la voie ferrée, et on n'a pas l'autorisation de le faire,  On n'a pas le droit. Et on n'a pas le droit de marcher, aujourd'hui, le long de la voie ferrée. Je vous rappelle quand même qu'on a acheté, justement, en début de mandat, la parcelle qui permet l'accès au parc, qui n'était pas assuré au départ, et que, justement, dans un objectif, plus tard, parce que le département aura absolument toutes ses parcelles sur la commune, de pouvoir récupérer cette fameuse parcelle en face, le département a décidé de la vendre, on va ainsi faire un maillage, et c'est notamment ce qui était prévu, si je ne dis pas trop de bêtises, dans le projet de ZAC Cassin, dans le projet de ZAC de la Burrière, d'avoir une couture urbaine. Aujourd'hui, on le fait. " lui répondra l'adjoint à l'urbanisme . Mais Mme Bonnamy ne comprendra pas là où il voulait en venir "En tout cas, les personnes qui habitent à Cassin, nous ont fait remonter, effectivement, le fait qu'ils aimeraient bien pouvoir aller à pied à la Burlière. Mais je sais que ceux sont des nouveaux habitants que vous n'appréciez pas vraiment" dira t'il en pique et l'opposante de dire " Ah,si ? "
=> Adopté à l’unanimité
 Approbation de l’acquisition des parcelles cadastrées AK 341p et AK 342, sises Chemin de Saint Jean Est :
La voie communale « Chemin de Saint Jean » empiète sur l’emprise des parcelles AK 341p (en cours de division), ayant une surface de 64 m², et AK 342, ayant une surface de 154 m², sises lieu-dit CHEMIN DE SAINT JEAN-EST. En effet, l’emprise de la voie correspond à un emplacement réservé au PLU qu’il convenait de régulariser. Les copropriétaires de la résidence « Les Hauts Mûriers » et propriétaires de ces parcelles ont accepté de les rétrocéder à l’euro symbolique à la Commune.
Il s’agit d’opérations juridiques normales pour sécuriser des voies publiques existantes.
=> Adopté par 29 voix pour (Mrs ACCOLLA et TRINCHERO ne prennent pas part au Vote car intéressés par l’affaire)
Approbation de l’acquisition de la parcelle cadastrée BH 96p, sise Gardi-Ouest
Il s’agit de régulariser l’empiètement de la voie communale « chemin carraire Saint Michel sur l’emprise de la parcelle cadastrée BH 96p (en cours de division), aussi concerné par un emplacement réservé n° 1835 au PLUI. Les propriétaires du foncier sont d’accords pour régulariser la situation à l’euro symbolique.
Attribution de 3 subventions façades : Il est proposé au Conseil Municipal le vote de 3 subventions façades pour la réfection :
 • D’un immeuble situé au 1 avenue Aristide Briand (parcelle AB 542) pour un montant de 9000 €, dont 6300 € remboursés par le département.
• D’un immeuble situé 12 rue du Premier Mai (parcelle AB 619) pour un montant de 5600 €, dont 3920 € remboursés par le département.
• D’un immeuble situé 3 boulevard Etienne Boyer (parcelle AB 533) pour un montant de 4410 €, dont 3087 € remboursés par le département.
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de la cession de la parcelle AH 47p, sise FONT de BAUDUN (collège) ;
Pour les besoins des travaux d’extension et de restructuration du collège, la Commune a accepté de céder à l’euro symbolique non recouvrable au Département une partie de la parcelle cadastrée AH47p. Plus précisément, il s’agit de 1018 m² servant d’emprise à la salle polyvalente. En contrepartie, la Commune a notamment obtenu du Département des créneaux pour les associations tretsoises pour occuper cette nouvelle salle en dehors du temps scolaire. Des travaux pris en charge par le Département sont également programmés sur le parking existant, tels que la sécurisation du parvis. L’euro symbolique se justifie aisément par des motifs impérieux liés à la rénovation d’un collège vieillissant pour lequel les normes de sécurité et d’accessibilité n’étaient plus au rendez-vous. Ces travaux améliorent grandement les conditions de scolarisation des élèves.
M Sola de préciser "Un collège n’est pas une opération immobilière mais un équipement structurant départemental ; l’euro symbolique est la règle dans ce type de dossier.La valeur en nature de ce que finance le Département (bâtiment, travaux, sécurisation) est sans commune mesure avec la valeur du terrain. Les créneaux associatifs sont contractualisés : on parle de gagnant-gagnant pour les collégiens et le tissu associatif tretsois."
M Guiboud Ribaud s'étonnera de voir cette délibération seulement maintenant, l'adjoint de préciser qu'ils attendaient d'avoir les conventions signées
=> Adopté à l’unanimité
Une réserve agricole nouvelle, pour compenser un possible projet où "il n'y a pas de projet"

Puis viendra le point phare du conseil, celui qui a attiré les foules et les agriculteurs tretsois dans la salle, le fameux projet de centre de formation de l'OM, du moins de manière indirecte avec un achat de parcelles afin de compenser en réalité la perte éventuelle des surfaces de la campagne Roubaud, ce que ne voudront admettre les élus...
Approbation de l’acquisition des parcelles cadastrées AX 51, 54, 55, 56 et 219, sises LA BASTIDONNE, LA POMME SUD et CHE CARRAIRE DE L’ARNAVÈS :
Au cœur de la plaine agricole, la Commune a identifié une importante friche agricole de 9,7 hectares située à la carraire de l’Arnavès. Le terrain appartenait à Monsieur Guy BARBAROUX, alors placé sous tutelle. Ce dernier est décédé au mois de juin 2025, sans héritier direct. Soucieuse de restaurer et valoriser son territoire agricole, la Commune a manifesté son plus vif intérêt pour acquérir ce foncier délaissé depuis environ une trentaine d’années. Le prix d’acquisition est fixé à TROIS CENT QUARANTE ET UN MILLE EUROS (341 000 €) net vendeur. Les frais d’honoraires relatifs à cette opération s’élèvent quant à eux à VINGT MILLE (20 000 €).
Le bien apparaît légèrement au-dessus de la marge d’interprétation des Domaines fixée à 338 100 € HT. La maîtrise de 9,7 hectares de terres cultivables, situées loin de toute urbanisation, offrira la possibilité de créer un incubateur pour les jeunes exploitants agricoles. Ce projet pourra également compter sur la présence de bâtiments déjà édifiés sur place. L’opération s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre de l’action municipale, engagée depuis 2020, aux côtés de l’agriculture tretsoise, des circuits courts et de l’emploi agricole local. La difficulté toujours plus grande de trouver des terres cultivables ne résulte pas d’une prétendue urbanisation incontrôlée, mais du fait de l’abandon de parcelles pourtant arables, conséquence de la négligence de nombreux propriétaires et de bien trop de successions qui n’en finissent pas. Plutôt que de perpétuer une friche sur son territoire, la Commune fait le choix de l’action immédiate."
Mme Fayolle de rebondir alors en analyse : "Je ne pourrais que me réjouir à la lecture de cette délibération ! En effet, notre commune devrait acquérir 9 ha de terres agricoles et s’inscrire ainsi dans un plan territorial alimentaire pour les années à venir. Mais j’avoue être envahie par une certaine méfiance, car vous avez déjà dissimulé aux Tretsois, sûrement par amnésie soudaine, la révision allégée du PLUi pour justifier l’ouverture à l’urbanisation d’une zone 2AU de 13 ha de terres agricoles acquises par la commune en 2011 pour 800 000 euros. Sur ces terres, une Orientation d’Aménagement de Programme (OAP) est prévue et aurait pour vocation d’accueillir un centre de formation et d’entraînement de la réserve de l’OM, de l’hébergement avec un accueil du public restreint, autant dire fermé et non accessible aux Tretsois).
Ainsi je m’interroge ?

P1 — Pourquoi, comme vous l’aviez notifié dans votre programme en 2020, ne pas avoir sanctuarisé ces terres agricoles municipales, ce qui éviterait de racheter encore 9 ha à 350 000 euros ? Où allez-vous prendre cet argent ? Encore un prêt ? Qui risque d’endetter encore plus les Tretsois alors que nous disposons déjà d’un foncier agricole fertile, autosuffisant et communal ?
P2 — Et puis, en relisant le registre numérique et le commentaire de votre adjoint à l’urbanisme, tout s’éclaircit et je me demande quelles sont réellement vos intentions ? Est-ce que cette dépense de 350 000 euros d’argent public ne servirait pas à la compensation en surface agricole utile ? Ce qui, de facto, acterait votre volonté d’urbaniser nos 13 ha agricoles pour un centre de formation d’intérêt strictement privé. Alors, allez-vous le concrétiser sans demander l’avis de la population ? Je vous laisse le soin d’étayer votre réponse : agricole ou football ?"
Et ses futurs colistiers d'applaudir alors dans la salle, chose pourtant interdite.
M. SOLA de répondre en expliquant avec le maire qu’elle était hors sujet, tout en refusant de parler du projet de l'OM : "Là , aujourd'hui, la délibération, c'est l'acquisition de terres agricoles, à un prix agricole contrairement à la campagne Roubaud qui a été achetée au double du prix à l'époque. Ça, c'est le premier point. Deuxième point : le PLUi, de 2020 à 2024, a fait l'objet d'enquêtes publiques, le zonage était déjà changé. Il n'y a eu aucun recours, ni de la Région ni de qui que ce soit. Et pour cause, c'est parfaitement légal. Laisser penser aux Tretsois qu'à l'époque où ça a été acheté, en 2010, 800 000 euros pour la même surface, que c'était pour compenser la zone de la Burlière, c'est prendre les gens pour des idiots. Donc aujourd'hui, on achète 9,7 hectares en zone agricole, en friche, qui ne sont plus exploitées depuis 30 ans. Et je vais vous dire même une chose : que ce soit nous qui achetions ou que ce soit quelqu’un d’autre, c'est la compensation en surface agricole utile. Et c’est ça que vous n’avez pas entendu."
— "Non, ce n'est pas de la compensation." pour l'opposante
— "Mais madame, il y a des lois. Elles seront respectées. Elles sont respectées aujourd'hui."
Mme Bonnamy, du même groupe que Mme Fayolle, de citer les paroles réalisées au Congrès des maires. Le maire de dire qu’il n’y a pas été.
— "Si c'est pour, dans quelques mois, nous dire que c'est en fait de la compensation utile et parce qu'on va mettre le projet, forcément je suis contre. Or au départ je me réjouissais de cet achat, mais je vous connais : après vous allez dire que l'on a voté POUR ce projet donc on refuse de voter." poursuivra Mme Fayolle.
A. Guilbaud-Ribaud de rebondir à son tour : "Alors, moi, je vais dire la même chose. C'est-à -dire que je pense aussi que c'est une compensation pour l’OAP, les 13 hectares, mais de toute manière, avec la loi zéro artificialisation, il faut le faire. Donc, à un moment, c'est fait pour ça. Et après, vous voulez utiliser la campagne Roubaud pour potentiellement l’artificialiser, alors que ce sont de très bonnes terres agricoles."
M. Sola de lui répondre : "Le PLUi a été débattu ici même puisque la commune a donné un avis sur le PLUi. L'objet aujourd'hui, et je le rappelle encore une fois parce qu'il faut se répéter, c’est d'acheter 9,7 hectares de terres agricoles."
Le maire d'insister : "On ne veut pas en parler car il n'y a pas de projet. Donc ce n'est pas une question de catimini, pas catimini. Aujourd'hui, vous êtes en campagne électorale, nous non. Vous nous auriez reproché de lancer un nouveau projet en campagne électorale ; or on a très bien compris votre logique : il n'y a pas de projet. Donc vous parlez, vous vous battez, vous voulez vous battre contre nous. Mais il n'y a rien."
M. Guilbaud-Ribaud de demander : "Est-ce qu'il y a un projet de délibération ? C’est ça qui est intéressant."
L'adjoint de répondre : "Quand on parle des OAP, effectivement, quand on hérite les OAP de La Gardi, de L’Ermitage, etc., c'est de la planification. On est sur de la planification. Aujourd'hui, il n'y a pas de projet. Le seul projet qu'on a aujourd'hui, c'est d’acheter 9,7 hectares de terres agricoles qui sont dans la délibération qu'on vous soumet au vote. On ne va pas épiloguer pendant..."
Les élus d'opposition de gauche refuseront au final de prendre part au vote.
=> Adopté par 27 voix pour et 4 abstentions (Mmes FAYOLLE-SANNA ; BONNAMY ; MATTY ; GRANGIER)
Les locaux municipaux
Approbation de la rétrocession à la Commune d’un local commercial, sis 15 boulevard de la République :
La Commune a passé avec l’EPF et la Métropole une convention multisites habitat pour principalement acquérir et réhabiliter des logements du centre-ville, plus particulièrement ceux situés sur le linéaire commercial protégé. L’EPF, à notre demande, s’est porté acquéreur d’une maison de village de 2 étages située au 15 Boulevard de la République, l'ancien café de la renaissance. Ce bâtiment accueillait au rez-de-chaussée un café et dispose de plusieurs logements vacants dans les étages. Nous avons rapidement manifesté notre intérêt pour acquérir ce local commercial stratégique au cœur des faubourgs du centre-ancien. Afin de réhabiliter l’immeuble, la Société UNICIL s’est positionnée auprès de l’EPF et de la Commune pour racheter la totalité du bâtiment pour réhabiliter les logements à l’étage et de laisser la maîtrise du commerce à la Commune. UNICIL nous a fait récemment parvenir un courrier nous proposant le rachat du local commercial, d’une surface de 42 m², et de son annexe attenante de 14 m², brut de béton, menuiseries extérieurs et fluides en attente. Le prix proposé est de 80.000 € net vendeur, sous réserve de l’obtention préalable d’un permis de construire purgé de tout recours, ainsi que des agréments de production de logements sociaux de son programme immobilier sur l’immeuble. Il est demandé au Conseil municipal d’approuver l’acquisition d’un local commercial et de son annexe, sous les conditions suspensives susvisées,
Ce local sur un linéaire protégé garantit la redynamisation commerciale du cœur de ville. UNICIL rénove les logements, nous choisissons une activité utile au tissu commercial. C’est une cohérence globale, pas une dépense isolée.
M Guiboud Ribaud "Et c'est quoi comme projet, exactement ? Il y a des pistes déjà actuellement ? "
Le maire de rajouter "Déjà le projet, c'est de maintenir les commerces de centre-ville. Et c'est difficile, parce que ça ne concerne pas que TRETS. Dans la France entière, les centres-villes meurent. Aujourd'hui, on a cette opportunité. L'objectif, c'est déjà de faire l'acquisition de ce local pour trouver un investisseur dans le souci de maintenir le commerce de centre-ville. C'est ça l'objectif."
L'adjoint d'indiquer "Aujourd'hui, on signe une promesse pour l'acquisition du local commercial qui sera achevée dans 15 mois. Donc, on prépare le terrain. Aujourd'hui, il y a quand même pas mal de commerces qui veulent s'installer. Ma collègue  P DOUDON cherche désespérément des locaux pour installer de l'activité sur la commune parce qu'elle a vraiment beaucoup de demandes.
L'opposant trouvera cette initiative intéressante
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de la cession des locaux (parcelle AB 31), sis 2 avenue Mirabeau ;
11) Approbation de la cession des locaux (parcelle AB 31), sis 2 avenue Mirabeau : Depuis septembre 2024, les anciens locaux du CCAS avenue Mirabeau sont vacants à la suite de son transfert dans un bâtiment Cours Esquiros. Les locaux ont été mis en vente, pour qu’ils soient réhabilités dans le cadre d’un projet pertinent. Il est précisé que le bâtiment sera placé sous le régime de la copropriété où la Commune sera majoritaire. Parmi les offres reçues depuis le début de l’année, aucune ne parvenait à proposer un prix en cohérence avec la réalité du marché. 4 Au mois de novembre, 2 offres ont été reçus à 300 000 € et 325 000 € frais d’agence inclus (fixés à 5 % du prix). Après examen attentif des offres, celle à 325 000 €, portée par la SAS SAMBA PROJECT, a attiré toute notre attention. Cette offre a fait la différence du fait notamment :
• De l’importance de l’apport personnel de 140.000 € ;
• De la santé financière de la société (3 millions d’euros de CA par an) et son expérience en matière de restaurations immobilières ;
• De sa proposition technique, qui se traduit par l’absence de travaux structurels lourds n’impactant aucunement l’exploitation normal de la pharmacie au rez-de-chaussée et la réalisation notamment des raccordements intégralement à l’intérieur du bâtiment, sans ouverture de tranchée sur la chaussée, ni intervention sur le trottoir ;
• La prise en charge totale des risques de l’offrant pour tous les désordres pouvant intervenir durant la réalisation des travaux (installation du plancher, travaux de renforcement éventuels) ;
• La prise en compte de situation du bien et de ses spécificités de maison de village située dans les faubourgs du centre-ancien : remplacement de toutes les menuiseries, restauration des volets bois existants, application des éventuelles préconisations de l’Architecte des Bâtiments de France et respect de la palette de couleur de Trets ;
• Création d’un local à vélos pour prendre en compte les nouveaux modes de déplacement doux. Au contraire, l’offre à 300.000 €, au-delà du prix, n’apportait pas de garantie de fiabilité financière, juridique (société à créer spécifiquement pour l’opération) et proposait de lourds travaux structurels susceptibles d’entraver le bon fonctionnement de la pharmacie au rez-de-chaussée. Concernant le projet de la société retenue, il consiste en la création de 6 logements de type 2, correspondant à la demande locale. Bien que l’offre soit légèrement inférieure à l’estimation des Domaines, le prix se justifie à la lumière de :
• l’infructuosité des offres depuis la mise en vente du bien, aucune offre pertinente n’est parvenue à atteindre l’estimation ;
• la nature du projet, qui consiste à réhabiliter un bien dégradé situé dans le cœur de ville dans le respect de la forme et de l’intégration urbaine des bâtis alentours ;
• la création de nouveau logements proposés n’emporte aucune consommation d’espace supplémentaire ;
• la nécessité de revitaliser le centre-ville, dont l’attractivité de l’offre de logements s’est grandement dégradée.
Après un an sans aucune offre au prix Domaines, nous avons retenu l’offre la plus élevée et la plus justifiée. Ces locaux étaient inutilement vacants et inadaptés à nos services. De surcroît quand l’on cumule prix de vente de l’ancien CCAS + subvention du département de 50% pour l’acquisition du nouveau pôle de solidarité accessible au Personnes à Mobilité Réduite et bien plus grand, acheté à 600.000 €, l’opération est neutre pour la commune. C’est de la gestion saine
M Guiboud Ribaud : Je pense que ce bâtiment-là serait intéressant de rester dans le domaine communal pour être aménagé en logements sociaux qui pourraient être gérés par la commune ou en logements d'urgence qui montrent cruellement sur la commune. "
"On ne partage pas mais je vous entends." répondra l'adjoint, le maire de poursuivre : "Il s'agit d'un bâtiment communal , mais je comprends ce que vous dites. Après, il faut bien penser que la ville ne peut pas... C'est pas une question de vocation, c'est qu'elle ne peut pas tout garder. Et quelque part, sur le bilan financier, puisque vous y êtes sensible, lorsque nous avons acheté le nouveau pôle de solidarité à l'établissement d'Aix-Montpérin, nous avons acheté 600 000 euros. Et nous avons bénéficié d'une subvention du conseil départemental à hauteur de 50 %, 300 000 euros.
Donc aujourd'hui, eh bien, on vend l'ancien CCAS, 300 000 euros. Donc quelque part, eh bien, un an, deux ans après, eh bien, on rentre en mesure d'être en état d'équilibre. C'est une gestion saine...
Mme Bonnamy émettra alors des remarques sur le sujet
=> Adopté par 28 voix pour et 3 contre (Mmes FAYOLLE-SANNA ; BONNAMY et M. GUIBOUD-RIBAUD)
DIVERS
Approbation du versement des subventions « Pass loisirs » aux associations pour l’exercice 2025/2026
La municipalité soucieuse de soutenir et d’encourager la pratique sportive, culturelle, artistique et de loisirs de la jeunesse Tretsoise, propose à tous les enfants du primaire (maternelle et élémentaire) résidant à Trets, une réduction de 39 euros à valoir sur une adhésion annuelle dans les associations adhérentes au projet « Pass loisirs » valable une fois par enfant et par année scolaire.
=> Adopté à l’unanimité
Dérogation au repos dominical pour les commerces de détail de la ville pour l’année 2026 :
Le Maire peut autoriser les commerces de détail à déroger à la règle du repos dominical des salariés jusqu’à 12 dimanches par an. Ces dérogations sont générales et bénéficient à l’ensemble des commerçants de détail de la Commune, sans discrimination. Les salariés travaillent uniquement sur base du volontariat. Les volontaires bénéficient alors d’une rémunération au moins doublée le dimanche travaillé. Enfin, il est noté que si un commerce de plus de 400 m2 ouvre les jours fériés (sauf le 1er mai), le Maire les déduit des dimanches autorisés (dans la limite de 3). Pour l’année 2026, les 12 dimanches dérogatoires sont les : • 05, 12, 19 et 26 juillet ; 02, 09,16, 23 et 30 août ; 13, 20 et 27 décembre.
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de la convention d’occupation précaire à titre gratuit avec l’association ATLAS et autorisation de M. le Maire de la signer
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Depuis le 09 avril 2024, la Commune est propriétaire de la « Résidence Autonomie Saint Jean du Puy », à la suite de la fin du bail à construction conclue en 1978 avec l’OPAC 13 (devenu 13 Habitat). Comme vous le savez, la Commune est en litige avec 13 Habitat en raison de la vétusté des lieux.
Lors du précédent conseil municipal nous avions voté une prorogation de la convention d’occupation précaire jusqu’au 1er février 2026 pour permettre la contractualisation d’un bail à réhabilitation. Il s’avère qu’à cette fin, ATLAS doit obtenir la validation de la part de son autorité de tutelle, le Conseil Départemental, du Plan Pluriannuel d’Investissement lui permettant de sécuriser le financement des travaux à venir. Celle-ci n’étant pas intervenue à ce jour et par mesure de précaution, il est nécessaire de voter une nouvelle convention précaire d’une durée de 6 mois, à savoir du 2 février 2026 au 2 août 2026.
 ATLAS et le Département sont nos partenaires sur cette trajectoire. La commune est prête, le CD13 doit valider le PPI. Nous assurons la continuité de service aux seniors, c’est notre priorité absolue. Si nous ne renouvelions pas cette convention, la résidence pourrait fermer rapidement.
=> Adopté à l’unanimité
LES FINANCES
Attribution des subventions aux coopératives scolaires des écoles élémentaires et maternelles pour les activités des classes
 La commune apporte son soutien aux activités développées dans les écoles primaires et maternelles de Trets. Depuis plusieurs années des subventions sont attribuées afin de permettre la réalisation :
- de sorties scolaires, pour lesquelles la subvention de la commune est de 20 euros par élève pour l’année scolaire
- d’ateliers lecture, avec un montant d’aide apportée de 95 euros par classe. Au total, compte tenu des effectifs de l’année et du nombre de classes concernées, le montant de la subvention municipale s’établirait en 2026 au montant de 23 995.00 euros,
=> Adopté à l’unanimité
Attribution de subventions aux coopératives scolaires des écoles élémentaires et maternelles pour les projets de classes transplantées
Soucieux de favoriser la réussite scolaire des jeunes tretsois, le conseil municipal a manifesté depuis de nombreuses années le souhait que chaque élève puisse partir en classe transplantée au-cours de sa scolarité. Une aide au départ est ainsi versée à l’occasion de ces séjours sous forme d’une subvention aux coopératives des écoles. Les coopératives scolaires des écoles de Trets sont, à l’exception de celle de l’école Edmond Brun, des sections locales de l’OCCE 13 (Office central de coopération à l’école) dont les directeurs d’école, ou leurs représentants désignés, sont les mandataires juridiques et financiers. Les subventions pour les classes transplantées seront donc, comme les années précédentes versées sur les comptes individualisés pour chaque coopérative locale par cet organisme. L’OCCE accompagne les équipes éducatives dans la gestion des coopératives scolaires, avec un appui administratif, financier, juridique et logistique. Au-total, la subvention aux classes transplantées s’est établie pour l’année scolaire 2024/2025 à 17 544 euros pour 652 élèves comptabilisés dans les écoles primaires.
Elle s’inscrira en 2026 au même montant de 17 544 euros. Dans ce cadre, la participation municipale s’établira à 25.50 euros par enfant et par nuitée. En l’état, deux écoles ont fait état de projets de départ : • L’école Jean Moulin pour 3 classes et 76 élèves (subvention estimée de 5 814.00 euros pour 3 nuitées), • L’école Saint Jean pour 4 classes et 96 élèves pour d’une part un séjour à Anduze, d’autre part un séjour au Pradet (subvention estimée de 4 896 euros pour 2 nuitées par élève). Une demande détaillée et documentée de versement de l’OCCE ou de son mandataire, sera établie par coopérative scolaire, dans la limite du montant total de la subvention attribuée.
Le décaissement de la subvention par la commune aura lieu en plusieurs fois, en fonction de chaque demande. Le versement des subventions interviendra à compter du 1er février 2026, pour 80%. Le second versement de 20% interviendra à compter du mois de juin 2026, sur présentation du bilan financier des classes transplantées. La collectivité pourra sollicitée de l’OCCE ou de ses mandataires, les bilans financiers et d’activité retraçant l’utilisation faite des subventions versées par la commune.
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de l’ouverture anticipée des crédits d’investissement pour l’exercice 2026 :
Le budget primitif de l’exercice 2026 sera voté au début de l’année 2026. Le Code Général des Collectivités Territoriales prévoit la possibilité de commencer à exécuter un budget avant son vote effectif. Ces dispositions permettent d’éviter toute rupture d’activité sachant que les crédits ainsi ouverts seront intégrés au BP 2026. En section d’investissement il est ainsi possible hors AP/CP selon l’article L 1612-1 du CGCT :
- D’engager et de mandater dès le 1er janvier 2026 les restes à réaliser de l’année 2025
- D’engager et mandater de nouveaux crédits dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette et les restes à réaliser
=> Adopté par 28 voix pour ; 2 abstentions (Mmes FAYOLLE-SANNA ; BONNAMY) et 1 contre M. GUIBOUD-RIBAUD
Approbation de l'entrée de la Ville de Trets au capital de la Société Publique Locale Energies de Provence ;
L’article L. 1531-1 du Code Général des Collectivité Territoriales (CGCT) permet aux collectivités et à leurs groupements de créer des sociétés publiques locales dont ils détiennent la totalité du capital. Ces sociétés revêtent la forme de société anonyme composées d’au moins deux actionnaires, dont l’objet est limité aux compétences qui sont attribuées par la loi à ces collectivités, et qui peuvent exercer leur activité uniquement sur leur territoire. Les collectivités actionnaires peuvent confier à une SPL des opérations sans mise en concurrence, la SPL étant, elle, soumise aux règles de la commande publique. La SPL peut par ailleurs financer ses investissements auprès du secteur bancaire en s’appuyant sur la garantie d’emprunt de ses collectivités actionnaires. Ces entreprises publiques locales offrent l’avantage par rapport au secteur privé d’une maîtrise publique des projets sous leurs aspects économiques, sociaux, urbains ainsi qu’une maîtrise du prix de l’énergie vendue aux usagers (particuliers, acteurs publics et privés).
Enfin, les éventuels bénéfices économiques des opérations sont réinvestis dans d’autres projets d’intérêt général au lieu de rémunérer des actionnaires privés. Créée par la Métropole Aix-Marseille Provence et le Département des Bouches-du- Rhône au printemps 2024 avec un capital de 3,5 millions d’Euros réparti à parité, la SPL Energies de Provence a pour objet de mettre en œuvre la stratégie et les projets d’énergie renouvelable et de performance énergétique de ses membres sur leur patrimoine. Elle prévoit d’accueillir en son capital toutes les communes qui le souhaitent. A ce jour, une dizaine de commune ont décidé d’y adhérer dont la commune de Marseille (liste complète en annexe). La Ville de Trets au travers notamment du plan école, est engagée dans un effort important de rénovation du patrimoine énergétique de la commune. Elle veut l’accompagner par le développement de la production d’énergies renouvelables et de récupération. Pour mettre en œuvre cet objectif, la commune souhaite prendre une participation au capital de la SPL, 8 par cession de 6 parts de la Métropole Aix Marseille Provence, pour un montant total de 6 000 euros. Cette participation donnera à la ville de Trets l'accès à un siège au conseil d’administration de la SPL afin de contribuer pleinement à sa gouvernance pour s’assurer de la bonne réalisation de son projet. Les modalités de gouvernance entre les actionnaires de la SPL Energies de Provence sont précisées dans le pacte d’actionnaires figurant en annexe de la présente délibération.
Une grosse discussion tendue et animée aura lieu avec Mme Bonnamy sur l'écologie
=> Adopté à l’unanimité
 Approbation du transfert des garanties d’emprunts de la société LOGIS MEDITERRANEE à la société 1001 Vies Habitat suite à sa fusion absorption
=> Adopté à l’unanimité
Approbation de la Décision Modificative n°5/2025 :
La Décision Modificative présentée au Conseil Municipal ajuste les dépenses par chapitre, compte tenu de l’exécution 2025 sans modifier les masses financières du budget. Mme Fayolle interrogera sur la vente du terrain des colombes et là encore une discussion animée aura lieu sur le sujet
=> Adopté par 26 voix pour et 5 contre (Mmes FAYOLLE-SANNA ; BONNAMY ; Mrs MATTY ; GRANGIER ; GUIBOUD-RIBAUD)
LES DECISIONS DU MAIRE
Contrat avec le Musée National de l’Education -Munaé pour l’adaptation et/ou l’enrichissement de
l’exposition « l’école d’Autrefois » exposée au Château des Remparts du 12/09 au 11/10 pour un montant de 500€ TTC + Contrat d’assurance tous risques exposition garantie dite clou à clou pour l’exposition « filles garçons égalités des chances, école des valeurs de la République, école d’autrefois » du 12 septembre au 15 octobre 2025 pour un montant de 100€ HT soit 108.67€ TTC avec une franchise de 250€ auprès de la SMACL ;
 Convention de partenariat avec la Ligue de l’Enseignement pour l’organisation de la
programmation cinématographique du cinéma casino du 01/01/26 au 31/12/26 pour un montant annuel de 4 595,90 € ;
Autorisation à la Sté d’Avocats SELARL Abeille et Associés à représenter la ville de Trets dans les affaires : • L'ex DGS du mandat Feraud pour des prestations d’un montant de 948€ TTC , XXX pour des prestations d’un montant de 830,99 € TTC • XXXX pour des prestations d’un montant de 7 246,02 € TTC (procédure disciplinaire) , XXXX pour des prestations d’un montant de 6 797,36 € TTC (procédure disciplinaire)

M Speter de demander pourquoi la ville s'acharne à faire appel dans les procédures contre d'anciens policiers municipaux licenciés alors que par deux fois, il a été demandé à  la ville l'intégration de ses agents"
Le maire de répondre "Je crois qu'à un moment donné comme on dit... Donc, ce cabinet d'avocats, c'est un cabinet d'avocats avec l'outil disciplinaire qui nous suit, que nous prenons en fonction de la nature des conflits. Et, aujourd'hui, si vous voyez dans les décisions des montants aussi élevés, c'est qu'ils représentent la totalité de ce qu'ont coûté individuellement ces personnes au cours des différentes procédures.
Alors, pourquoi je ne les ai pas réintégrées ? Je ne vais pas refaire l'histoire. C'est-à -dire qu'on va au conseil de discipline, au CDG, et au disciplinaire. Et comme, parfois, ça ne suffit pas, en fait, ces personnes mènent la ville au tribunal administratif, et comme la ville, et en l'occurrence moi qui la représente, estime qu'il faut continuer la procédure, on continue. Et on va continuer jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'aujourd'hui, ces personnels, 2 en particulier, et ça, je l'assume complètement. Je l'assume complètement parce que, pour moi, il ne rendaient pas le service qu'ils devaient rendre. Et à un moment donné, il faut savoir dire stop.
C'est pas facile. Parce qu'on pense à l'argent, comme on dit, l'argent public, 6000 euros, c'est cacahuète, car on a dépensé plus de 50 000 euros pour la police municipale pour juste faire de la calinothérapie, de la psychologie : «et moi je veux pas travailler avec lui, et moi je veux pas travailler avec le chef de service, et moi je me sens pas bien, et comme je me sens pas bien alors qu'on me dit d'être en ville pour assurer la sécurité et l'astreinte, soit je prends la voiture et puis je vais faire la sieste à Kirbon, ou bien je prends la voiture, je vais prendre la route de Puyloubier jusqu'à la nationale et je reviens par la route de Pourrières,» c'est du vécu, c'est pas une histoire que je vous raconte là . C'est le vécu de la Police Municipale. Voilà .
Donc OUI deux de moins, on s'est mis en difficulté, il faut reconstruire, et bien on reconstruit, comme je vous l'ai dit au début du conseil municipal. On reconstruit, et on reconstruit. Voilà .
Donc, ca nous coûte 6 000, mais ils nous ont fait perdre 50 000, ils nous ont fait perdre plus de 50 000 balles"
LES QUESTIONS DE L'OPPOSITION
Les finances
Arnaud Guiboud Ribaud sur l'état des finances communales : La commune de Trets fait actuellement l’objet d’un contrôle par la Chambre régionale des comptes. À ce jour, aucune information n’a été portée à la connaissance du conseil municipal, ni sur l’existence du contrôle, ni sur sa nature, ni sur son état d’avancement.
Or, je rappelle que les rapports, échanges, observations, courriers et documents émanant ou reçus dans le cadre d’un contrôle de la juridiction financière constituent, dès lors qu’ils existent, des documents administratifs communicables et doivent être portés à la connaissance de l’assemblée délibérante, conformément aux dispositions du Code des juridictions financières et du Code général des collectivités territoriales.
Par ailleurs, bien que nous soyons à moins de six mois des élections municipales, la période électorale ne fait pas obstacle à la communication institutionnelle, neutre et objective des informations financières obligatoires, notamment celles issues d’un contrôle d’une juridiction financière, dès lors qu’il ne s’agit pas d’une communication de propagande, mais d’une obligation légale de transparence.
Dans ce cadre, pouvez-vous préciser :
1. La date à laquelle la municipalité a été informée du lancement du contrôle et les thématiques examinées ;
2. Les informations et documents déjà transmis à la Chambre régionale des comptes ;
3. L’état d’avancement actuel du contrôle ;
4. Et si des observations provisoires ou définitives ont déjà été notifiées à la commune.
Je vous remercie de bien vouloir communiquer à l’ensemble du conseil municipal l’ensemble des informations et documents dont vous disposez à ce jour, conformément aux obligations légales de transparence et de communication applicables aux collectivités territoriales.

M Trincherro adjoint aux finances de répondre alors : " la Chambre régionale des comptes a informé la collectivité du lancement de ce contrôle par courrier en date du 6 octobre 2025. Les représentants de la CRC se sont présentés en mairie le 25 octobre pour un contrôle a un cours portant sur la période de 2019 à 2024. Je rappelle que cette procédure est parfaitement habituelle.
Toutes les collectivités territoriales y sont soumises de manière périodique. Le plus étonnant, sans doute, est que TRETS n'est pas fait l'objet d'un tel contrôle plus régulièrement. Durant tout le développement du contrôle, les échanges entre la CRC et la collectivité sont tenus au secret de l'instruction, principe qui interdit leur communication à des tiers.
A ce jour, il existe des échanges entre la CRC et les services municipaux sous forme de demandes de documents et de questions. Les services répondent à l'ensemble des sollicitations comme la loi le prévoit. Aucune de ces informations est communicable, tant que la phase contradictoire n'est pas achevée. Il s'agit d'une obligation légale, non d'un choix de la collectivité. Ce n'est qu'après l'analyse de notre réponse que la CRC obligera les observations définitives. Conformément au principe de neutralité de la juridiction, aucune observation définitive n'est publiée ni transmise en période électorale. De ce fait, le conseil municipal pourra en prendre connaissance et en délibérer au cours de la prochaine lecture, lorsque la CRC aura autorisé la communication. Pour compléter votre information, un contrôle de la CRC dure en moyenne six mois"
Les caméras
M Grangier conclura le mandat par une question sur les caméras avec une introduction incisive : " Depuis plusieurs mois maintenant, nos questions semblent générer un état d’énervement, ce n’est malheureusement pas la fréquence ni la transmission en direct de ces conseils municipaux qui conditionnement cet état (puisqu’il n’y en a pas alors qu’on vous l’a demandé)! Le dernier conseil Municipal n’a pas échappé à la règle puisque quand nous vous posons une question, vous nous exposez une dissertation incongrue sans répondre réellement à nos questions et en essayant soit de ridiculiser le sens de nos interrogations, voire dénigrer les personnes avec toujours le même argumentaire « l’ignorance ». Ce sont de vieux usages politiques qui arguent l’hystérie ou le manque de connaissance sur des dossiers et qui vous permettent de ne pas aller sur le fond des questions ! Que ces thématiques concernent les horaires des garderies, ou le planning d’occupation des salles et des espaces publics par les Associations ou encore les caméras, nous attendons des réponses concrètes et non pas un rappel au règlement (à sens unique) de votre adjoint à la bétonisation de Trets pendant le mandat et à la communication Facebook actuellement !
Donc, comme je n’ai pas eu de réponses la dernière fois, je la repose,
* Comment et quand fonctionnent les caméras ? Est-ce que tout le parc de caméra est fonctionnel sur la commune ? y a-t-il un agent en continu derrière les caméras pour assurer la protection des gens et des biens ?
* Quels sont les contrats de maintenance et d’entretiens des dites cameras anciennes (de 2020 à 2025) et si possible nous donner un comparatif concis avec celles de la mandature Féraud ?"
M. JC Sola rappellera alors qu’il n’est pas « adjoint à la bétonisation » mais adjoint à l’urbanisme, chargé d’appliquer strictement les règles en vigueur. Il soulignera que les critiques qu’il reçoit relèvent souvent de la caricature et répondra qu’il se limite à expliquer les règles d’urbanisme votées par les précédents mandats, que l’opposition avait d’ailleurs laissées passer par abstention. Il rappellera alors aussi que le PLUi, que l’opposition a combattu, réduit pourtant les possibilités de construire. "j’en profite pour dire à Madame FAYOLLE que je suis déçu parce que pendant tout ce mandat, vous avez menti à la fois au conseil municipal et à tous les Tretsois ! Vous avez menti en disant que vous vous êtes toujours abstenue sur la ZAC CASSIN, en disant que nous bétonisions Trets. Sauf que le 17 avril 2018 votre équipe et vous-même avez donné un avis favorable à la ZAC ! Et je tiens à la disposition de chacun qui souhaiterait la consulter, cette fameuse délibération." (papier qu'il sortira alors devant tout le monde)
Mme Fayolle expliquera alors que ce n'était pas du tout le meme projet que maintenant à l'époque "il y a en a qu'un qui s'était abstenu c'est moi, il faut que les tretsois le sachent Mme Fayolle 2008 R TASSY lance la zac, 2018 Mme Fayolle avait voté pour" lui dira P CHAUVIN à l'époque dans l'opposition, l'opposante de contredire mais sera peu audible.
Et le maire de répondre précisément à la question : "Monsieur, Il me semblait vous avoir répondu lors du précédent conseil, mais dans un souci de transparence, et pour la compréhension de tous, je vais être le plus précis et concis possible.
Nous disposons de 103 caméras dont 84 fonctionnelles, soit 80%.

Des bons de commandes ont été engagés pour des interventions prévues sur 10 caméras du 9 au 11 décembre. Le taux de caméras fonctionnelles atteindra alors 91%.
Il restera donc 9 caméras, dont 5 ont donné lieu à un devis et une intervention pour le début de l’année civile. Pour les 4 restantes il s’agit de la réinstallation à mettre en œuvre au cours du 1er trimestre 2026. Nous aurons alors atteint les 100%.
Pour répondre à votre question sur la présence d’un agent en continu, je répondrai par la négative dans la mesure où cela demande une organisation et des moyens que nous n’avons pas pu consacrés.
Toutefois, cela ne rend pas le dispositif inutile ou inefficace, dans la mesure où les images en direct et en permanence, sont utilisées par la gendarmerie qui dispose maintenant d’un déport des vidéos, un investissement réalisé par la ville, qui peut servir soit sur la prise de flagrants délits, soit pour la résolution d’enquête sur différentes infractions constatées sur la commune.
Enfin, de manière aléatoire un agent de notre Police Municipale (PM ou ASVP) peut suivre les caméras pour envoyer en cas de constatation d’infractions une équipe en temps réel.
Sur l’entretien des caméras, celui-ci est désormais dévolu à notre service informatique qui réalise un travail colossal sur l’entretien de l’ensemble du système, le service s’appuyant désormais lorsque c’est nécessaire sur la société ASAP Network.
Enfin, sur votre demande de comparaison sur les caméras de la mandature précédente, les ajouts notables sont ceux qui ont été réalisés pour la surveillance des pieds de colonne d’apport volontaire (Mirabeau, Cassin, Vauban) et les entrées des écoles (St Anne, St Jean, Victor Hugo, Jean Moulin, Edmond Brun la caméra de l’école des Colombes était préexistante).
Une étude est en cours pour installer prochainement des caméras avenue René Cassin. J’espère avoir répondu à vos attentes."

Pas de question citoyenne pour conclure le mandat
Pascal CHAUVIN conclura ce dernier conseil à 20h44
"Mesdames et messieurs, je vous remercie. Je tiens à remercier toute la municipalité pour les travaux, pour les projets réalisés pour la ville qui ont vraiment porté un nouvel élan à TRETS. Et je tiens à remercier tous les services municipaux qui ont permis de remettre la ville en marche dans le droit chemin et vers son avenir."
Un apéritif convivial où chaque camp se reparlera amicalement aura ensuite lieu pour achever cette mandature de conseils municipaux entre élus de tous bords, personnels municipaux ou simples habitants spectateurs.
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