Rechercher sur le site

Réseaux sociaux


Dernières actus


Au cinema casino


A voir cette semaine
 >  Voir les infos sur le film, et la programmation du mois

L'agenda tretsois

L'été 2026 dans le 13 & 83
JUILLET ET AOUT 2026
L'été 2026 à TRETS
JUILLET ET AOUT 2026
Marchés nocturnes
Juin Juillet Aout
Rassemblements de voitures de collection
Juin, Juillet, Septembre, Novembre
FETE de la ST ELOI
Du 9 au 18 Juillet 2026
Remp'arts festival 4e édition
Vendredi 24 et samedi 25 juillet 2026
Fête des familles
Samedi 10 Octobre
›› Suite de l'agenda tretsois

Cliquez ici pour acc�der au site spécial



  • Le Journal tretsois


  • Toutes les petites informations, de la vie du Sport à Trets avec les résultats, les affiches, les évènements, pour être encore plus informé sur ce qu'il se passe à Trets et de manière plus rapide... Si vous avez des infos, des résultats, photos à communiquer, si vous êtes au courant de quelque chose qui se déroule ou va se dérouler à Trets, envoyez dès maintenant un mail ou poster un message sur le forum, l'info sera rapidement mise en ligne ici... Merci à vous ! RSS TRETS AU COEUR DE LA PROVENCE 

    Vie tretsoise Agenda Municipalité Association Education Festivités Culture Médiathèque Patrimoine Cinéma Auteurs tretsois Travaux Economie Urbanisme Solidarité Transports Santé Séniors Faits divers Sécurité Revue de Presse Magazine Municipal Le Passé tretsois Télévision Interview Nature Noël Viticulture Météo Neige Reportage Compte-Rendu Résumé Conseil Municipal Photos Vidéos Election Polémiques Portrait Pré-MUNICIPALES 2014 Pré-MUNICIPALES 2026 Politique Les Jeudis de Trets Le site spécial : MUNICIPALES 2014 Le site spécial : MUNICIPALES 2020 Dossier DEPARTEMENTALES 2015 Site DEPARTEMENTALES 2021 Caroline dans Koh Lanta 18 Les Jeudis de Trets

    Aux alentours Montagne Ste Victoire Peynier Rousset Puyloubier Fuveau Pourrières Gardanne Auriol St Maximin Chateauneuf le Rge Aix en Provence Marseille St Zacharie La Bouilladisse Mimet Aubagne




    SPORT RESULTATS Foot Futsall Gym Hand Basket Muaythai Vélo Danse Judo Volley Twirling Rugby Tennis Badminton SIHVA Club ALPHA




    => Liste de toutes les actualités


  • Santé Aux alentours

  • Trois semaines après l’importante épidémie de gastro-entérite qui a touché Rousset, le rapport très attendu de Santé publique France a été rendu public ce mercredi 7 mai. Et ses conclusions sont sans ambiguïté : l’origine de la contamination est bien liée au réseau d’eau potable de la commune.

    Selon les enquêteurs, le niveau de preuve est même considéré comme “maximal” selon les critères des Centres américains de contrôle des maladies (CDC).

    => SUIVI COMPLET ET TOUS LES REPORTAGES TV ET RADIOS SUR L'EPIDEMIE
    => 10 Jours après l'épidémie les habitants toujours traumatisés : 5 mai


    Une contamination massive


    L’épidémie a débuté au début du mois d’avril, avant d’exploser autour du 14 avril. Ce jour-là, plusieurs professionnels de santé de la commune alertent l’Agence régionale de santé face à une multiplication inhabituelle des cas de gastro-entérite.

    Très vite, les soupçons se portent sur l’eau du robinet. Des contrôles réalisés par la Société des eaux de Marseille mettent alors en évidence un défaut de chloration sur le réseau communal. Une désinfection d’urgence est effectuée et les autorités demandent immédiatement aux habitants de ne plus consommer l’eau du robinet.
    Pour info, la chloration est une étape essentielle du traitement de l’eau : elle permet de détruire les microbes, virus et bactéries potentiellement présents dans le réseau. Sans une quantité suffisante de chlore, l’eau devient beaucoup plus vulnérable aux contaminations.

    Dans son rapport, Santé publique France estime qu’au moins 10 % de la population a été touchée, tout en précisant que l’impact réel pourrait être bien supérieur, jusqu’à 20 à 50 % des habitants.

    Près de 900 personnes malades



    L’enquête épidémiologique lancée auprès des habitants a recueilli 1 182 réponses. Parmi elles, 895 personnes ont déclaré des symptômes entre le 2 et le 22 avril.
    . Le rapport distingue :
    729 cas confirmés ;
    44 cas probables ;
    122 cas suspects.

    La majorité des personnes touchées avaient un lien direct avec la commune : habitants, élèves, salariés ou personnes ayant fréquenté Rousset pendant la période concernée.
    Fatigue intense, douleurs abdominales, nausées, diarrhées, vomissements : les symptômes décrits ont parfois été particulièrement violents. Trente-deux hospitalisations ont été recensées, même si aucune forme grave n’a été signalée.

    Le pic de l’épidémie a été atteint le 14 avril avec 192 cas recensés sur une seule journée.

    L’eau du robinet directement mise en cause


    Les analyses statistiques menées par Santé publique France confirment un lien très fort entre la maladie et la consommation d’eau du robinet.

    Les personnes qui déclaraient boire exclusivement l’eau du réseau avaient un risque nettement plus élevé d’être contaminées. Les enquêteurs évoquent même un “effet dose” : plus la consommation d’eau du robinet était importante, plus le risque augmentait.
    À l’inverse, aucune preuve n’a permis d’établir une origine alimentaire. Les repas collectifs organisés dans la commune ont été étudiés mais aucun événement commun n’a pu être identifié entre les malades.

    Même constat concernant le trail de la Sainte-Victoire, évoqué par plusieurs habitants. Le rapport estime que l’événement sportif ne peut pas être à l’origine de l’épidémie, des dizaines de cas ayant déjà été recensés avant son déroulement.

    Plusieurs virus et bactéries retrouvés



    Les analyses réalisées sur les patients ont révélé la présence de plusieurs agents pathogènes, notamment des norovirus, des rotavirus, mais aussi des bactéries comme Escherichia coli, Campylobacter ou encore la salmonelle.

    Pour les auteurs du rapport, cette diversité de germes est typique d’une contamination du réseau par des eaux usées.

    Les investigations environnementales évoquent d’ailleurs la possibilité d’un phénomène de “retour d’eau”, qui aurait entraîné une pollution du réseau potable. Concrètement, cela signifie qu’une eau souillée pourrait être revenue accidentellement dans les canalisations d’eau potable à la suite d’une chute de pression ou d’un problème technique sur le réseau.


    Les norovirus et rotavirus sont des virus très contagieux qui provoquent des gastro-entérites aiguës.
    Ils entraînent généralement :
    diarrhées ;
    vomissements ;
    douleurs abdominales ;
    nausées ;
    forte fatigue ;
    parfois de la fièvre.

    Le norovirus est particulièrement redouté car il se transmet très facilement, notamment par l’eau ou les aliments contaminés. Quelques particules virales suffisent parfois à rendre une personne malade.

    Le rotavirus touche souvent les enfants mais peut également contaminer les adultes.

    Des bactéries révélatrices d’une pollution fécale
    Les analyses ont également retrouvé certaines bactéries habituellement associées à des contaminations d’origine fécale.
    Escherichia coli (E. coli) :
    La bactérie E. coli est naturellement présente dans l’intestin humain et animal. Certaines souches sont inoffensives, mais sa présence dans l’eau potable constitue surtout un indicateur très clair de contamination par des matières fécales.

    Campylobacter : Cette bactérie provoque des diarrhées parfois importantes, accompagnées de fièvre et de douleurs abdominales. Elle est fréquemment retrouvée dans les contaminations alimentaires ou hydriques.

    Salmonelle : La salmonelle est connue pour provoquer des intoxications digestives parfois sévères avec diarrhées, vomissements et fortes fièvres.

    Pour les experts sanitaires, le mélange de tous ces agents pathogènes renforce fortement l’hypothèse d’une intrusion d’eaux contaminées dans le réseau de distribution d’eau potable.

    Un réseau déjà fragilisé



    Le rapport révèle également qu’entre 2011 et 2017, six épisodes suspects de gastro-entérites potentiellement liés à l’eau avaient déjà été détectés à Rousset.
    Un élément qui laisse penser que le réseau présentait déjà certaines fragilités depuis plusieurs années.

    Les responsabilités désormais attendues


    Si l’origine hydrique est aujourd’hui clairement établie, plusieurs questions restent en suspens. Les enquêteurs n’ont notamment pas encore réussi à déterminer précisément à quel moment le système de chloration a cessé de fonctionner, comment les eaux usées ont pu entrer dans le réseau et si des fragilités plus anciennes du réseau ont favorisé cette contamination..

    Des investigations complémentaires doivent désormais être menées sur la période allant du 2 au 10 avril afin de comprendre exactement comment la contamination s’est produite.

    Ce jeudi soir le maire PHILLIPPE PIGNON a précisé "Depuis les premiers signalements, la Municipalité s’est pleinement mobilisée ( échanges permanents avec l’ARS, les autorités sanitaires et la SEM, information de la population, suivi quotidien de la situation et mise en oeuvre immédiate des mesures de précaution).
    La gestion technique et le contrôle sanitaire quotidien du réseau d’eau relèvent de l’exploitant délégataire.
    Avec mon équipe, nous continuerons d'aller chercher des réponses, notre priorité restera toujours la protection des habitants et la sécurité sanitaire.
    Je tiens une nouvelle fois à remercier les bénévoles, les agents mobilisés, les professionnels de santé et les habitants pour leur sang-froid, leur solidarité et leur sens des responsabilités durant cet épisode difficile"

    LE RAPPORT INTEGRAL





    ************************************************



  • Reportage Vidéo Culture LesJeudisdeTrets


  • Une semaine après la dernière pièce de théâtre de jeudi dernier, la troisième soirée des JEUDIS DE TRETS 4e saison, organisée par la société tretsoise Chouette Company, en partenariat avec la municipalité, s'est tenue ce jeudi 7 mai 2026 pour une nouvelle soirée d'humour au Casino Cinéma.

    Le Théâtre était ainsi une nouvelle fois à l'affiche, pour la dernière fois de la saison d'ailleurs, avec au menu la pièce "Jusqu’à ce que ma belle-mère nous sépare" , avec une comédie signée Eddy Barbier et Mathieu Oliver.
    Interprétée par trois comédiens : Mathilde Martinez, Mathieu Oliver, Nathalie Robert, le public s'est ainsi marré pendant plus d'une heure des vannes, scuds, insultes que s'envoyaient non stop la mère et sa belle fille qui ne peuvent se piffrer. L'affluence était malheureusement en baisse avec 95 spectateurs (payants à 20€) malgré le fait que nous étions la veille d'un long week-end férié. Un spectacle qui se joue dans tout le Sud de la France depuis l'automne dernier.

    L'histoire : Elle ne supportait déjà pas sa belle-mère vivante, ce sera encore pire en fantôme !
    Avant l’arrivée de leur bébé, Emma et Thibault s’offrent un week-end en amoureux à la montagne.
    Manque de chance, la mère de Thibault s’incruste, bien décidée à profiter de son fils !
    En plein orage, elle meurt foudroyée… Emma pense être enfin débarrassée, mais sa belle-mère n’a pas dit son dernier mot, et revient en fantôme.
    Entre disputes de couple, secrets de famille et séances de spiritisme, le chalet devient le théâtre d’une cohabitation plus explosive que jamais !

    PROCHAINE SOIREE DANS 3 SEMAINES avec du stand up cette fois en compagnie de : Redouanne Harjane














    ************************************************




    La société d’analyse Newzoo a présenté son rapport annuel sur l’état de l’industrie mondiale du jeu vidéo. Les résultats de l’étude ont été publiés par l’Agence Française pour le Jeu Vidéo (AFJV), l’agence professionnelle française du secteur. Le classement classe les pays selon le chiffre d’affaires total du jeu vidéo en 2025 et recense également la taille de l’audience de joueurs dans chaque État. La France figure dans le top 10 des plus grands marchés mondiaux, en se classant 7e.



    La France sur la carte mondiale du jeu vidéo


    Le marché français du jeu vidéo a généré 4,1 Md$ pour une audience de 40,2 millions de joueurs. La 7e position dans le classement mondial signifie que le pays reste un acteur important du secteur, même s’il reste derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni parmi les pays européens.


    Le statut de troisième marché européen en taille n’enlève toutefois rien à l’importance du résultat. Pour un pays d’environ 68 millions d’habitants, la part de la population engagée dans l’industrie du jeu vidéo apparaît impressionnante, et le niveau de chiffre d’affaires est comparable à celui de régions entières à l’échelle d’un continent.


    Il convient de noter que les chiffres présentés ne prennent en compte que le segment “traditionnel” du jeu vidéo et n’incluent pas les revenus de l’iGaming, dont la popularité ne cesse de croître, tant en France qu’au Canada francophone.


    Une hausse particulièrement marquée s’est produite après que les plateformes de jeux d’argent en ligne ont commencé à mener une politique de bonus très active. Aujourd’hui, sur des sites francophones, notamment des agrégateurs, où sont réunis des bonus casino sans dépôt et des revues d’autres promotions, on observe des dizaines d’offres émanant de marques connues comme de marques moins connues. Compte tenu des volumes générés par ce secteur, les chiffres agrégés des marchés francophones pourraient être nettement plus élevés, et les positions dans le classement Newzoo paraîtraient encore plus convaincantes.


    L’Asie donne le ton, mais les États-Unis suivent de près


    Les premières places du classement reviennent sans conteste aux pays asiatiques. La Chine, le Japon et la Corée du Sud figurent dans le top 4, constituant l’ossature du marché mondial du jeu vidéo. Le seul pays occidental capable de rivaliser avec ce trio reste les États-Unis, qui occupent la deuxième position.


    L’ampleur du marché chinois donne le vertige. Avec 723 millions de joueurs, le pays génère 53,2 Md$, ce qui en fait le leader mondial incontesté. Les États-Unis, avec une audience trois fois moindre (224,8 millions), ne sont quasiment pas distancés en termes de chiffre d’affaires, qui atteint 49,8 Md$. Le Japon occupe la troisième place avec 17,6 Md$ et 74,1 millions de joueurs.


    Les marchés clés en chiffres


    Les données de Newzoo permettent de dresser un tableau clair par pays, pour lesquels des statistiques complètes sont fournies :




    • Chine: chiffre d’affaires 53,2 Md$, audience 723 millions de joueurs




    • États-Unis: chiffre d’affaires 49,8 Md$, audience 224,8 millions de joueurs




    • Japon: chiffre d’affaires 17,6 Md$, audience 74,1 millions de joueurs




    • France: chiffre d’affaires 4,1 Md$, audience 40,2 millions de joueurs




    • Brésil: chiffre d’affaires 2,7 Md$, audience 123,3 millions de joueurs




    • Mexique: chiffre d’affaires 2,7 Md$, audience 78,1 millions de joueurs




    La Corée du Sud figure dans le top 4, et l’Allemagne ainsi que le Royaume-Uni se situent au-dessus de la France dans la partie européenne du classement, toutefois aucun chiffre précis pour ces pays n’est fourni dans le rapport source de l’AFJV.


    Le trio européen face au Japon


    Une comparaison intéressante apparaît lorsqu’on additionne les revenus des trois plus grands marchés européens. L’Allemagne, le Royaume-Uni et la France génèrent à eux trois 16,6 Md$. Ce total n’atteint même pas les résultats du Japon (17,6 Md$) et fait pâle figure face aux 49,8 Md$ américains ou aux 53,2 Md$ chinois.


    En termes de taille d’audience, le rapport est différent. Les trois marchés européens totalisent 136,8 millions de joueurs, soit presque le double du chiffre japonais (74,1 millions). Néanmoins, l’Europe est encore loin derrière les États-Unis (224,8 millions) et, plus encore, la Chine (723 millions).


    Le paradoxe latino-américain de la monétisation


    Le Brésil et le Mexique affichent un chiffre d’affaires identique de 2,7 Md$, mais la structure de leurs marchés diffère nettement. L’audience brésilienne compte 123,3 millions de joueurs, tandis que celle du Mexique s’établit à 78,1 millions. Un revenu identique malgré un écart d’audience de près de 45 millions de personnes témoigne de différences significatives dans le niveau de monétisation et la capacité de dépense des utilisateurs des deux plus grands marchés latino-américains.






    ************************************************




    Se tourner vers l’achat et la vente d’or dans le département des Alpes-Maritimes séduit de plus en plus d’habitants, attirés par la stabilité de ce métal précieux. Que l’on réside à Nice, Cannes ou Antibes, cette région offre un cadre propice pour toute démarche de rachat d’or ou d’investissement sécurisé. S’intéresser à l’achat d’or dans les Alpes-Maritimes ouvre ainsi la porte à un univers riche, où bijoux en orpièces en or, et même achat et vente d’argent profitent de l’expertise professionnelle locale.


    39e8302d26bf2293a97378252d3e9620

    Comment se déroule une transaction d’or dans les Alpes-Maritimes ?


    Dans ce secteur, chaque transaction bénéficie d’un encadrement rassurant. Dès qu’un client envisage le rachat d’or, il peut présenter ses bijoux en or ou ses pièces en or à une agence spécialisée, où ils seront évalués avec rigueur. Pour ceux qui souhaitent réaliser un achat or Cannes Carnot, l’expertise professionnelle développée localement garantit que tous les objets sont soigneusement analysés selon leur pureté et leur poids, assurant une estimation juste et transparente.


    En cas d’accord, le paiement immédiat permet de finaliser rapidement la cession, ce qui est particulièrement apprécié aussi bien des vendeurs occasionnels que des investisseurs aguerris. Cette rapidité favorise le développement de l’achat or Nice, mais également celui d’autres métaux précieux, comme l’argent, dont la demande ne cesse de croitre dans la région.


    Pourquoi faire appel à une agence spécialiste dans les Alpes-Maritimes ?


    Faire confiance à une agence spécialisée du département, c’est opter pour davantage de sécurité et une fiabilité renforcée lors des transactions. Pour ceux qui résident sur la Côte d’Azur, il est aussi possible de s’orienter vers l’achat or Antibes. Les professionnels locaux possèdent une connaissance pointue de la valeur réelle des métaux précieux présentés et maitrisent toutes les subtilités règlementaires liées à l’achat et vente d’or.


    Bénéficier d’une estimation gratuite facilite la comparaison entre différentes offres sans aucun engagement, ce qui aide à prendre une décision éclairée. Enfin, la proximité géographique simplifie grandement les échanges entre clients et experts, un atout majeur pour celles et ceux qui recherchent la transparence et la confiance lors d’une transaction d’or ou d’autre métal précieux dans les Alpes-Maritimes.





    ************************************************



  • Polémiques aux alentours télévision vidéo Reportage Santé

  • Après 10 jours d'interdiction de consommation de l'eau, à Rousset en avril dernier, les restrictions concernant l’eau du robinet ont été totalement levées il y a une dizaine de jours après des analyses confirmant sa conformité sanitaire. Cette décision, prise par la Société des Eaux de Marseille avec l’accord de l’ARS, de la Métropole Aix-Marseille-Provence et de la mairie, marque la fin officielle de l’alerte sanitaire.

    Malgré cela, de nombreux habitants restent méfiants après l’importante épidémie de gastro-entérite qui a touché la commune. Environ 750 personnes ont signalé des symptômes comme des diarrhées et vomissements, et la mairie estime qu’environ 20 % de la population, soit près de 1 000 habitants, a été affectée.
    => RELIRE LE DOSSIER SPECIAL ET REVOIR LES REPORTAGES ICI

    10 jours après les faits ICI BLEU PROVENCE la radio est revenue à ROUSSET et y a réalisé des reportages diffusés ce 5 mai 2026. En effet certaines familles refusent encore de boire l’eau du robinet, notamment celles dont les enfants ont été malades. Beaucoup disent garder un mauvais souvenir de cet épisode et préfèrent attendre avant de reprendre leurs habitudes.
    Au-delà de la peur, une question revient chez les habitants : qui est responsable de cette contamination ? Même ceux qui consomment à nouveau l’eau du robinet souhaitent comprendre ce qui s’est passé afin d’éviter qu’un tel événement ne se reproduise.
    Un rapport détaillé doit être publié cette semaine. Très attendu par la population et les élus locaux, il devrait préciser l’origine de la crise et établir les responsabilités à chaque étape. La municipalité reconnaît qu’une perte de confiance s’est installée autour d’un élément essentiel du quotidien : l’eau potable.

    Une pétition a aussi été créée pour exiger des réponses





    ************************************************



  • Municipalité Compte-rendu ConseilMunicipal Reportage



  • Comme dans un très grand nombre de commune, c'était conseil municipal mercredi dernier 29 avril 2026, le 3e de la mandature à 18h, à la veille de la date limite pour voter le budget de 2026. Comme la fois précédente il y avait pas mal de monde dans le public avec 38 spectateurs, mais en baisse cependant. Alors que coté élus tous ceux de l'opposition étaient de nouveau présents, dans la majorité on avait 2 adjoints absents : TEILLIER DURAND Carole & Georges LUVERA. Tous deux avaient donné pouvoir.

    Tous les élus d'opposition prendront la parole cette fois, mais dans Engagés pour Trets ceux sont surtout les élues femmes qui poseront des questions de nouveau. On notera que le groupe avait diffusé le conseil en direct sur sa page facebook pour la première fois, puisque la municipalité refuse de le faire contrairement aux villes voisines comme Gardanne ou St Maximin par exemple. Arnaud Giboud Ribaud lui a moins fait d'humour dans ce conseil, mais on notera que s'il n'avait jamais été évoqué par ses adversaires dans la campagne des Municipales, en étant en quelque sorte le candidat suisse, il se fera encore taclé sur le sujet par le maire pour le deuxième conseil de suite, ce qu'il ne manquera pas de constater.

    Un conseil bien long 2h20, qui fut bien plus calme que le précédent, avec des discussions riches et nombreuses mais pas d'éclats de voix, ou de tensions où les élus ont débattu sur le vote du budget point principal de la réunion mais aussi l'attribution des subventions aux associations. Le reste n'est guère passionnant et très administratif ou financier. Il a fallu attendre les questions de l'opposition pour avoir des sujets d'actualité. D'autant que le point sur le budget sera très inintéressant cette année avec aucune présentation par délégation et où on n'apprendra strictement rien, pour la première fois depuis très longtemps, aucune info sur les projets dans le document écrit et rien à l'oral où les élus n'ont au final pas prévu grand chose en réalité comprendra t'on, prenant l'excuse du renouvellement des élus et le fait que le budget est voté tardivement.

    VIDEO DU CONSEIL FILMEE PAR LE GROUPE D'OPPOSITION ENGAGES POUR TRETS



    De l'Administratif


    Désignation des membres de la Commission Communale des Impôts Directs (CCID) :
    A chaque renouvellement du conseil municipal, celui-ci doit proposer au directeur départemental des finances publiques une liste de membres titulaires et suppléants de la Commission Communale des Impôts Directs (CCID). Cette commission rend notamment des avis sur les évaluations du foncier du territoire communal (propriétés bâties et non bâties). Elle sert d’appui consultatif à l’administration fiscale dans les opérations d’évaluations foncières. Elle est composée de 17 membres, soit : du Maire ou d’un Adjoint délégué, de 8 commissaires titulaires et de 8 commissaires suppléants.
    Les commissaires doivent être choisis parmi des personnes physiques : étant au moins âgées de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils, étant inscrites aux rôles des impositions directes, étant familiarisées avec les circonstances locales et avoir des connaissances suffisantes pour l’exécution des travaux confiés à la commission.
    Les commissaires titulaires sont : TIROT Olivier, PERICHON Patrick, ODDO Daniel, DOUDON Fabien, ISIRDI André, ANGLES Roland, LAGET Patricia, SOLA Jean Christophe, PICCHETTI Danielle, TRINCHERO Alain, LENZI Guy, GANCI Joseph, PAREDES Patrick, CAVASSE Robert, EMERIC Michel, BIZZI Mireille, COMINO Christian

    => Adopté à l’unanimité

    Modification de la délibération n°17/2026 en date du 08/04/2026 : Election à la SPLA Pays d’Aix Territoires :
    Lors du conseil municipal du 8 avril dernier la Commune de Trets a désigné son représentant (M. Pascal CHAUVIN) à l’Assemblée Spéciale de la SPLA « Pays d’Aix Territoires », il est nécessaire de désigner aussi un représentant à l’Assemblée Générale de cet organisme.
    Dans le cas d’espèce, aucune disposition de ce type ne prescrivant de vote à bulletins secrets, il est donc proposé aux membres du conseil de procéder à cette désignation par vote public. Dans la mesure où ces deux fonctions peuvent être assurées par la même personne et dans un souci de cohérence des rapports avec cette entité, il est proposé de désigner M. Pascal CHAUVIN à l’Assemblée Générale de la SPLA Pays d’Aix Territoires.
    => Adopté à l’unanimité



    URBANISME


    Approbation de l’acquisition de plusieurs parcelles forestières au lieu-dit Pas de la Couelle :
    La Commune a identifié plus de 15 hectares de parcelles forestières mises en vente et situées au niveau du Pas de la Couelle.
    Plus précisément, il s’agit :
    • De la parcelle cadastrée BN 179, d’une surface de 7,74 hectares ;
    • Des parcelles cadastrées BN 77 et 178, cumulant également une surface de 7,74 hectares.
    Des discussions ont été menées avec les propriétaires de la parcelle BN 179 et du propriétaire des parcelles BN 77 et 178. Chacun des propriétaires a accepté de vendre son foncier à 15 000 € net vendeur, ce qui revient à 19 centimes le mètre carré.
    L’acquisition de ces terrains poursuit un double objectif :
    • L’extension du domaine forestier communal, plus particulièrement au sein du PNR de la Sainte Baume. Ce qui permettra une valorisation et une protection pérenne des massifs forestiers ;
    • La maîtrise d’un chemin menant à la « Vigie », servant aussi de piste DFCI, afin de s’assurer durablement de la sécurité incendie du secteur.
    Le Département des Bouches-du-Rhône pourrait participer au financement du coût des acquisitions au travers du versement d’une subvention.


    Mme BONNAMY d'interroger alors " j'étais avec les amis de Saint-Jean dimanche qui mont dit que M LUVERA avait autorisé une fête, qui s'est passé samedi soir, et dimanche il y avait encore pas mal de monde qui campait. Il y avait une machine à kebab, il y avait un groupe électrogene, il y avait une tireuse à bière, pas mal de choses. L'endroit était assez propre, mais il y avait pas mal de mégots et il y avait aussi des gens qui coupaient des arbustes pour faire un barbecue. C'était devant la chapelle. Donc je vous rapporte juste ce que m'a dit l'association des amis de Saint-Jean, J'aimerai un arrêté municipal pour préciser les conditions d'autorisation d'accès aux lieux pour faire des fêtes, notamment quand il y a ces risques incendies, puisqu'il y avait juste un tout petit extincteur. Voilà. Donc c'était pour vous demander si vous pouviez faire un arrêt municipal pour préciser les conditions.

    Le maire "De toute façon, la première des choses, c'est d'avoir des explications, à la fois avec la personne que vous citez, et également, nous comprenons bien, avec l'association des amis de Saint-Jean."
    => Adopté à l’unanimité


    Bilan des cessions et acquisitions de la Commune pour l’année 2025 :
    Comme chaque année, la Commune doit établir et présenter au Conseil Municipal un bilan des cessions-acquisitions de la dernière année civile.
    76 m² : RUE BORDE 52.000 € Cession d’une maison de village très dégradée à réhabiliter
    5872 m² : LES SEIGNIERES 2.000.000 € Cession d’un terrain à bâtir pour la construction d’une résidence services seniors
    14006 m² quartier SAINT MARTIN 10.000 € Cession d’un terrain à bâtir pour la construction d’une gendarmerie
    107 m² au 7 PLACE DE LA LIBERATION 190.000 € Cession d’un local désaffecté en vue de l’installation d’un commerce artisanal
    M Guiboud Ribaud demandera des nouvelles de l'artisan confiseur, les élus de répondre que les travaux ont débuté avec normalement une ouverture cet été, M Beaudoin interrogera sur la résidence séniors les élus rappelleront que cela a été voté dans la dernière mandature.
    => Adoptés par 28 voix pour et 5 abstentions (Mmes BONNAMY ; LORCET ; FELAPPI et Mrs BEAUDOUIN et DOUMAS)


    Déclassement du domaine public routier de deux emprises désaffectées d’une voie communale (Chemin de la Boucharde) :
    Depuis plusieurs années, des ouvrages hydrauliques du Canal de Provence sont édifiés sur deux emprises du chemin de la Boucharde totalisant 975 m². De son côté, la commune avait créé une déviation sur un terrain contigu appartenant à la Société du Canal de Provence. Cette situation n’a jamais fait l’objet d’une régularisation foncière.
    En 2025, la Commune et la Société du Canal de Provence se sont accordées pour procéder à cette régularisation, prenant la forme d’un échange foncier.
    Bien que la partie du chemin de la Boucharde impactée par la présence des ouvrages hydrauliques du Canal ne soit plus utilisable par le public, celle-ci est toujours de droit classée dans le domaine public routier.
    TOUS VOTERONT POUR


    Autorisation de lancement de la procédure de transfert d’office pour la voirie et ses accessoires, les réseaux et l’éclairage public du lotissement l’Olympe (parcelles AN 320, 321 et 322) :
    Les riverains du lotissement l’Olympe, qui fait l’angle avec l’avenue Saint Zacharie et le chemin de la Bagasse, ont unanimement demandé à la Commune de reprendre la voirie et les réseaux de leur lotissement. Celui-ci devait déjà être repris en 1988 par la Commune, sans que la procédure ait abouti.
    Le Code de l’urbanisme permet de procéder au transfert d’office sans indemnité des voies ouvertes à la circulation générale et de leurs accessoires, des réseaux et de l’éclairage public situés dans des ensembles d’habitation.
    Dans les grandes lignes, la procédure doit être précédée d’une enquête publique autorisée par le CM. Le transfert est approuvé par le conseil municipal. Il entraine le classement dans le domaine public de l’ensemble du foncier visé, ainsi que le transfert des charges liées à son entretien et à sa surveillance
    => Adopté à l’unanimité




    LES INDEMNITES


    Indemnités des élus et remboursements de frais en 2025 :
    • Conformément aux dispositions de l’article L.2123-24-1-1 du code général des collectivités les membres du Conseil Municipal sont invités à prendre connaissance de l’état (joint en annexe) des indemnités des élus et des remboursements de frais dont ils ont pu bénéficier au-cours de l’exercice 2025.
    LE MAIRE : 36 871 .32€ + 18 151.41€ à la métropole et aucun remboursement de frais
    LES ADJOINTS : 12 025.68€ (seul M LIMA a eu un remboursement de frais de 155€ dans l'année)
    LES CONSEILLERS MUNICIPAUX : 2 144.04€
    => Adopté à l’unanimité


    Approbation des frais de représentation de M. le Maire :
    L’article L 2123.19 du Code Général des Collectivités Territoriales prévoit que le Conseil Municipal peut voter, sur les ressources ordinaires, des indemnités au maire pour frais de représentation. Celles-ci ont pour objet de couvrir les dépenses engagées par le maire dans l’exercice de ses fonctions et dans l’intérêt des affaires de la commune. Elles peuvent, par exemple, correspondre à des réceptions, manifestations officielles ou déplacements justifiés par des obligations de représentation de la commune.
    Les frais de représentation doivent faire l’objet d’un vote du Conseil Municipal ouvrant les crédits nécessaires sous la forme d’une enveloppe globale dans la limite de laquelle le Maire pourra se faire rembourser ses frais de représentation sur présentation des justificatifs afférents.
    Il est demandé au Conseil Municipal d’allouer au Maire une indemnité annuelle de frais de représentation d’un montant maximum annuel de 5000 euros et de dire que les frais de représentation du Maire lui seront remboursés dans la limite de cette enveloppe annuelle sur présentation de justificatifs correspondants et sur présentation d’un état de frais.

    M. Guiboud Ribaud : Oui, justement, au mandat précédent, en fait, on n'a jamais eu de retour de ce qui avait été utilisé ou pas de l'enveloppe. Au même titre que les indemnités. Qu'est-ce qui a été pris dans cette enveloppe ?
    L'adjoint aux finances M SOLA : Alors, remboursement... Oui. Néanmoins, quand la ligne n'est pas utilisée, elle n'est pas utilisée.
    Le maire a une enveloppe de 5 000 euros. Si elle est utilisée, c'est indiqué.

    Le maire : D'autant que je n'ai pas été au congrès des maires à Paris en 2025 à 4mois des élections c'était vertueux et souvenez-vous que ça avait été commenté.
    => Adopté par 32 voix pour et 1 abstention (M. GUIBOUD-RIBAUD)


    LES FINANCES COMMUNALES


    Approbation du vote des taux d’imposition 2026 :


    Conformément aux dispositions du Code Général des Collectivités Territoriales, il est nécessaire chaque année de déterminer et de voter les taux des taxes d’imposition applicables aux contribuables de la commune.
    Ces taxes constituent une source essentielle de financement des services publics locaux et permettent le bon fonctionnement des infrastructures communales.
    Elles représentent 57 % des recettes réelles de la collectivité.
    Il s’agit des seules ressources pour lesquelles la commune dispose de la possibilité de déterminer les taux et les produits attendus.
    Il est proposé, pour la dix-septième année de suite de ne pas augmenter les taux des impôts locaux. Ils ont en effet été fixés par le conseil municipal de Trets et n’ont pas évolué pour leur base communale depuis.
    La réforme de la fiscalité locale de 2020 a cependant conduit à les fusionner avec les taux départementaux en vigueur à l’époque.
    Il est proposé au conseil municipal d’approuver les taux d’imposition listés ci-après pour l’année 2026 :
    Taxe foncière sur les propriétés bâties : 41.01
    Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 53.19
    Taxe d’habitation : 17.25
    => Adopté à l’unanimité





    Approbation des CFU des budgets principal de la Commune et du service annexe du cimetière



    Election du Président de séance pour le vote des Comptes Financiers Uniques (CFU) :
    L’ordre du jour du conseil municipal appelant l’examen des CFU du budget principal et du budget annexe du cimetière il est nécessaire de faire application des dispositions de l’article L.2121-14 qui dispose que « Dans les séances où le compte administratif ou le compte financier unique du maire ou du président est débattu, le conseil municipal élit son président de séance qui dirige alors les opérations de vote ».
    Il est précisé que le Maire pourra assister à la présentation des CFU mais devra se retirer lors des votes.
    => M. Jean-Christophe SOLA est désigné à l’unanimité


    Affectation du résultat du budget principal 2025 et du budget annexe du cimetière :
    Jean Christophe SOLA le nouvel adjoint aux finances fera ainsi sa 1ere présentation des comptes de la commune en 2025, en lisant les chiffres qui défilaient à l'écran, avec une avalanche de chiffres

    • CFU budget principal de la commune de Trets
    Le vote du compte financier unique constitue l’arrêté des comptes au sens de l’article l1612-12 du code général des collectivités territoriales.
    Pour info le Compte Financier Unique (CFU) est un document budgétaire qui remplace à la fois le compte de gestion et le compte administratif, et qui est obligatoire à compter du 1er janvier 2026 pour toutes les communes ...

    Les dispositions de l’article L. 2121-14 du CGCT prévoient que « dans les séances où le compte administratif du maire est débattu, le conseil municipal élit son président. Dans ce cas, le maire peut, même s’il n’est plus en fonction, assister à la discussion ; mais il doit se retirer au moment du vote ».
    Les recettes de l’exercice s’établissent au total de 27 418 731,80 euros dont 12 028 451,92 euros en section d’investissement et 15 390 279,88 euros en section de fonctionnement.
    Les dépenses de l’exercice sont de 22 267 716,64 euros dont 6 912 118,53 euros en section d’investissement et 15 355 598,11 euros en section de fonctionnement.
    La différence entre les titres et mandat de l’exercice est de 5 151 015,16 euros.
    Après reprise des résultats antérieurs reportés, le résultat de clôture s’établit à 2 830 271,31 euros dont 2 577 315,85 euros en section d’investissement et 252 955,46 euros en section de fonctionnement.
    Après intégration des restes à réaliser, le résultat cumulé s’établit à 3 307 769,45 euros dont 3 054 813,99 euros en section d’investissement et 252 955,46 euros en section de fonctionnement.
    Compte tenu du résultat d’investissement, il n’y a pas lieu de procéder à une affectation en investissement du résultat 2025.

    " En ce qui concerne l'endettement, on voit très nettement que l'emprunt que nous avons fait, que nous avons contracté l'année dernière était de plus de 1.8M, donc on le voit clairement apparaître entre 2025 et 2026. En revanche, quand on regarde 2019, on était à 7.104M. On maintient un niveau d'endettement qui est très nettement inférieur aux communes de la Strate."



    Puis donnera la parole aux oppositions

    Pour Engagés pour TRETS si dans les deux précédents mandats c'est Mme Fayolle qui se collait à l'analyse c'est désormais Mme BONNAMY : " Alors, moi, j'ai une lecture qui est un petit peu différente, parce qu'effectivement, on a l'impression qu'en investissement, vous avez beaucoup de recettes, 12 millions et un peu moins de dépenses, donc ça a l'air d'avoir un bon résultat. Mais j'ai l'honnêteté de dire qu'en fait, c'est le résultat d'une vente de terrain de 2 100 000€, et d'emprunts bancaires[...]
    Donc, en tout, si vous avez moins de dépenses en investissement, c'est que vous avez fait moins de travaux. Et si vous avez plus de recettes, c'est que vous avez plus d'emprunts et vendu des terrains. Donc, c'est un peu moins glorieux, si vous voulez, que le fait d'avoir bien géré l'investissement et économiser. ..."


    M SOLA : Non, je ne partage pas votre avis, c'est votre opinion. Je pense que c'est pas celle de la majorité de mes collègues autour de la table. Vous savez quand on fait des investissements sur un mandat, ça s'étale dans le temps. Je ne crois pas qu'on ait manqué d'investissement sur le précédent mandat. Je crois qu'on a fait beaucoup de choses. Ça se serait vu. Centre de loisirs, place de la Libération, la forge, le poste de police municipale, Le parc Triitia, le skatepark, etc. Donc les investissements n'ont pas manqué. Alors oui, il y a des techniques de financement.
    Alors on va vendre certains patrimoines inutiles pour aller financer d'autres choses. Donc oui, ce sont des techniques. Après, je sais que vous êtes absolument contre le fait qu'on ait vendu le terrain derrière les colombes. On a vendu d'autres biens qui étaient absolument inutiles à la commune et qui coûtaient à la commune. [...] Néanmoins, c'est notre mode de gestion.  A priori, ça ne nous a pas trop mal réussi. Donc oui, on a fait un emprunt supplémentaire. Mais quand on rembourse 800 000 euros par an, ça veut dire que l'année prochaine, on revient au niveau d'endettement de 2019. Parce que n'oubliez pas aussi toutes les crises. Il y a eu, avec l'augmentation des matériaux, l'augmentation des travaux en conséquence, etc. Donc, vous avez une analyse qui est la vôtre et qui vous convient. Ce n'est pas la vôtre.

    Après de nouvelles remarques de Mme Bonnamy sur les emprunts et "le fait que ce résultat est dû à l'emprunt bancaire et à la vente de terrain pas à votre bonne gestion", l'adjoint rappellera : "Certes, mais nous ne sommes pas une commune endettée. La moyenne par habitant dans les communes de la même strate, c'est plus de 900 euros." [...]
    Et l'opposante de demander "Pourquoi faire ces prêts si vous n'avez pas eu besoin de dépenser l'argent ?"


    JC SOLA : "Si on ne dépense pas d'argent, on ne fait pas d'investissement. Ce n'est pas ce que nos administrés attendent. Nos administrés attendent qu'on dépense de l'argent parce qu'ils paient des impôts et ils souhaitent qu'on entretienne la commune, qu'on réhabilite, qu'on fasse des choses."
    Puis Mme Bonnamy abordera les logements sociaux "J'ai une autre question sur le prélèvement de la loi SRU...."
    JC SOLA : "On a dit qu'on ne payait plus la majoration. On était majoré, à hauteur de 72 ou 77% si ma mémoire est bonne. Quand on est sorti de la carence, de l'arrêt de carence du préfet, la majoration a été supprimée. La pénalité de base persiste tant que la commune n'atteindra pas 25% de logements sociaux. La pénalité persistera ad litem aeternam."

    Mme Bonnamy "Tous ces logements n'atteignent donc pas encore le niveau de 270 000 euros chaque année.", "Oui, absolument. Je peux vous assurer que le préfet a un pouvoir de nuisance assez conséquent sur le sujet. Il peut majorer jusqu'à 400%." lui répondra l'adjoint à l'urbanisme.
    Mme Bonnamy : "Il y avait une solution aussi. C'était de donner plus de logements sociaux."
    Et le maire de l'interrompre alors "Attendez. on va devoir monter un peu le son. Vous venez nous dire qu'il aurait fallu faire plus de logements sociaux."
    Mme B. : "C'était un calcul"
    P CHAUVIN : "Pendant 6 ans, vous m'avez qualifié de maire bétonneur. Ce soir, vous me dites qu'il fallait faire plus de logements sociaux.

    Mme B. : Ne jouez pas sur les mots.
    P.C. : Ce qu'on peut voir, c'est qu'entre les municipalités, vous pouvez dire tout et son contraire. Nous, on s'est tenus à 32% de logements sociaux. Et nous, on peut dire qu'on a une pénalité. "
    Mme B. : "Il fallait prendre quelques pourcentages de plus pour éviter cette pénalité...."
    Après une longue discussion l'adjoint annoncera que "malgré l'augmentation du nombre de logements sociaux de la commune, parce qu'on est quand même passé d'à peu près 7% à 9,31% cette année. Il en faudrait 25%"


    Après plusieurs autres questions et échanges, c'est M Guiboud Ribaud qui livrera aussi sa vision "Moi, évidemment, j'ai aussi une lecture un petit peu différente. Et la première chose, en fait, c'est qu'on a une épargne brute de 5% et une épargne nette nulle. Ça signifie concrètement que l'intégralité de l'épargne, en fait, dégagée par la commune et absorbée par le remboursement de la dette, sans dégager de capacité d'autofinancement pour financer les investissements. Donc, autrement dit, comment comptez-vous un moment pour faire un autofinancement pour que l'on puisse aussi de manière pérenne et sur le bon terme, parce que là, effectivement, plus 3,3 millions par la vente, c'est bien, donc c'est pas une année pérenne. On l'aura pas l'année prochaine. Donc, comment vous comptez pouvoir redégager une capacité d'autofinancement afin de pouvoir participer à l'investissement de la commune autrement qu'exclusivement par le prêt et les dotations ?"
    JC SOLA : "je vais rappeler que nous sommes sur le compte financier unique, donc l'exercice 2025. Il ne t'aura pas échappé que, puisque tu étais élu également dans le précédent conseil municipal, que nous avons dû faire un revirement de la section de fonctionnement à la section investissement en raison du décalage de la vente du foncier. ."


    Il posera ensuite d'autres questions
    Puis le maire sortira de la salle pour que les élus votent.
    => Adoptés par 27 voix pour et 5 abstentions (Mmes BONNAMY ; LORCET ; FELAPPI et Mrs BEAUDOUIN et DOUMAS) pour celui de la commune
    => Adoptés par 28 voix pour et 5 abstentions (Mmes BONNAMY ; LORCET ; FELAPPI et Mrs BEAUDOUIN et DOUMAS) pour celui du cimetière



    Vote des Budgets Primitifs de la Commune et du Service annexe du cimetière


    Une grosse déception la présentation sera cette année guère intéressante et bien vide... Si depuis 2021 on avait l'habitude que chaque adjoint fasse un exposé détaillé des actions qu'ils vont entreprendre dans l'année dans leurs délégations il n'en sera rien cette année... On n'apprendra rien dans cette présentation de chiffres, juste l’installation de panneaux lumineux de communication visuelle qui devait avoir lieu en 2024, la création d'un parking (celui de Sport et musique normalement) et il ne va pas se passer grand chose dans l'année apparemment, alors que le plan école ne démarrera toujours pas cette année. Les élus prendront l'excuse du changement d'élus et de délégations et que le budget est voté qu'en avril cette année ...

    • Budget primitif du budget principal de la commune
    Synthèse du budget primitif 2026
    Les recettes et dépenses totales s’établissent à 19 405 081,37 euros dont 5 662 226,23 euros en section d’investissement et 13 742 855,14 euros en section de fonctionnement.

    Les recettes de l’exercice s’élèvent à 2 455 719,13 euros en section d’investissement et 13 489 899,68 euros en section de fonctionnement.
    Les dépenses de l’exercice sont de 5 510 533,12 euros en section d’investissement et 13 742 855,14 euros en section de fonctionnement.

    Le produit de la fiscalité locale est évalué à 8 462 746,00 euros. Il est en progression de 2,28%
    Les coûts d’assurance des collectivités augmentent de manière permanente et importante en dépit de la mise en concurrence des assureurs. Entre 2025 et 2026 compte tenu des montants notifiés, ces dépenses augmentent de 22%.

    La commune souhaite s’investir durablement sur les enjeux d’entretien de son patrimoine à la fois en termes d’entretien courant et d’investissement. Les charges relatives à ces postes augmentent de près de 20% entre 2025 et 2026. Elles représentent 6,6% des dépenses réelles
    Pour l’année 2026, les charges du personnel augmentent de 3,5 % entre les deux exercices. Cela est due notamment par l’organisation des élections municipales, générant des besoins ponctuels en moyens humains.


    Les dépenses d’investissement s’établissent au total à 5 510 533,12 euros.

    Les dépenses d’équipement prévues au titre des opérations et AP/CP en 2026 s’établissent au budget 2026 à 1 225 000 euros. Il s’agit :
    − au titre de la voirie et des matériels de voirie d’une dépense de 650 000 euros (opération 11)
    − pour les dernières factures (DGD et révisions de prix) de la réalisation de la place de la Libération de 10 000 euros
    − pour la fin de la réalisation du centre de loisirs, dans le cadre du plan école, un montant de 290 000 euros
    − 200 000 euros pour le stade de La Gardi, dont la réalisation est prévue en 2027
    − pour la modernisation des équipements municipaux de 30 000 euros au titre du parc automobile et de 45 000 euros pour la modernisation numérique.
    Hors ces chapitres les dépenses comprennent :
    − 500 000 euros au titre des acquisitions foncières

    − 628 000 euros pour le gros entretien des bâtiments et patrimoine municipaux (dont 100 000 euros pour les bâtiments scolaires et 150 000 euros pour le foyer Saint Jean)

    − 200 000 euros au titre de l’installation de panneaux lumineux de communication visuelle.

    Un montant de 2 065 946 euros est « réservé » dans l’attente de la définition des projets d’investissement et du PPI.



    Puis il laissera la parole aux opposants
    Arnaud Guiboud Ribaud demandera  :
     Quels sont les trajectoires que vous comptez prendre pour pouvoir nous dégager un autofinancement durable ? Ça, c'est la première question.
    La deuxième question, l'investissement, déjà, il paraît plus raisonnable en somme, puisque quand on annonce 10 millions, et qu'au final, il y a 64% qui sont réalisés, peut-être qu'on arrivera à réaliser l'ensemble. Mais par contre, dans cette partie-là, j'aimerais parler de ce qui n'y est pas. Il n'y a pas de plan école. Il n'y a pas une ligne sur le plan école. Dans tout le budget primitif, il n'y a pas une ligne. Le plan école, il a été lancé il y a 6 ans. "

    M SOLA : Je vais déjà répondre sur la question d'autofinancement. Dans ce budget primitif, on passe à une capacité d'autofinancement de 1,03 million d'euros, On n'a pas de problématique aujourd'hui pour investir. Nous, nous avons de l'argent en section de l'investissement.
    A GR : Tant qu'on a des terrains à vendre, oui.
    JC SOLA :  Non, c'est faux. On a 3,3 millions de trésorerie.
    A GR : Oui, parce qu'on a vendu le terrain.
    JC SOLA : on va pas refaire l'histoire tous les ans. Oui, on a vendu le terrain. C'est grave.
    AGR : C'est pas grave. C'est juste que ce n'est pas pérenne. Ça ne veut pas dire que dans 10 ans, on aura cette capacité-là, parce qu'on aura plus le terrain.

    P Chauvin : Non, mais je sais que, M. Guiboud Ribaud, vous n'avez pas une vision : Non pas à 1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, vous c'est 2050. Moi, personnellement, aurais 78ans en 2025
    AGR : Vous l'avez aimé ma campagne !!!

    PC : Le plan-école  il a commencé. Maintenant, nous sommes en 2026. Nous sommes quasiment le 1er mai. L'année se termine le 30 novembre. Parce qu'à partir du 1er décembre, les comptes financiers sont clos. Donc, nous avons des investissements de prévu. Maintenant, je crois qu'il s'agit aussi d'être raisonnable, vous, nous, et de savoir dans quelle direction nous voulons aller.  Donc, la première des choses, le plan-école, ça a été la réalisation du centre aéré . Il tourne. Quasiment 100% des personnes qui travaillent, mais également et surtout celles qui y viennent sont satisfaites. Lors de ces 6 dernières années, nous avons créé. Pour les prochaines années, ça sera de maintenir le patrimoine et en priorité, les écoles. Mais encore une fois, il faut le faire intelligemment et prudemment. Donc, j'entends votre empressement, l'argent nous l'avons, les études nous les avons menées  . Peut-être que nous allons devoir de nouveau les faire réestimer. On mettra un processus en place, avec les chefs d'établissement, avec les parents d'élèves, pour voir tout d'abord quelles seront les priorités et ne pas partir sur n'importe quelle piste.
    AGR : Mais ca fait 6 ans que vous parlez dessus.

    PC : Mais non. Vous ne pouvez pas le dire. Vous pouvez le dire dans le cadre d'une campagne électorale mais pas dans le cadre d'un conseil municipal. Je crois que la différence, c'est que, quand on gère une commune, on est en action, on sait ce qui se passe. On sait ce qui se passe entre élus. On sait ce qui se passe. C'est le travail qui est fourni, notamment par l'administration. Ce qui est fait, ça a été fait pour préparer l'avenir. En 6 mois, on ne va pas tout faire. Là, ce que l'on vous présente ce soir, finalement, c'est l'année 2026, mais c'est 6 mois. Et puis, quelque chose auquel vous ne pensez pas, que vous n'écoutez jamais, c'est surtout le contexte actuel. On va arrêter de se mentir, ça fait des années qu'on le vit. Un pays qui est en faillite. Des partenaires, métropoles, départements, qui sont présents. Ils ont été présents jusqu'à présent. Et dans l'avenir ? l'année prochaine ? dans 2 ans ? Donc, c'est savoir où on peut aller, justement, pour se préparer à l'école, comme pour n'importe quel projet. En tout cas, il n'y aura pas de projet structurant, comme des salles, des fetes. Parce que derrière un investissement, il y a un cout de fonctionnement. Donc, on fera ce qui est essentiel. Et comme M. Sola l'a dit tout à l'heure, je crois que les tretsois nous ont élus pour ça.

    Il y aura des investissements à réaliser sur les parkings. Ça, c'est quelque chose qui sera prioritaire et qui est réalisable au cours de l'année 2026. Mais derrière un aménagement de parkings, il y a automatiquement, même si ce ne sont que des voitures qui se garent, un cout de fonctionnement, un cout d'entretien. Et pour le plan école, vous nous avez déjà posé la question sur les ventilateurs. Je crois qu'on pourra y songer et l'en réaliser aussi bien que ce que nous avons mené des projets lors de la précédente mandature."
    Et le 1er adjoint de rappeler que "C'est 100 000 euros chaque année qui sont investis dans les écoles, dans nos établissements."


    Mme Bonnamy "Alors, vous voyez, ce qui nous différencie, c'est que nous, nos enfants, sont dans ces écoles. Voilà, ce qui nous différencie, c'est que nous, nos enfants, sont dans ces écoles primaires. C'est ça qui nous différencie. Et qu'ils souffrent. Je voulais vous dire que, justement, les études thermiques comment cela se fait ils qu'elles sont lancées seulement maintenant. 
    JC SOLA : Non, elles sont mises à jour.
    Mme Bonnamy "on dit que vous n'allez pas assez vite . En fait, vous venez d'annoncer que vos priorités, vous venez de dire, dans l'intervention précédente, que vos priorités, c'était les parkings. que c'était urgent [...] . Vous nous parlez de penser à... On va réfléchir à...

    JC SOLA : Je sais pas si vous vous êtes rendu compte, le conseil municipal a été quand même pas mal renouvelé, notamment dans la majorité. Donc, le mode de fonctionnement de la majorité a également changé. Donc, les élus sont au travail pour effectivement regarder quelles sont les priorités dans les différentes délégations. Vous avez vu que c'est très différent du mode de fonctionnement précédent. Donc, oui, effectivement, on se laisse le temps de pouvoir arbitrer les choses et de savoir où on va mettre nos priorités.
    AGR : Mais il n'y a que 8 élus de nouveaux à peine !!!


    Puis après un long échange et questions de Mme Bonnamy, Arnaud Guiboud Ribaud interrogera sur la métropole et sa situation qui pourrait impacter la commune "Je crois qu'au niveau de la métropole, nous sommes tous dans l'attente de savoir ce qui va se passer. Par contre, notre principal partenaire est le Conseil départemental. Et aujourd'hui, les subventions, on les pioche à la fois au travers de l'aide aux communes à travers des dispositifs très précis auxquels la commune doit répondre et également au contrat que mon prédécesseur avait obtenu au Conseil départemental il y a de nombreuses années à présent. Et le montant était si élevé, je crois qu'il s'approchait des 30 millions d'euros, ça fait quand même quelques années que la ville de Trets n'avait pas investi, donc ces 30 millions d'euros n'ont toujours pas été épuisés. Et nous avons besoin de terminer ce contrat avec la finalisation des vestiaires à la gardi, Et tout lenjeu sera avant les élections départementales de préparer un nouveau contrat pour l'avenir

    => Adoptés par 28 voix pour et 5 abstentions (Mmes BONNAMY ; LORCET ; FELAPPI et Mrs BEAUDOUIN et DOUMAS) , Arnaud Guiboud Ribaud l'a donc voté (dixit le recap officiel des votes) mais lui affirme qu'il a voté CONTRE pour le budget commune et pour celui du cimetière !!!



    LES SUBVENTIONS DIVERSES


    Attribution d’une subvention au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) :
    Conformément aux dispositions du Code Général des Collectivités Territoriales et du Code de l’Action Sociale et des Familles, le CCAS constitue un établissement public communal chargé de mettre en oeuvre la politique sociale de la commune, en liaison étroite avec les services municipaux et les partenaires sociaux.
    Le CCAS dispose d’un budget autonome et d’un conseil d’administration présidé par le maire, avec pour mission principale l’animation d’une action générale de prévention et de développement social sur notre territoire.
    L’attribution d’une subvention communale annuelle constitue une dépense de fonctionnement destinée à équilibrer le budget du CCAS lorsque les ressources propres ne suffisent pas à couvrir l’ensemble des charges liées aux actions sociales obligatoires et facultatives.
    Compte tenu de sa préparation budgétaire le CCAS a formulé une demande de subvention de 35 000 euros.
    Cette subvention vient compléter la mise à disposition par la ville des personnels et des locaux dont il dispose. Les services supports de la commune lui apportent par ailleurs leur soutien permanent. Ces modalités de coopération ont été définies par voie de convention entre les deux partenaires


    Mme Fellappi : J'avais juste une question concernant le montant attribué au CCAS. Je voulais savoir s'il sera suffisant pour couvrir les besoins au vu de la hausse de la précarité alors que nous donnons à certaines associations 14 000 euros.
    P CHAUVIN : Concernant l'attribution de subventions aux associations, notamment les associations caritatives, les montants attribués sont inclus, comme nous le verrons dans une prochaine délibération, dans l'enveloppe globale des subventions attribuées aux associations. Concernant les 30 000-35 000 euros versés au CCAS, dernièrement, le rapport d'orientation budgétaire du CCAS s'est tenu, a été présenté et nous avons pu observer qu'un montant de 15 000 euros pour l'année 2025 avait été attribué dans le cadre des différentes aides sociales que le CCAS peut apporter aux personnes en difficulté, aux personnes défavorisées. Donc l'enveloppe proposée ce soir est suffisante pour assurer la mission du CCAS.

    Monsieur Guilbaud Ribaud : l'enveloppe, en fait, c'est exactement la même somme que l'année dernière, donc 35 000 euros. J'aurais voulu savoir pourquoi on ne fait pas une indexation sur l'inflation.

    JC SOLA adjoint aux finances : En fait, monsieur le maire vient de répondre assez clairement, ce n'est pas nécessaire. L'enveloppe de 35 000 euros est suffisante pour couvrir les besoins aujourd'hui du CCAS. Donc s'il y avait des nécessités supplémentaires, ça reste quand même un établissement public de la Commune, donc intimement lié à la Commune, même si un conseil d'administration séparé dans le maire et le président.
    S'il y avait des besoins supplémentaires, ce serait bien. Il n'y en a pas.
    => Adopté à l’unanimité



    Approbation du versement des subventions Pass Loisirs :
    La municipalité soucieuse de soutenir et d’encourager la pratique sportive, culturelle, artistique et de loisirs de la jeunesse Tretsoise, propose à tous les enfants du primaire (maternelle et élémentaire) résidant à Trets, une réduction de 39 euros à valoir sur une adhésion annuelle dans les associations adhérentes au projet « Pass loisirs » valable une fois par enfant et par année scolaire.
    Considérant que les associations conventionnées par le dispositif PASS LOISIRS ont fourni un dossier complet pour chaque enfant bénéficiaire du dispositif (un certificat de scolarité et un justificatif de domicile ou une facture cantine de la ville de Trets).
    Considérant que la mairie finance l’association concernée sous forme d‘une subvention correspondante à la réduction accordée par enfant, après contrôle et validation par le service Sports / Associations sur réception d’un listing détaillé et le dépôt des Pass Loisirs accompagnés des justificatifs au dit service.
    Il est demandé au Conseil Municipal d’accepter l’état des subventions « Pass loisirs » 2ème et dernière partie pour l’exercice 2025/2026

    => Adopté à l’unanimité


    Attribution de subventions aux associations
    "La collectivité reconnait l’importance du milieu associatif dans le quotidien de chaque Tretsoise et Tretsois, elle souhaite donc cette année encore lui réaffirmer son soutien par l’attribution de subventions.
    Avec la volonté d’accompagner au mieux nos associations, il a été pris en compte au travers de critères déclinés selon les domaines d’activités (les performances et résultats pour le sport, l’attractivité et rayonnement pour les associations culturelles et artistiques, la qualité du projet caritatif pour les associations solidaires, la contribution à l’animation de la commune, etc.

    Quelques dossiers ont été rendus hors délais et seront donc étudiés ultérieurement afin de les présenter au cours d’un prochain conseil municipal.
    Il est à noter que malgré des dépenses supplémentaires liées au coût de l’énergie et à l’occupation intensive de nos salles et infrastructures municipales, la municipalité n’a pas souhaité répercuter ceci sur l’enveloppe budgétaire dédiée aux subventions associatives.
    Il est demandé au Conseil Municipal d’accepter l’état des subventions pour l’exercice 2026 selon le tableau ci-joint d’un montant total de 143 170 € et indique que les subventions seront versées en une seule fois au mois de Mai 2026." a précisé l'adjoint aux associations Cyril ACCOLLA qui est resté à ce poste dans ce mandat.

    => VOIR LE TABLEAU DES MONTANTS ICI

    Il n'y aura comme les années passées (et qui contraste avec le mandat Feraud) aucun débat) . Juste Madame Bonamy posera des questions. "Pour l'association UST Union Sportive Tretsoise, grosso modo à quoi servent les fonds" demandera t'elle ?

    L'adjoint C ACCOLA répondra "Concernant toutes les associations, comme depuis 6 ans, les subventions sont attribuées en fonction de critères liés à l'activité, donc les performances, les résultats pour le sport, l'attractivité de l'événement pour les associations culturelles et artistiques, et la qualité du projet caritatif pour d'autres. Et pour l'UST, s'ils ont des activités, concernant les rencontres, la TRETS CUP qui est organisée depuis 2 ans avec des équipes internationales, et pour information, les U19 ont fini champions de Provence la semaine dernière.
    Puis Mme Bonnamy : "Les éducateurs sportifs sont payés par la commune ?" ;, l'adjoint répondra évidemment que non "

    Les éducateurs sportifs ne sont pas payés par la commune" , et de reformuler "Les profs sont payés par l'assoc ? Comment ça marche ? le stade est financé par la commune" l'adjoint de répondre " tous les équipements sont financés par la commune, et après c'est chaque association qui se débrouille pour le fonctionnement." et l'opposante d'insister " il n'y a pas un entraineur qui est payé par euuhhh" , "Non, nous n'en sommes pas à ce point-là." dira M Accolla, "j'ai entendu cette rumeur' dira t'elle , le maire de préciser que la commune ne met à disposition aucun personnel pour les entrainements.

    L'adjoint d'enchaîner "Après, dans toutes les associations, il y a des montants qui sont reversés aux fédérations, parce que malheureusement, ce n'est pas la fédération française de foot ou toutes les autres fédérations qui font redescendre l'argent aux petits clubs, c'est les petits clubs qui font commenter l'argent aux fédérations. Donc il y a tous les frais de licence, tous les frais d'assurance, comme au tennis,
    Il faut payer la ligue, il faut payer les arbitres etc,"

    Mme Bonnamy de demander alors s'ils pouvaient avoir le nombre d'adhérents par assoc "C'est un critère qu'on a enlevé quand on est arrivé. On a enlevé tous les critères qui avaient été mis en place. Ce n'est pas un critère. Nous, on regarde dans les dossiers. C'est juste à titre indicatif, mais ce n'est pas quelque chose qui nous... Après quand on est arrivé en 2020 et jusqu'à ce jour, on a baissé le montant total de l'enveloppe des subventions parce qu'on a travaillé avec les associations, on a été au plus près des associations pendant le précédent mandat avec les présidents, Frederic Ferres et Christophe Boccognano. On a rencontré tout le monde pour être au plus juste des subventions, pour éviter que les associations nous demandent des 30 000, 40 000 pour dire d'avoir des subventions. On a fait, je pense, ce travail sur le précédent mandat et l'enveloppe, si tu prends au fur et à mesure, l'enveloppe a baissé considérablement."

    Tous les élus voteront POUR au final !


    Des Nouveautés à l'office du tourisme


    Fixation des tarifs de vente de monnaies souvenir et d’affiche vintage :
    • tarif de vente de monnaies souvenir :
    La commune souhaite mettre en vente des monnaies souvenir de Trets, créées exclusivement pour la Ville par la Fonderie Saint Luc, en réponse à des demandes récurrentes des visiteurs. Il convient d’appliquer un tarif de vente pour ces produits par la Régie Evènements communaux et locations.
    Ces monnaies souvenir représentent, sur le verso, l’image de la Porte fortifiée de Saint-Jean, et sur le recto, le blason de la ville de Trets.
    Elles seront mises en vente à la Maison de la Culture et du Tourisme, dans le cadre de la Régie Evènements communaux et locations, par des agents dûment habilités à cet effet.
    Par conséquent, il est proposé au Conseil municipal de fixer le tarif de vente des monnaies souvenir à 2,00 euros l’unité.

    • tarif de vente d’affiche vintage :
    La commune souhaite mettre en vente des affiches personnalisées style vintage inspirées de Trets, créées exclusivement pour la ville par la graphiste Jessica MASIA El, en réponse à des demandes récurrentes des visiteurs. Il convient d’appliquer un tarif de vente pour ces produits par la Régie Evènements communaux et locations.
    Ces affiches au style retro illustrent la commune de Trets, avec le Mont Olympe en arrière-plan et, au premier plan, le clocher de l’église Notre-Dame de Nazareth.
    Elles seront mises en vente à la Maison de la Culture et du Tourisme, dans le cadre de la Régie Evènements communaux et locations, par des agents dûment habilités à cet effet.
    Par conséquent, il est proposé au Conseil municipal de fixer le tarif de vente des affiches vintage à 8,00 euros l’unité.
    => Adopté à l’unanimité


    ET AUSSI


    Approbation de la demande de subvention pour la réalisation du plan d'action 2026 auprès de la Métropole Aix Marseille Provence pour les moyens mis à disposition dans le cadre du PLIE :
    La Métropole Aix Marseille Provence (Direction de l’Insertion et de l’Emploi) souhaite contractualiser par convention les engagements respectifs entre le Territoire du Pays d’Aix, au titre de sa compétence Insertion dans le cadre du Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) et le Bureau Municipal de l’Emploi de Trets en tant que prescripteur et lieu d’accueil des bénéficiaires de ce programme (depuis le 01/01/2017) ;
    Le PLIE, composé de multiples actions ayant pour objectif de lever les freins à l’emploi, est mis en place sur l’ensemble du territoire de la métropole.
    La Commune, afin de favoriser l’effectivité de cette couverture territoriale, met à disposition des moyens matériels et humains, dans le cadre de la réalisation du PLIE.
    => Adopté à l’unanimité



    Fixation du montant de la vacation funéraire allouée aux agents de Police Municipale :
    Au terme de l’article L2213-14 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), les opérations funéraires sont effectuées, dans les Communes non dotées d’un régime de police d’Etat, par un agent de la police municipale ou un garde champêtre délégué par le Maire ; Certaines opérations funéraires consécutives au décès font l’objet d’une surveillance obligatoire par les services de police municipale et donnent lieu en contrepartie au paiement de vacations par les familles.
    La loi n°2015-177 du 16 février 2015 a restreint le nombre d’opérations funéraires soumis à la surveillance des services de police, limitant le paiement de vacations :
    - aux opérations de fermeture du cercueil, en cas de transport du corps hors de la commune de décès ou de dépôt et lorsqu'aucun membre de la famille n'est présent,
    - aux opérations de fermeture du cercueil, lorsqu'il doit être procédé à la crémation du corps.
    L’article L 2213-15 du CGCT prévoit que le montant des vacations funéraires, fixé par le Maire après avis du conseil municipal, est compris entre 20 et 25€.
    Il est proposé au Conseil Municipal de fixer le montant de la vacation funéraire à vingt-cinq euros (25 €).
    => Adopté à l’unanimité

    Mandat pour le lancement d’une procédure de mise en concurrence visant à conclure un contrat groupe d’assurance statutaire => Adopté à l’unanimité



    Validation des définitions des orientations et des crédits ouverts relatifs à la formation des élus :
    L’article L.2123-12 du Code général des collectivités territoriales dispose que les membres d’un conseil municipal ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions.
    L'organe délibérant doit, dans les trois mois suivant son renouvellement, délibérer sur l’exercice du droit à formation des élus locaux et déterminer les orientations et les crédits ouverts à ce titre.
    La formation des élus communaux apparait ainsi devoir porter d’abord sur l’acquisition des connaissances et des compétences liees à l’exercice du mandat d’élu local.
    Les membres d’un conseil municipal qui ont la qualité de salarié ont droit à un congé de formations de 24 jours pour toute la durée de leur mandat et quel que soit le nombre de mandats qu’ils détiennent.
    Les frais de déplacement, de séjour et d’enseignement donnent droit à remboursement.
    Les pertes de revenu subies par l'élu du fait de l'exercice de son droit à la formation prévu par la présente section sont compensées par la commune dans la limite de vingt et un jours par élu pour la durée du mandat et d'une fois et demie la valeur horaire du salaire minimum de croissance par heure.
    Le montant des dépenses de formation ne peut être inférieur à 2% du montant total des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux membres du conseil municipal, sans que le montant réel des dépenses de formation ne puisse excéder 20% du montant total des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux élus de la collectivité.
    La prise en charge par la commune des dépenses consécutives à la formation est subordonnée à l’agrément, par le ministre de l’Intérieur de l’organisme qui dispense la formation, et par la disponibilité des crédits nécessaires au financement de l’opération.
    => Adopté à l’unanimité




    Le maire ne répondra à Aucune question citoyenne




    Les Questions de l'opposition


    Stéphanie FELAPPI "À l’occasion du prochain conseil municipal de mercredi, je souhaite vous poser une question concernant la situation du directeur de cabinet.
    Pourriez-vous préciser le niveau de rémunération correspondant à ce poste, et notamment indiquer son échelon, ainsi que les éléments statutaires ou indemnitaires associés à cette fonction ?
    Dans un souci de transparence sur l’organisation et les dépenses de la collectivité, je vous remercie de bien vouloir apporter ces précisions lors du conseil municipal."
    Alors tout d'abord, dans ce souci de transparence, je vais vous le présenter, puisqu'il est derrière moi. Il s'appelle Pascal Agostini. Conformément à la réglementation, le salaire du directeur de cabinet pouvait avoisiner 90% du salaire le plus élevé de la collectivité sans pour autant le dépenser.
    Pour information, dans des communes comparables, cela représente environ 3 500 euros net. Il est bien sur catégorie A. Nous avons eu la chance de trouver ici à Trets un directeur de cabinet avec un parcours professionnel remarquable et qui peut maintenant lui permettre de privilégier les projets et les équipes plutôt que l'argent. C'est à saluer. Je peux vous assurer que son salaire est bien inférieur à ceux là. Lorsque vous le découvrirez, vous en serez surpris.
    Ce soir je ne vous donnerai donc pas le montant car c'est personnel mais je ne voudrai pas qu'il soit demain afficher sur tous les réseaux ; nos fonctions nous invitant au respect des personnes et du personnel en particulier.  Lorsque vous l'entendrez, car tout se sait, je vous prie de bien vouloir le garder confidentiel, car en tant que fonctionnaire il pourrait faire valoir ses droits, certaines informations personnelles ne doivent pas être distribuées publiquement. Donc je compte sur vous, sur votre discrétion et votre respect.


    Julien DOUMAS s'intéressera lui au stationnement en centre ville : "Je me permets de vous écrire afin d’attirer votre attention sur une problématique rencontrée par les commerçants et usagers du centre-ville, notamment aux abords de l’avenue Mirabeau, de la gare et du cours Esquiros.
    Actuellement, il apparaît que de nombreuses places de stationnement sont occupées sur de longues durées, ce qui limite fortement la rotation des véhicules. Cette situation pénalise directement l’activité des commerces de proximité, en réduisant l’accessibilité pour les clients de passage. Le phénomène semble particulièrement marqué le week-end, période durant laquelle une partie des places reste occupée durablement, alors même que la fréquentation commerciale pourrait être optimisée.

    Dans ce contexte, une amélioration du système de stationnement pourrait favoriser une meilleure dynamique économique locale. L’instauration d’un dispositif de rotation courte durée permettrait d’augmenter la disponibilité des places et d’encourager la fréquentation des commerces.

    Ainsi, je souhaiterais vous soumettre une proposition : la création de 5 places de stationnement supplémentaires à rotation, ainsi que l’intégration de 10 places existantes dans un système de rotation d’une durée d’une heure, entre 8h et 19h. Ce dispositif pourrait être accompagné de bornes ou de dispositifs de contrôle du temps. Par ailleurs, ces places pourraient être rendues libres le dimanche à partir de 13h, afin de s’adapter à la fermeture des commerces.
    Serait-il envisageable pour la municipalité d’étudier la mise en place d’un tel aménagement sur les secteurs concernés ? Cette solution pourrait, me semble-t-il, contribuer à améliorer la fluidité du stationnement et soutenir l’activité des commerçants locaux.
    Je vous remercie par avance pour l’attention portée à cette demande et reste à votre disposition pour tout complément d’information."


    Le maire de répondre "Merci de vous poser cette question concernant la problématique de stationnement à TRETS, que nous connaissons tous.
    Nous avons confié en 2025 une mission au CAU 13. Il s'agit du Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement des Bouches-du-Rhône. C'est un partenaire.
    Cette mission a pour objet d'élaborer un programme global de requalification des espaces publics du centre ancien de TRETS afin de les inscrire dans une vision d'ensemble cohérente associant les mobilités, stationnements et aménagements, puis d'accompagner la commune dans le phasage et la programmation des opérations de requalification d'espaces publics à lancer dans le cadre du dispositif auquel nous nous adhérons depuis. Nous ferons bien sûr une présentation aux commerçants, aux administrés du travail qui nous sera présenté et appliquer la même méthode que celle que nous avions mise en place pour le centre de circulation, pour le choix du projet de la place de la gare, la concertation. Le stationnement, oui, est un problème, une difficulté à traiter.
    C'est pour ça qu'en 2026, dans les six mois dont nous disposons, eh bien, ça sera déjà pour proposer un nouveau parking, mais ensuite, effectivement, dans les secteurs de l'avenue Mirabeau, du cours Esquiros, de la place de la gare, il sera très prochainement envisagé un mode de stationnement permettant la fluidité pour favoriser le commerce de proximité et, après, il ne faut pas oublier qu'il y a ce parking RRF avec à près de 300 places qui est parfois pas utilisé mais, à Trets, tout comme à Aix, quand on veut se déplacer dans les commerces, il faut savoir un petit peu marcher. Donc, j'encourage les tretsois à prendre votre vélo, à marcher, en attendant du stationnement.



    Myriam Lorcet Merci, M. le maire, mesdames et messieurs les élus. Avant de poser ma question, je souhaiterais en préambule vous exprimer un regret quant au manque d'information auprès des élus de l'opposition.

    Nous avons découvert l'attribution des délégations dont vous faites allusion lors du conseil municipal, la délégation de votre majorité via la presse ou via votre site internet de la ville. Au-delà de la courtoisie républicaine qui voudrait que le conseil soit le premier informer, nous constatons qu'aucun arrêté municipal n'a encore été publié, recueil des actes administratifs pour donner une base légale à ces fonctions. Nous espérons que ce mandat ne sera pas marqué par une communication numérique sur les procédures réglementaires.

    "Ma question concerne l’actuel chantier de la Résidence Cassin 1 et 2, situé entre le parking de la Ferme et la médiathèque.
    Ce projet rencontre des difficultés techniques majeures depuis ses débuts avec des remontées d'eau massives, ayant imposé un pompage important. Plus grave encore, ces opérations semblent avoir déstabilisé les sols environnants, provoquant des désordres structurels sur les garages des habitations attenantes et l’évacuation d’urgence de nos concitoyens pendant 24h et mobilisés l’intervention des pompiers, des gendarmes, plus d’un expert ayant jugé que les habitants évacués pouvaient réintégrer leur habitation.
    Cependant, la réintégration ne signifie pas la résolution du problème de fond. Un expert lève une mesure d'évacuation quand le péril immédiat est écarté, mais cela ne garantit pas que les désordres ne vont pas s'aggraver lors de la reprise des terrassements ou des pompages.
    En tant qu’élus, nous ne pouvons rester dans le flou sur un dossier touchant à la sécurité publique.

    L'expert qui a autorisé la réintégration est-il l'expert judiciaire nommé dans le cadre du référé préventif ou est-ce l'expert de l'assurance du promoteur ? Pouvez-vous nous communiquer les conclusions du rapport de diagnostic et les causes réelles de l’évacuation des riverains ? Je demande à ce que ses conclusions écrites soient annexées au compte-rendu de ce conseil.
    Si les habitants ont pu réintégrer leurs logements, qu'en est-il de l'état structurel des garages ? Des travaux de confortement (injections, reprises en sous-œuvre) ont-ils été préconisés avant que le chantier ne reprenne son cours normal ?

    En parallèle et conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales sur le droit à l'information des élus, je formule officiellement la demande d'avoir accès à l'intégralité du dossier technique consultable relatif au projet Résidence Cassin 1 et 2, en version numérique. Cela inclut notamment les études de sol d'avant-projet (missions G1 et G2), les rapports des bureaux de contrôle, le dossier de permis de construire dans toutes ses composantes techniques, le dossier Loi sur l'Eau, et les relevés de mesures piézométriques des trois derniers mois et les relevés de mouvements des bâtiments (cibles géomètres), enregistrés juste avant l’évacuation des riverains."
    Le 1er adjoint en charge de l'urbanisme M SOLA répondra alors : Concernant les causes de l’évacuation des riverains et les interventions techniques d’urgence, à la suite d’un signalement intervenu le dimanche 19 avril en soirée, les services de secours sont intervenus sur place. Ceux-ci se sont appuyés sur l’appréciation prudente de leurs experts bâtiment, dans un contexte d’urgence et au regard des seuls éléments disponibles à cette heure.
    À cet instant, une mesure conservatoire d’évacuation temporaire a été décidée par principe de précaution. Il s’agissait d’une décision légitime visant à assurer la protection immédiate des personnes, et non d’une conclusion technique définitive sur l’ensemble de la situation.
    Les vérifications et constats techniques complémentaires menés par la suite ont permis la réintégration rapide des habitations concernées, aucun risque immédiat n’ayant finalement été retenu sur celles-ci.
    En revanche, deux garages ont fait l’objet de mesures spécifiques de sécurisation. L’ensemble de ces éléments figure dans l’arrêté municipal portant mesures de sécurisation, régulièrement publié sur le portail d’affichage légal dématérialisé de la commune, librement consultable par chacun. Les éléments essentiels que vous demandez sont donc déjà publics.
    Concernant la poursuite du chantier et l’absence d’arrêté interruptif de travaux, aucun arrêté de ce type n’a été pris sur cette opération. Après analyse de la situation, une interruption du chantier n’aurait pas amélioré la sécurité ; elle aurait au contraire pu retarder les ouvrages nécessaires à la stabilisation locale des sols et au traitement technique de la situation constatée.
    Il convient d’ajouter qu’une telle mesure n’a été ni préconisée par l’expert diligenté par l’agence gestionnaire des habitations et garages concernés, lequel a contribué à la réintégration des logements tout en formulant des mesures ciblées concernant les garages.
    La commune a ainsi privilégié une approche responsable, fondée sur l’intérêt général, les constats techniques disponibles et sur les réalités opérationnelles, plutôt que sur des postures sans effet utile sur la sécurité.
    Concernant votre demande d’annexion d’un document au procès-verbal, celui-ci a vocation à retracer les débats, les questions posées et les réponses apportées, conformément aux textes applicables. Il n’a pas vocation à devenir le support d’annexion systématique de rapports techniques externes sollicités au gré des interventions. Notre réponse, en revanche, y figurera naturellement.
     Sur l'état structurel des garages et les travaux à intervenir, vous interrogez la commune sur d'éventuels travaux de comportement, injections ou reprises en sous-oeuvre ou autres mesures techniques.

    Je rappelle que la commune n'est ni maître d'ouvrage du chantier voisin, ni maître d'oeuvre, ni bureau d'études de structure. Les responsabilités techniques, les diagnostics complémentaires, les travaux correctifs éventuels et leur financement relèvent des propriétaires concernés, des experts compétents, des assureurs et le cas échéant, des opérateurs privés responsables. 
    Pour sa part, la commune a exercé ses pouvoirs de police afin d’assurer la sécurité publique. Le péril ne sera levé qu’au vu de rapports, attestations et justifications techniques établis en bonne et due forme, démontrant la disparition durable du danger.
    Concernant votre demande d’accès intégral au dossier technique en version numérique, les documents administratifs communicables détenus par la commune, notamment ceux relevant du dossier d’urbanisme consultable, peuvent être examinés selon les modalités habituelles du service urbanisme, sur rendez-vous, dans le respect des règles applicables, notamment en matière de protection des données personnelles et des secrets légalement protégés.
    En revanche, la commune ne saurait transmettre des documents qu’elle ne détient pas, ni se substituer aux acteurs privés pour produire des pièces relevant de leur seule responsabilité. Les documents de nature différente ne relèvent d’ailleurs pas tous du même régime de communication.
    En conclusion, sur ce dossier, la commune agit comme doit le faire toute collectivité responsable : protéger les personnes, prendre des mesures proportionnées, ne pas céder à la précipitation, respecter strictement le droit et assurer la transparence sur les documents effectivement communicables.
    Lorsque la sécurité publique est en jeu, nous privilégions l’action rigoureuse aux effets d’annonce.
    Enfin, si vous le souhaitez, je me tiens à votre disposition, avec le service urbanisme et les services compétents, pour vous recevoir en dehors du conseil municipal.



    Thomas Beaudouin interrogera sur les anciens policiers municipaux "Dans le cadre du ROB 2026, il est indiqué que les effectifs de la Police Municipale s’élèvent à 8 agents (hors ASVP).
    Or, par décision en date du 27 janvier, vous avez autorisé la société d’avocats SELARL Abeille et Associés à représenter la commune de Trets dans les affaires F. et K., pour des montants respectifs de 1 280 € et 3 700,02 €.
    À ce titre, nous souhaiterions obtenir des précisions concernant la situation de ces deux agents :
    Sont-ils actuellement en activité ou toujours suspendus ?
    Sont-ils inclus dans les 8 effectifs annoncés dans le ROB 2026 ?
    Si une réintégration est envisagée, à quelle échéance est-elle prévue ?
    Dans le cas contraire, un remplacement est-il prévu, et selon quel calendrier ?
    Je vous remercie par avance pour les éclaircissements que vous pourrez apporter à ces interrogations."
    Mme Angélique TOROSSIAN GANDOLFI nouvelle adjointe répondra avec une réponse bien plus policée que celle que faisait le maire dans les derniers conseils où il avait livré de nombreux détails : "Vous nous interpellez sur la situation de ces deux agents de la police municipale. Vous savez que la sécurité constitue un axe majeur de notre action au sein de la commune. Je vais donc essayer de vous répondre au mieux, au regard des éléments dont nous disposons à ce jour. Ces deux agents ne sont plus en activité, puisqu’ils ont effectivement fait l’objet d’une procédure de révocation ou d’une exclusion temporaire d’une durée d’un à deux ans. Pour autant, dans un souci de prévoyance et d’excellence opérationnelle dans la gestion communale, nous avons fait le choix d’inscrire, en provision dans le rapport d’orientation budgétaire 2026, les crédits nécessaires à cette situation, comme la réglementation nous y oblige. À ce stade, nous ne pouvons toutefois pas nous prononcer sur l’issue de cette affaire. Il nous faut attendre les décisions qui interviendront prochainement. Par conséquent, aucun élément complémentaire ne peut être communiqué à ce sujet tant que les jugements n’ont pas encore été prononcés."



    Arnaud Guiboud Ribaud élu d'opposition interrogera les élus sur la pelouse synthétique du stade de la Gardi "Monsieur le Maire,
    Le complexe sportif de La Gardi constitue un équipement structurant pour notre commune, très largement utilisé par les associations, les scolaires et de nombreux jeunes.
    Le terrain synthétique, aujourd’hui vieillissant et dégradé par endroits, arrive manifestement en fin de cycle. Au-delà de la question de son renouvellement, c’est surtout celle de la sécurité et de la santé des utilisateurs qui se pose désormais.
    Plusieurs études et retours de terrain ont en effet mis en évidence que les terrains synthétiques usés peuvent présenter des risques accrus :
    • augmentation des blessures liée à une perte d’amorti ou à des irrégularités de surface,
    • exposition à des particules issues du vieillissement des matériaux (notamment les granulats),
    • et, plus largement, des conditions de pratique dégradées pour les enfants et les jeunes qui les utilisent très régulièrement.
    Dans ce contexte, je souhaiterais vous poser les questions suivantes :
    • Quel est aujourd’hui l’état précis du terrain synthétique de La Gardi, notamment au regard des normes de sécurité en vigueur ?
    • Des diagnostics récents ont-ils été réalisés concernant son usure et ses impacts potentiels sur la santé des utilisateurs ?
    • Le remplacement de ce terrain est-il envisagé à court ou moyen terme, et selon quel calendrier ?
    Enfin, plus largement, comment la commune intègre-t-elle désormais les enjeux sanitaires dans la gestion et le renouvellement de ses équipements sportifs, en particulier ceux destinés à un jeune public ?"

    Marie Bonnamy autre élue d'opposition sera sur le même sujet "Je rebondis sur la question d'Arnaud (à la suite de sa question pour rester dans le thème si vous le voulez bien) :
    Y-a-t-il un décanteur ou bassin de rétention du réseau pluvial autour du stade de foot pour retenir les particules de plastiques ou partent-elles au pluvial sans rétention et donc à l'Arc puis à la mer méditerranée?
    (pour info en annexe à ma question les photos ci-jointes ont été prises au stade de Trets, les grilles pluviales pleines de particules de pneus)."




    Cyril ACCOLLA adjoint aux sports leur fera alors une réponse très détaillée : "Je vous remercie pour vos questions qui portent toutes deux sur un sujet important pour notre commune, pour ses habitants et en particulier pour les nombreux jeunes qui fréquentent ce complexe sportif. S'agissant du terrain synthétique à la Gardi, je tiens d'abord à rappeler qu'il est l'objet d'un entretien régulier par une entreprise spécialisée avec également l'intervention de nos agents municipaux pour assurer la propreté des abords et des réseaux pluviaux.

    À ce jour, ils demeurent homologués par la Fédération française de football et conformes aux normes en vigueur, ce qui garantit les conditions de pratique encadrées et sécurisées. Des suivis techniques sont réalisés, comme cela a été évoqué. Ce type d'équipement a une durée de 10 limitée et nous constatons qu'il arrive progressivement en fin de cycle.
    Pour autant, malgré les signes qui furent localisés, il reste aujourd'hui conforme aux exigences règlementaires et utilisable dans de bonnes conditions. Nous sommes bien entendu pleinement conscients des enjeux que nous soulevons, qu'ils soient de la sécurité des pratiquants, à l'environnement ou aux questions sanitaires. Concernant plus spécifiquement la question des particules, je vais être transparent, nous ne disposons pas aujourd'hui de dispositifs spécifiques de captation.

    Il est donc possible que lors des fortes pluies, une partie des particules soit entraînée. C'est une réalité que nous n'ignorons pas et c'est précisément pour cela que nous travaillons dès à présent à des solutions alternatives, notamment sans granulats plastique. Cela étant dit, il est important de replacer ce sujet dans un cadre scientifique et réglementaire.

    Les matériaux utilisés aujourd'hui sont strictement encadrés par des normes françaises et européennes exigeantes. Ces normes sont contrôlées régulièrement, y compris par les fédérations sportives. Surtout de très nombreuses études ont été menées au niveau international. Plus de 90 études scientifiques ont évalué les impacts sanitaires et environnementaux de ces terrains et leurs conclusions sont concordantes. Ils ne représentent pas de danger pour la santé des utilisateurs ni pour l'environnement. Plusieurs organismes publics indépendants ont confirmé.
    En France, des études ont montré l'absence d'impact sur la qualité des eaux et les risques de biodégradation. Au Pays bas, il a été démontré que les substances présentes sont libérées en quantité extrêmement faible avec un effet négligeable. L'agence européenne des produits chimiques a conclu à un niveau de risque très faible sans raison de déconseiller la pratique sportive.

    Par ailleurs, les granulats sont l'objet de contrôles réguliers par des laboratoires indépendants avec des niveaux d'exigence comparables à ceux appliqués dans des domaines particulièrement sensibles. Pour autant, nous ne restons pas dans une posture d'attentisme. Nous avons anticipé le renouvellement de cet équipement inscrit dans notre programmation en cohérence avec les évolutions réglementaires européennes et notamment à l'horizon 2030.
    Dans ce cadre, nous sommes également mobilisés. Avec le responsable des sports, nous avons déjà participé à de nombreux colloques et formations consacrées aux nouvelles générations de terrains synthétiques. Nous poursuivons ce travail puisque demain, jeudi, nous assisterons encore à une nouvelle présentation sur la commune de Gemenos, où on nous présentera les dernières évolutions en la matière.

    Ces travaux portent notamment sur les alternatives aux granulats plastiques, le développement de matériaux naturels comme le liège ou les noyaux d'olive, ainsi que les enjeux de recyclage des revêtements existants. Nous devons également tenir compte d'une contrainte importante. Ce terrain est utilisé à la fois pour le football et le rugby avec des exigences techniques différentes et à ce point, aucun référentiel commun, donc les deux fédérations, ne permet d'homologation simultanée pour les deux disciplines en compétition.

    Des discussions sont en cours au niveau national. Dans ce contexte, nous avons fait un choix de responsabilité d'attendre une norme, afin de ne pas investir dans un équipement qui pourrait, demain, pénaliser une partie des utilisateurs. Notre objectif est simple et clair, garantir aujourd'hui la sécurité et la conformité des équipements existants tout en préparant un futur équipement plus durable, plus respectueux de l'environnement et adapté à l'ensemble des pratiques.

    En fait, je rappelle que le coût de remplacement d'un tel équipement est de l'ordre de 700 000 euros sans le recyclage de l'ancien tapis, ce qui impose une décision réfléchie et rigoureuse. Soyez assurés que ce dossier est suivi avec la plus grande attention par la municipalité et je reste bien à votre disposition pour poursuivre cet échange de manière plus approfondie .



    FIN A 20H50 le prochain n'est pas fixé !




    ************************************************



  • Faits divers Vidéo AUX ALENTOURS

  • Un incendie s’est déclaré ce mercredi 6 mai en début de soirée à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, mobilisant un important dispositif de secours.

    Le sinistre a pris vers 18h45 dans un immeuble d’habitation situé chemin des Fontaines. Le feu s’est déclaré au deuxième et dernier étage du bâtiment, avant de se propager partiellement à la toiture.

    Rapidement sur place, les sapeurs-pompiers du Var ont engagé d’importants moyens pour maîtriser les flammes, avec trois engins incendie, une échelle aérienne, une ambulance, un véhicule de soutien sanitaire ainsi qu’un véhicule de commandement, soit 24 hommes mobilisés.

    Le feu a été circonscrit et ne progresse plus. Selon les premières constatations, le deuxième étage ainsi que la toiture, sur une surface d’environ 80 m², ont été en grande partie détruits.

    Cinq personnes ont été prises en charge par les secours. Quatre d’entre elles, légèrement intoxiquées par les fumées, ont été transportées vers un centre hospitalier du secteur indique le SDIS83.
    Photo FACEBOOK : E RICOU



    ************************************************



  • Associations Municipalité Sport


  • C'est un rendez vous chaque année au printemps pour les associations, l'attribution de leurs subventions qui leur permet ainsi de fonctionner, puisque pour beaucoup celle ci représente ainsi une grande part de leur budget annuel. Ceux sont les premières attributions de ce nouveau mandat et le montant est à ce jour comme les années précédentes en baisse 143 170€ qui ont été attribués à 41 associations qui en avaient fait la demande contre 152 300€ en 2025 (170 900€ en 2021 par ex). Néanmoins chose importante certaines n'ont pas encore été attribuées car les dossiers ont été rendus hors délais, donc le montant devrait grimper dans les mois à venir.

    "La collectivité reconnait l’importance du milieu associatif dans le quotidien de chaque Tretsoise et Tretsois, elle souhaite donc cette année encore lui réaffirmer son soutien par l’attribution de subventions.
    Avec la volonté d’accompagner au mieux nos associations, il a été pris en compte au travers de critères déclinés selon les domaines d’activités (les performances et résultats pour le sport, l’attractivité et rayonnement pour les associations culturelles et artistiques, la qualité du projet caritatif pour les associations solidaires, la contribution à l’animation de la commune, etc.

    Quelques dossiers ont été rendus hors délais et seront donc étudiés ultérieurement afin de les présenter au cours d’un prochain conseil municipal.
    Il est à noter que malgré des dépenses supplémentaires liées au coût de l’énergie et à l’occupation intensive de nos salles et infrastructures municipales, la municipalité n’a pas souhaité répercuter ceci sur l’enveloppe budgétaire dédiée aux subventions associatives.
    Il est demandé au Conseil Municipal d’accepter l’état des subventions pour l’exercice 2026 selon le tableau ci-joint d’un montant total de 143 170 € et indique que les subventions seront versées en une seule fois au mois de Mai 2026." a précisé l'adjoint aux associations Cyril ACCOLLA qui est resté à ce poste dans ce mandat.

    En analysant le tableau et les variations on s'aperçoit que les chiffres sont assez identiques sans grosses variations choquantes d'une année sur l'autre, les élus ont rencontré chaque président et ont discuté avec eux de leurs projets. Néanmoins deux sont en baisse cette année : la confrérie St Eloi -2500€ et le foyer rural -1000€. 12 sont en hausse dont la plus forte est pour le handball +2000€ et Music Area +1500 (elle n'en avait pas eu l'année dernière et était à 600€ en 2024. Le Basket reçoit sa première subvention de son coté.

    Il n'y aura comme les années passées (et qui contraste avec le mandat Feraud) aucun débat) . Juste Madame Bonamy posera des questions. "Pour l'association UST Union Sportive Tretsoise, grosso modo à quoi servent les fonds" demandera t'elle ?

    L'adjoint C ACCOLA répondra "Concernant toutes les associations, comme depuis 6 ans, les subventions sont attribuées en fonction de critères liés à l'activité, donc les performances, les résultats pour le sport, l'attractivité de l'événement pour les associations culturelles et artistiques, et la qualité du projet caritatif pour d'autres. Et pour l'UST, s'ils ont des activités, concernant les rencontres, la TRETS CUP qui est organisée depuis 2 ans avec des équipes internationales, et pour information, les U19 ont fini champions de Provence la semaine dernière.
    Puis Mme Bonnamy : "Les éducateurs sportifs sont payés par la commune ?" ;, l'adjoint répondra évidemment que non "

    Les éducateurs sportifs ne sont pas payés par la commune" , et de reformuler "Les profs sont payés par l'assoc ? Comment ça marche ? le stade est financé par la commune" l'adjoint de répondre " tous les équipements sont financés par la commune, et après c'est chaque association qui se débrouille pour le fonctionnement." et l'opposante d'insister " il n'y a pas un entraineur qui est payé par euuhhh" , "Non, nous n'en sommes pas à ce point-là." dira M Accolla, "j'ai entendu cette rumeur' dira t'elle , le maire de préciser que la commune ne met à disposition aucun personnel pour les entrainements.

    L'adjoint d'enchaîner "Après, dans toutes les associations, il y a des montants qui sont reversés aux fédérations, parce que malheureusement, ce n'est pas la fédération française de foot ou toutes les autres fédérations qui font redescendre l'argent aux petits clubs, c'est les petits clubs qui font commenter l'argent aux fédérations. Donc il y a tous les frais de licence, tous les frais d'assurance, comme au tennis,
    Il faut payer la ligue, il faut payer les arbitres etc,"

    Mme Bonnamy de demander alors s'ils pouvaient avoir le nombre d'adhérents par assoc "C'est un critère qu'on a enlevé quand on est arrivé. On a enlevé tous les critères qui avaient été mis en place. Ce n'est pas un critère. Nous, on regarde dans les dossiers. C'est juste à titre indicatif, mais ce n'est pas quelque chose qui nous... Après quand on est arrivé en 2020 et jusqu'à ce jour, on a baissé le montant total de l'enveloppe des subventions parce qu'on a travaillé avec les associations, on a été au plus près des associations pendant le précédent mandat avec les présidents, Frederic Ferres et Christophe Boccognano. On a rencontré tout le monde pour être au plus juste des subventions, pour éviter que les associations nous demandent des 30 000, 40 000 pour dire d'avoir des subventions. On a fait, je pense, ce travail sur le précédent mandat et l'enveloppe, si tu prends au fur et à mesure, l'enveloppe a baissé considérablement."

    Tous les élus voteront POUR au final !

    ASSOCIATIONAttribution 2026VARIATION 2026Attribution 2025VARIATION 2024Attribution 2024VARIATION 2023Attribution 2023
            
    Associations Sports, Danse et Bien être
    TENNIS      1000
    ATELIER DANSE  5000=5000+4004600
    COLLEGE A.S1500=1500=1500=1500
    BADMINTON  2500=2500=2500
    UST16 000=16000+150014 500+150013 000
    GST18 000+100017 000-100018 000+100017 000
    BMX6500+10005500+25003000-50008000
    HANDBALL7000+20005000-15006500=6500
    AIX ATHLE1200=1200+2001000-2001200
    ALPHA PROVENCE9000=9000=9000=9000
    VOLLEY CLUB TRETSOIS1500=1500=1500  
    BOXE PHENIX14 000+100013 000-100014 000+100013 000
    TEAM Z (danse)      900
    JUDO3500+5003000=3000+5002500
    CHEMIN D'EVASION800=800=800=800
    FOULEE AURELIENNE2500=2500=2500+5002000
    MODESTES  /  ECOLE DE PETANQUE 1270+7302000=2000
    (1000€ adultes + 1000€ école )
    -5002500
    (1500€ adultes + 1000€ école )
    CERCLE D'OR      400
    MINI BUGGY600+100500-100600+100500
    TWIRLING BATON1500+5001000+200800  
    VELO CLUB AVCT  400    
    BASKET CLUB TRETSOIS2000      
    TOTAL86 870 87 400 86 200 79 800
           
    Associations Art, Culture & Musique 
    AEPM  0 1000  
    AF MEDIA PRODUCTION  3100-4003500+15002000
    FOYER RURAL1000-10002000+5001500+5001000
    CLUB DE LA CHANSON1200+2001000=1000-200800
    ARTS ET EXPRESSIONS    1200-2001000
    PARADISIER ROUGE1000=1000=1000 Dossier incomplet
    MUSIC AREA1500+15000 600-100500
    ART PLUS400=400=400  
    VIEILLES MECANIQUES  500=500=500
    TOTAL5100 8000 10 700 6000
           
    Associations Nature, Traditions et Vie communale
    CHEVALIERS AIET5000=5000=5000-5005500
    ST ELOI17 000-250019 500+250017 000+300011 000 + 3000 ensuite en rallonge
    MAINT. FEU ST JEAN1500=1500=1500=1500
    AMICALE CCFF2500=2500=2500=2500
    AMICALE ACVG2000=2000=2000=2000
    LES AMIS DE ST JEAN DU PUY500=500=500=500
    APPAD TRETS PECHE    2000=2000
    ARGENA      1000
    LB EVENEMENTS      1200
    SOCIETE CHASSEURS2000=2000=2000  
    4 PAT POUR 2 MAINS1000=1000=1000=1000
    NACAT    3100+16001500
    RESPIRE  500=500=500
    COMITE JUMELAGE ARMENIE    1500  
    LES JARDINS DE TRETS  500-13001800  
    ESSAIMONS DEMAIN   200-3€203  
    SOUVENIR FRANCAIS    400  
    SERHVA500=500-200700  
    ORDRE DU MERITE  1200    
    TOTAL32 000 36900 41 703 30700
            
    Associations  Loisirs / Scolaire
    SCRABBLE      500
    TRETS ESCAPADE2000=2000=2000-18003800
    LES AMIS DES LETTRES ET DE LARC500+500  350  
    POINT DE CHUTE1000=1000=1000=1000
    ASSOCIATION SOCIO EDUCATIVE DU COLLEGE400      
    TOTAL3900   3350 5300
           
    Autres
    ECOLE JSP TRETS1000+5001500   1500
    TOTAL1000     15 500
           
    Solidarité
    SECOURS CATHOLIQUE 3000=3000=3000=3000
    SECOURS POPULAIRE3000=3000=3000=3000
    ETINCELLES 2000  0 1500=1500
    DACOR3000=3000-3003300+13002000
    RESSOURCES  1000-5001500=1500
    FAMILLE ET MEDIATION2000+10003000=3000=3000
    A DEMAIN GRACE A VOUS      3000
    FRANCE TERANGA      500
    ES131800=1800=1800  
    A.A.I  700-200900=900
    MAISON ELAE1500      
    TOTAL14 300 15 500 18 000 19 600
           
           
    TOTAL  : 143 170 152 300 159 953 164 000



    ************************************************



  • Portrait vie tretsoise Association

  • Triste nouvelle Trets a encore perdu un de ses grands bassaquets ! Ce mardi 5 mai 2026 PIERRE JOLY est en effet décédé dans la matinée des suites d'une longue maladie et est parti rejoindre sa fille Fabienne décédée en 2024 et dont la halle de la place de la gare porte son nom depuis un an.

    Né en 1950, Pierre JOLY était très impliqué dans la vie communale tretsoise dont il était profondément attachée ; lui qui est né et a grandi dans la maison familiale, rue Féraud.

    En 1968, il reprend l’entreprise familiale Joly Matériaux, située route de Pourrières, qu’il contribue à développer. Quelques années plus tard, en 1974, il s’engage au sein de la confrérie Saint-Éloi, dont il assurera la présidence pendant une décennie, jusqu’en 1984. Une période marquée notamment par le retour de traditions taurines à Trets, avec l’organisation de manifestations dans les arènes du quartier Pragues. Pour la petite histoire, en relançant la St Eloi en 1975, Pierre Joly mettra fin à la non-représentation des femmes au banquet et à l'aïoli jusqu'alors réservé aux hommes.

    Son engagement local se traduit également par un mandat de conseiller municipal dans les années 80, lui qui sera aussi président du comité de soutien de Jean Claude Feraud lors des Municipales 2008, ainsi que par son implication dans des événements emblématiques comme la foire de Trets dont il présidera le comité des foires également pendant quelques années. Il participera en outre avec l'association à l'organisation de nombreux records du monde.

    En 1986, Pierre reprend le domaine familial de La Neuve et fonde le Clos La Neuve. Il développe alors l’exploitation autour de la viticulture et de l’oléiculture. Dans cette dynamique, il participe en 1991, aux côtés de Guy Négrel et des caves de la Haute Vallée de l’Arc, à la création de l’association des vignerons de Sainte-Victoire. Une initiative déterminante qui permettra de fédérer les producteurs et de structurer l’appellation des coteaux Sainte-Victoire telle qu’elle existe aujourd’hui.

    Toujours présent lors des grandes fêtes locales, notamment la Saint-Éloi, Pierre demeure un défenseur actif des traditions et du patrimoine tretsois. À travers cet engagement constant, la commune a tenu à saluer son parcours et à lui témoigner sa reconnaissance.

    Le maire Pascal CHAUVIN lui avait remis une médaille en 2022 lors de la cérémonie du bénévolat.

    La date de ses obsèques n'est pas encore connue.










    ************************************************



  • Faits divers aux alentours

  • Ce Lundi 4 mai au soir, la gendarmerie du Var a lancé un appel à témoins après la disparition jugée inquiétante d’une adolescente dans le secteur de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

    Âgée de 14 ans, la jeune Sana est activement recherchée. Selon les informations communiquées par les enquêteurs, elle mesure environ 1,75 m, est de corpulence mince et a les cheveux longs et châtains. Au moment de sa disparition, elle portait un pull gris, un jean ainsi que des baskets.

    Dans leur communiqué, les gendarmes de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, chargés de l’enquête, indiquent rechercher toute personne susceptible de fournir des éléments permettant de la localiser.

    Les autorités appellent à la vigilance et à la mobilisation du public. Toute information utile peut être signalée en contactant la brigade au 04 94 46 97 94 ou en composant le 17, accessible 24h/24.



    ************************************************



  • Aux alentours Education Presse

  • En déplacement dans les Bouches-du-Rhône, la ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage, Sabrina Roubache, a effectué plusieurs visites de terrain ce lundi 4 mai 2026 à Salon-de-Provence et Istres et enfin un passage remarqué à Gardanne.

    Elle s'est ainsi rendue en fin de journée au lycée professionnel de l’Étoile, rattaché au lycée polyvalent Marie-Madeleine-Fourcade depuis neuf ans maintenant. Elle est ainsi venue à la rencontre des équipes éducatives et des élèves des filières liées à l’aide à la personne et à la petite enfance. Elle a expliqué vouloir « comprendre les difficultés comme les réussites » afin d’identifier des leviers d’action concrets.

    Au cours de cette visite, le proviseur de l’établissement, Jean-Paul Peyrache, a attiré l’attention de la ministre sur la situation particulière du lycée professionnel, séparé géographiquement du lycée général et technologique depuis plusieurs années, distants d’environ un kilomètre.

    Une situation qu’il juge problématique, évoquant une « stigmatisation » persistante des élèves de la voie professionnelle. « Comment se sentir appartenir au même établissement quand les élèves ne se croisent que très rarement ? Comment construire du lien et de la mixité dans ces conditions ? », a-t-il interrogé.
    Selon lui, cette organisation limite le développement du vivre-ensemble et freine l’intégration des élèves, alors même que l’école devrait favoriser ces échanges.

    Profitant de la présence du recteur, de la préfète et de représentants du Conseil régional, le chef d’établissement a de nouveau plaidé pour un rapprochement des deux entités. Une demande qui, jusqu’à présent, s’est heurtée à un refus de la Région. Face à ces éléments, la ministre a assuré vouloir se saisir du dossier. Elle a évoqué un travail à venir avec les services de l’État et les autorités académiques afin d’examiner les possibilités d’évolution rapporte LA PROVENCE ce mardi.

    "À Gardanne, j’ai rencontré les élèves et les équipes pédagogiques du lycée professionnel de l’Etoile en CAP ou Bac Pro dans les domaines de l’accompagnement, des soins et services à la personne, de la petite enfance, du thermalisme, de la restauration. Ils ont fait le choix de se former à des métiers en tension qui font vivre la France !" a écrit la ministre sur son compte twitter.

    Juste avant elle avait été reçue en mairie par le maire Hervé Granier, pour évoquer des sujets d’apprentissage et de formation professionnelle ainsi que sur le projet de construction d'un CFA sur la commune.

    Photo twitter @SabrinaRoubache



    ************************************************



  • Travaux Sport

  • Créé en 1989 le terrain stabilisé du complexe sportif de la Gardi était devenu une pelouse synthétique en février 2011 et inauguré il y a pile 15 ans le 23 avril 2021 (Suivi des travaux et inauguration ici). A l'époque le terrain était alors magnifique, d'un vert éclatant aux brindilles toutes dressées, pour un cout de 396 000 euros HT subventionnée à 50% par la CPA tandis que le Conseil Régional, Général, la Ligue de football subventionnant de leur coté à hauteur de 30% et la ville payait alors les 20% restants.

    Mais très vite au fil de quelques mois à peine, les brins d'herbes synthétiques se sont couchés et 15ans plus tard le terrain est depuis des années dans un état catastrophique, tous les brins sont couchés, une vraie crepe et on ne voit que les millions de petites billes noires qui rentrent vite dans les chaussures des sportifs qui les ramènent chez eux au grand dam de leurs parents...

    Le 29 avril 2026 en conseil municipal, Arnaud Guiboud Ribaud élu d'opposition interrogera les élus sur cette pelouse synthétique du stade de la Gardi "Monsieur le Maire,
    Le complexe sportif de La Gardi constitue un équipement structurant pour notre commune, très largement utilisé par les associations, les scolaires et de nombreux jeunes.
    Le terrain synthétique, aujourd’hui vieillissant et dégradé par endroits, arrive manifestement en fin de cycle. Au-delà de la question de son renouvellement, c’est surtout celle de la sécurité et de la santé des utilisateurs qui se pose désormais.
    Plusieurs études et retours de terrain ont en effet mis en évidence que les terrains synthétiques usés peuvent présenter des risques accrus :
    • augmentation des blessures liée à une perte d’amorti ou à des irrégularités de surface,
    • exposition à des particules issues du vieillissement des matériaux (notamment les granulats),
    • et, plus largement, des conditions de pratique dégradées pour les enfants et les jeunes qui les utilisent très régulièrement.
    Dans ce contexte, je souhaiterais vous poser les questions suivantes :
    • Quel est aujourd’hui l’état précis du terrain synthétique de La Gardi, notamment au regard des normes de sécurité en vigueur ?
    • Des diagnostics récents ont-ils été réalisés concernant son usure et ses impacts potentiels sur la santé des utilisateurs ?
    • Le remplacement de ce terrain est-il envisagé à court ou moyen terme, et selon quel calendrier ?
    Enfin, plus largement, comment la commune intègre-t-elle désormais les enjeux sanitaires dans la gestion et le renouvellement de ses équipements sportifs, en particulier ceux destinés à un jeune public ?"

    Marie Bonnamy autre élue d'opposition sera sur le même sujet "Je rebondis sur la question d'Arnaud (à la suite de sa question pour rester dans le thème si vous le voulez bien) :
    Y-a-t-il un décanteur ou bassin de rétention du réseau pluvial autour du stade de foot pour retenir les particules de plastiques ou partent-elles au pluvial sans rétention et donc à l'Arc puis à la mer méditerranée?
    (pour info en annexe à ma question les photos ci-jointes ont été prises au stade de Trets, les grilles pluviales pleines de particules de pneus)."




    Cyril ACCOLLA adjoint aux sports leur fera alors une réponse très détaillée : "Je vous remercie pour vos questions qui portent toutes deux sur un sujet important pour notre commune, pour ses habitants et en particulier pour les nombreux jeunes qui fréquentent ce complexe sportif. S'agissant du terrain synthétique à la Gardi, je tiens d'abord à rappeler qu'il est l'objet d'un entretien régulier par une entreprise spécialisée avec également l'intervention de nos agents municipaux pour assurer la propreté des abords et des réseaux pluviaux.

    À ce jour, ils demeurent homologués par la Fédération française de football et conformes aux normes en vigueur, ce qui garantit les conditions de pratique encadrées et sécurisées. Des suivis techniques sont réalisés, comme cela a été évoqué. Ce type d'équipement a une durée de 10 limitée et nous constatons qu'il arrive progressivement en fin de cycle.
    Pour autant, malgré les signes qui furent localisés, il reste aujourd'hui conforme aux exigences règlementaires et utilisable dans de bonnes conditions. Nous sommes bien entendu pleinement conscients des enjeux que nous soulevons, qu'ils soient de la sécurité des pratiquants, à l'environnement ou aux questions sanitaires. Concernant plus spécifiquement la question des particules, je vais être transparent, nous ne disposons pas aujourd'hui de dispositifs spécifiques de captation.

    Il est donc possible que lors des fortes pluies, une partie des particules soit entraînée. C'est une réalité que nous n'ignorons pas et c'est précisément pour cela que nous travaillons dès à présent à des solutions alternatives, notamment sans granulats plastique. Cela étant dit, il est important de replacer ce sujet dans un cadre scientifique et réglementaire.

    Les matériaux utilisés aujourd'hui sont strictement encadrés par des normes françaises et européennes exigeantes. Ces normes sont contrôlées régulièrement, y compris par les fédérations sportives. Surtout de très nombreuses études ont été menées au niveau international. Plus de 90 études scientifiques ont évalué les impacts sanitaires et environnementaux de ces terrains et leurs conclusions sont concordantes. Ils ne représentent pas de danger pour la santé des utilisateurs ni pour l'environnement. Plusieurs organismes publics indépendants ont confirmé.
    En France, des études ont montré l'absence d'impact sur la qualité des eaux et les risques de biodégradation. Au Pays bas, il a été démontré que les substances présentes sont libérées en quantité extrêmement faible avec un effet négligeable. L'agence européenne des produits chimiques a conclu à un niveau de risque très faible sans raison de déconseiller la pratique sportive.

    Par ailleurs, les granulats sont l'objet de contrôles réguliers par des laboratoires indépendants avec des niveaux d'exigence comparables à ceux appliqués dans des domaines particulièrement sensibles. Pour autant, nous ne restons pas dans une posture d'attentisme. Nous avons anticipé le renouvellement de cet équipement inscrit dans notre programmation en cohérence avec les évolutions réglementaires européennes et notamment à l'horizon 2030.
    Dans ce cadre, nous sommes également mobilisés. Avec le responsable des sports, nous avons déjà participé à de nombreux colloques et formations consacrées aux nouvelles générations de terrains synthétiques. Nous poursuivons ce travail puisque demain, jeudi, nous assisterons encore à une nouvelle présentation sur la commune de Gemenos, où on nous présentera les dernières évolutions en la matière.

    Ces travaux portent notamment sur les alternatives aux granulats plastiques, le développement de matériaux naturels comme le liège ou les noyaux d'olive, ainsi que les enjeux de recyclage des revêtements existants. Nous devons également tenir compte d'une contrainte importante. Ce terrain est utilisé à la fois pour le football et le rugby avec des exigences techniques différentes et à ce point, aucun référentiel commun, donc les deux fédérations, ne permet d'homologation simultanée pour les deux disciplines en compétition.

    Des discussions sont en cours au niveau national. Dans ce contexte, nous avons fait un choix de responsabilité d'attendre une norme, afin de ne pas investir dans un équipement qui pourrait, demain, pénaliser une partie des utilisateurs. Notre objectif est simple et clair, garantir aujourd'hui la sécurité et la conformité des équipements existants tout en préparant un futur équipement plus durable, plus respectueux de l'environnement et adapté à l'ensemble des pratiques.

    En fait, je rappelle que le coût de remplacement d'un tel équipement est de l'ordre de 700 000 euros sans le recyclage de l'ancien tapis, ce qui impose une décision réfléchie et rigoureuse. Soyez assurés que ce dossier est suivi avec la plus grande attention par la municipalité et je reste bien à votre disposition pour poursuivre cet échange de manière plus approfondie .



    ************************************************



  • Reportage Photos Aux alentours

  • 688170453_26927614146847028_8315323190710707044_n
    Comme tous les ans, le gymnase de MEYREUIL s’est transformé le temps d’un week-end du 1er au 3 mai 2026 en un vaste univers miniature à l’occasion de la 14e édition de l’exposition Playmobil organisée par l’association Playmosestian.

    Réunissant cette année seize exposants venus de toute la France ainsi que de plusieurs pays européens, l’événement a une nouvelle fois impressionné par la richesse de ses mises en scène et l’ampleur de ses constructions. Derrière chaque espace d’exposition, plusieurs mois de préparation ont été nécessaires pour imaginer, assembler et mettre en place des décors parfois composés de plusieurs milliers de pièces.

    Les visiteurs ont ainsi pu voyager à travers de nombreux univers minutieusement reconstitués. Des imposantes forteresses médiévales aux paysages de l’Égypte antique dominés par une pyramide monumentale, en passant par des scènes inspirées de l’univers fantastique, du western ou encore du cinéma d’animation comme le film Dragons, chaque diorama proposait une immersion dans une ambiance différente.

    Parmi les réalisations les plus spectaculaires figurait une impressionnante reconstitution de la bataille de Leipzig de 1813. Mobilisant plusieurs milliers de figurines, cette fresque historique a retenu l’attention par son niveau de détail particulièrement poussé : effets de fumée, décors de champ de bataille, mouvements de troupes et accessoires soigneusement intégrés donnaient vie à cette scène d’époque. Particularité de cette expo de Meyreuil le fait qu'il n'y ait jamais les mêmes scènes d'année en année, les organisateurs imposent de plus aux personnes qui viennent à Meyreuil de ne pas exposer la même chose ailleurs.

    Au-delà de la performance artistique, l’événement a conservé sa dimension solidaire, les recettes des entrées étant reversées à l’association Dans le regard d’Aaron. Le succès a encore été au rendez vous avec des milliers de visiteurs.

    DIAPORAMA PHOTOS avec les photos de : Shera Zade, Anne Le Pogam, Emma Behr , Delphinenolallanessy Bourges, Yvan Caruso & Stéphanie Bruno Léana Lizio, un grand merci à eux
    EXPO PLAYMOBIL 2026



    ************************************************



  • Polémiques Aux alentours Rousset

  • En ce début du mois de mai 2026 chose rare le cirque Franco Belge (qui est souvent médiatisé rubrique polémiques) s'est installé à ROUSSET dans la zone industrielle au rond point de Mc Do tout près de LIDL pour trois représentations les 1er, 2 et 3 mai 2026. Si habituellement la venue de cirque ne déchaine guère les passions dans le coin, celui ci oui depuis son arrivée lundi soir 27 avril sur les lieux.

    La raison : c'est un cirque avec animaux sauvages, ainsi que son lieu d'installation. Ce dernier s'est en effet installé sur un terrain privé en friche appartenant à la métropole. Des dizaines de caravanes y ont ainsi installé leur camping et planté leur grand chapiteau, tandis qu'une quarantaine d'animaux comme un poney, des dromadaires, chameaux, chevaux, lamas mais aussi des lions et lionnes du Kenya, tigres du Bengale tigres de Sibérie... sont présents

    Une présence qui a entrainé de nombreuses réactions négatives sur les réseaux sociaux en raison de ces animaux et les associations de protection animales ont aussi pas mal communiqué . Néanmoins pour rappel les cirques avec animaux sont encore parfaitement autorisés en France, la loi visant à lutter contre la maltraitance animale, qui interdira aux cirques "la détention, le transport et les spectacles d'animaux sauvages", a été promulguée le 30 novembre 2021, pour une pleine entrée en vigueur prévue que le 1ᵉʳ décembre 2028.

    Face à cette polémique, la mairie de ROUSSET a réagi jeudi "La Municipalité a donné un avis défavorable à l’installation du cirque à l'entrée de la zone industrielle (avenues Francis Perrin - Georges Vacher)
    Toutefois, cette implantation ayant lieu sur des terrains relevant de la Métropole AMP, elle ne peut juridiquement s’y opposer."

    Sa dernière venue dans le coin remonte à 2017 quand il était venu au moulin de l'Arc à TRETS légalement. Depuis la nouvelle municipalité ne veut plus de cirques avec animaux sauvages sur la commune.
    Mais un autre cirque lui aussi de la même famille s'était déjà installé sur le même terrain de la zone de Rousset en mai 2022 le cirque Muller avec là encore la même polémique ! Un cirque que s'emploie à faire tourner la famille Muller depuis maintenant quatre générations, qui propose outre ces numéros avec les animaux, des prestations de jongleur, magiciens, équilibristes, acrobates, numéros aériens, trapézistes.

    Mais la polémique s'est encore plus amplifiée durant le week end avec l'évasion nocturne d'animaux rapporte LA PROVENCE ce 3 mai . En effet, scène pour le moins inhabituelle dans la nuit de samedi 2 au dimanche 3 mai, dans la zone industrielle de Rousset quand aux alentours de 2h30, cinq dromadaires se sont échappés du cirque semant la surprise sur les routes du secteur. Les animaux ont été aperçus errant sur les avenues Francis-Perrin et Georges-Vacher, avant de poursuivre leur escapade en direction de Meyreuil, non loin du restaurant La Bamboche. Visiblement ces derniers voulaient aller festoyer dans ce lieu à la mode... Une divagation nocturne aussi inattendue que brève.
    Le propriétaire du cirque est en effet parvenu à récupérer les camélidés environ deux heures plus tard, sans qu’aucune intervention des forces de l’ordre ne soit nécessaire. Aucun incident n’est à déplorer. Reste à savoir si cette évasion est accidentelle ou volontaire par des personnes mal intentionnées...

    Le cirque devrait partir ce lundi






    Photo DR postées sur les groupes facebook



    ************************************************



  • Faits divers Education

  • Appel à la prudence lancé ce dimanche 3 mai 2026 par le principal du collège de Trets Les Hauts de l'Arc dans un courrier transmis à tous les parents d'élèves :



    Jeudi 30 avril dernier, vers 9 heures 15/20, une élève de l’établissement a été abordé Allée de la Gardi par un homme qui était dans un véhicule garé le long du plateau sportif situé contre le collège (voir plan en pièce jointe).

    Le conducteur du véhicule voulait tout d’abord savoir si un tabac se trouvait à proximité, puis, il a demandé à l’élève si celle-ci accepterait de monter dans la voiture avec lui contre la somme de 50 €.
    La jeune fille s’est rendue au collège pour signaler la situation mais malheureusement le véhicule et son conducteur avait disparu. De plus, cette zone n’est pas couverte par un système de surveillance par caméras.
    La gendarmerie et la police municipale sont prévenues et vont maintenir une vigilance renforcée. L’élève est allée porter plainte avec ses parents.

    Les éléments de la description de l’individu sont les suivants : homme, environ 1 mètre 70, voiture de couleur beige un peu foncé plutôt en bon état. Individu aux cheveux courts, brun ou noir.


    Il est important de sensibiliser votre enfant sur ses déplacements quotidiens, que ce soit pour se rendre au collège, en revenir ou rejoindre une activité périscolaire :
    - ne pas accepter de monter dans le véhicule d’un inconnu et toujours se tenir à une distance de deux mètres d’une voiture ;
    - en cas de doute ou de problème demander à votre enfant de rentrer dans l’école, le commerce, le collège ou au domicile le plus proche ou le plus rapidement possible puis informer de ce qu’il vient de se passer en essayant de donner les plus d’éléments afin de prévenir la gendarmerie ;
    - en cas de tentative d’enlèvement faire le plus de bruit possible et s’enfuir en direction d’un groupe d’adultes ou vers un lieu ou se trouvent des adultes. Pour les élèves qui ont des portables, ils peuvent les utiliser pour prévenir ou mettre à distance l’agresseur.


    Bonne nouvelle le principal a annoncé ce lundi après midi "La gendarmerie de Trets nous demande de vous informer du fait que l'individu vient d'être interpellé. La situation est désormais sécurisée.
    Merci de bien vouloir rassurer votre enfant pour nous."



    ************************************************



  • Festivités Agenda



  • Changement d’organisation pour les marchés nocturnes de Trets. Après près de dix années portées par l’association des commerçants La Nacat, c’est désormais la municipalité qui assurera seule l’organisation de ces rendez-vous estivaux apparemment.
    Dans le même temps, la formule évolue légèrement. Quatre dates sont programmées pour l’été 2026, contre cinq l’an passé, une édition 2025 particulièrement dense qui avait fini par susciter une certaine lassitude malgré son succès.
    En effet, l’an dernier, le lancement avait débuté en fanfare avec un record de participation : 47 exposants présents, dépassant le précédent pic de 2018. Un engouement qui confirme l’intérêt du public et des professionnels pour ce rendez-vous devenu incontournable dans la vallée.

    Comme en 2025, le marché devrait s’étendre soit sur le boulevard de la République ou la place de la Gare en alternance, même si la répartition précise des dates n’est pas encore arrêtée.

    Les organisateurs lancent d’ores et déjà un appel à candidatures pour les quatre soirées programmées, de 18h à 23h30, les :
    Vendredi 26 juin,
    Vendredi 3 juillet,
    Vendredi 24 juillet
    Vendredi 14 août.


    Ouverts aux artisans, commerçants, producteurs, associations ou encore créateurs, ces marchés accueilleront également une nouveauté cette année avec la recherche d’exposants “vintage”.

    Les candidats doivent être inscrits dans les registres professionnels et déposer leur dossier avant le 12 juin à 16h.
    Contact : i.giunta@trets.fr
    Office de Tourisme – Boulevard Étienne Boyer, Trets

    DOSSIER A TELECHARGER ICI





    ************************************************



  • Agenda Aux alentours

  • Comme chaque année, Meyreuil s’apprête à vivre au rythme des célèbres figurines Playmobil. L’association locale Playmosestian organise en effet, du vendredi 1er au dimanche 3 mai 2026, la 14e édition de son exposition au gymnase municipal.

    Durant trois jours, petits et grands pourront découvrir des univers variés et minutieusement reconstitués : époque napoléonienne, Far West, villes du début du XXe siècle, monde marin, carnaval au château ou encore décors inspirés du film Dragons. Autant de mises en scène riches en détails, avec plusieurs nouveautés annoncées pour cette édition en région PACA.

    Au-delà de l’aspect ludique, l’événement conserve une dimension solidaire. Les bénéfices seront reversés à l’association Dans le regard d’Aaron, engagée dans la lutte contre le cancer pédiatrique et le soutien aux enfants malades ainsi qu’à leurs familles.

    Accessible à un large public familial, l’exposition proposera également une tombola et une buvette sur place. L’entrée est fixée à 2 euros.

    Si vous y allez n'hésitez pas à envoyer vos photos pour un article, merci à vous




    ************************************************



  • Travaux



  • C'est une information que Pascal CHAUVIN, le maire avait laché le 19 avril 2025 lors de la dégustation du nouveau millésime du Cellier Lou Bassaquet expliquant que pendant 4ans il s'était battu pour que la métropole amène l'eau à la chevrière de KIRBON, un combat de longue haleine pour soutenir le pastoralisme et qu'il avait réussi à gagner disait il, se réjouissant alors ce matin là que la métropole s'était enfin engagée à prolonger les réseaux pour que la pastorale du Regagnas puisse poursuivre son activité.

    Trois mois ont passé et le premier magistrat avec son premier adjoint ont confirmé l'accord de la collectivité qui s'est finalisé le 15 juillet dernier. En effet jusqu’à présent, le réseau d'eau s'arrêtait à la sortie du hameau de Kirbon, à plusieurs centaines de mètres des dernières habitations, dont la chèvrerie qui vivaient dans un autre temps alors que nous sommes en 2025. Une situation qui compliquait énormément la vie de la chèvrerie mais aussi des habitants de ces maisons isolées. Sans parler de la situation dramatique de l'été 2022 où les propriétaires de la pastorale du Regagnas en poste depuis 2013 lançaient un SOS à la population car en pleine canicule et sécheresse elle n'avait plus d'eau pour ses bêtes.
    "Nous ne sommes raccordés à aucun réseau, ni Canal de Provence, ni eau de la ville. Ce n’est pas faute d'avoir fait maintes demandes. Mais en ce qui concerne le Canal, et après avoir rencontré son Directeur ce n'est pas possible, et l'eau de la Ville, compliqué et très couteux. Notre forage, à 100 m est tarie depuis 2 ans, nos toitures entièrement équipées de gouttières et de citernes; servent peu (il ne pleut pas).

    Nous consommons, pour fabriquer ces fromages que vous aimez tant, lm3 d'eau par jour. Certes c'est énorme, mais pour faire du lait nos chèvres ont besoin de protéines et d'eau. Eau qu'elles n'ont pas à volonté car nous n'en avons pas assez."
    expliquait la propriétaire cet été là.

    La mairie, mais aussi les pompiers et comité feu mais aussi des habitants leur étaient alors venus à l'aide en remplissant des citernes.

    Une excellente nouvelle donc puisque les travaux démarreront au premier trimestre 2026 et changeront ainsi radicalement la vie des habitants et cela permettra en outre la pérennisation de cette exploitation.

    Interrogé sur la protection incendie, le maire explique que ce domaine était redevenu compétence communale désormais et qu'il va donc se rapprocher du centre de secours de Trets afin de connaitre leurs besoins, s'ils ont besoin de l'installation d'une nouvelle borne incendie dans le secteur ou/et également d'une nouvelle citerne dans cette zone très boisée.

    PLAN DU RACCORDEMENT


    Cliquez sur l'image pour le voir en gros plan



    LES TRAVAUX


    Comme prévu, les travaux sur la route de St Zacharie vont débuter en ce premier trimestre 2026 ET ont démarré en cette dernière semaine de mars, dès ce lundi 23 , entre Kirbon et la chèvrerie. Conséquence il y aura donc des perturbations de circulation dans ce secteur, jusqu'au 7 mai environ puisque la route est fermée. L'accès à Kirbon depuis Trets ne sera pas impacté.

    Lundi 23 mars 2026 à partir de 9h00 Fermeture de la RD12 avec mise en place d’un balisage
    Route barrée pendant 6 semaines

    Réouverture prévisionnelle : Jeudi 30 avril 2026 au soir (selon l’avancement du chantier) en gros pour le pèlerinage à St Jean du Puy du 1er mai !

    Déviations mises en place :
    Sens Trets → Saint-Zacharie :
    RD06 vers le Var / RDN7 vers Saint-Maximin-la-Sainte-Baume / D560 vers Saint-Zacharie (passer par La Bouilladisse Auriol est cependant plus court)

    Sens Saint-Zacharie → Trets :
    RD560 vers Saint-Maximin-la-Sainte-Baume / RDN7 vers Aix-en-Provence / RD06 vers Trets (passer par Auriol / La Bouilladisse est cependant plus court)

    Informations complémentaires :
    • Fermeture totale de la RD12 sur la zone de travaux (jour, nuit et week-end)
    • Maintien d’un alternat par feux sur certaines portions
    • Signalisation renforcée mise en place en amont
    • Vigilance demandée aux abords du chantier
    Pour tout renseignement, merci de contacter le centre technique municipal de Trets : 04 42 37 55 00




    1er mai : Les travaux quasi terminés , la route rouverte


    Bonne nouvelle, après un mois de travaux et de fermeture de la route , celle ci a été regoudronnée en cette dernière semaine d'avril et a rouverte en milieu de semaine mardi 28 avril , pile à temps pour le pèlerinage à St Jean du Puy. Rejoindre St Zacharie est donc désormais possible, même si les travaux ne sont pas encore tout à fait achever sur place.









    Photos travaux : P Fournier



    ************************************************



  • Economie

  • Depuis le début d'année 2024, une nouvelle productrice s'est installée à TRETS. Virginie vous reçoit ainsi à KIRBON, à la miellerie, route de Saint Zacharie, pour vous proposer ses Productions artisanales de plants potager BIO.

    Vous y trouverez ainsi une belle collection de basilic, fleurs mellifères, courgettes , aubergines, concombres, poivrons ou encore des Variétés de tomates anciennes.

    N'hésitez pas à y aller faire un tour mais dépêchez vous les plants doivent partir rapidement car ils risquent de s'abîmer avec les chaleurs dans la serre.



    ************************************************



  • Reportage Vidéo vie tretsoise Festivités



  • Sous un soleil généreux et des températures printanières pour la seconde année consécutive, le traditionnel Roumavangui s’est tenu ce vendredi 1er mai 2026 sur les hauteurs de Trets, à l’ermitage Saint-Jean du Puy. Une journée fidèle à l’esprit de convivialité et de traditions qui caractérise ce rendez-vous, même si la fréquentation s’est révélée en nette baisse cette année, un fait plutôt inhabituel pour ce pèlerinage.

    Alors que la route de St Zacharie avait enfin été rouverte trois jours plus tot après un mois et demi de fermeture pour des travaux d'installation du réseau d'eau, dès le matin les fidèles ont rejoint le site par différents moyens, à pied, à vélo, à moto ou en voiture. Comme à l’accoutumée, les bénévoles du comité feu ont assuré l’accueil et facilité le stationnement, malgré un accès au lieu rendu plus délicat par un chemin bien dégradé après un hiver particulièrement pluvieux, notamment sur sa portion goudronnée finale.

    Mais la journée a connu un démarrage inhabituellement tardif. En effet, la journée a démarré très tard cette année avec plus d'une heure de retard car le prêtre, qui faisait ici sa première venue s'est trompé de route en raison de son GPS qui indiquait toujours la fermeture de la route de St Zacharie et il a ainsi atterri à Grand boise...

    C'est donc qu'aux alentours de 11h30 que la messe a ainsi débuté. Célébrée en provençal dans une chapelle bien remplie, elle était présidée pour la première fois par le père Bastien Romera, prêtre à Simiane-Collongue. Une célébration religieuse très appréciée et saluée par les paroissiens car marquée par son dynamisme, son humour et son discours. Le premier magistrat & plusieurs élus de la majorité mais aussi d'opposition étaient présents.




    Dans la continuité, les fidèles ont rejoint l’oratoire pour la bénédiction des vallées de Trets et de Saint-Zacharie. Un moment ponctué là encore avec humour quand le prêtre demandera ce qu'il devait faire et plaisantant sur la vue "mais il y a les arbres je ne vois rien" dira t'il avec humour et son accent provençal en parlant de la vallée de St Zacharie masquée, et le maire d'enchainer en lui demandant alors de commencer avant tout par bénir le coté tretsois.... L’occasion aussi pour le public d’observer l’évolution du paysage local, avec les constructions bien visibles de CASSIN, les changements bien visibles du college devenu blanc, les champs d'iris fleuris

    La matinée s’est poursuivie avec les traditionnels discours sous le cèdre lors de l'apéritif. La présidente des Amis de Saint-Jean du Puy, Marie-Thérèse Miniotti Baille, en fonction depuis 2024, a tout d’abord remercié les participants pour leur fidélité à ce rendez-vous, saluant la poursuite de ces traditions.
    Elle a tenu ensuite à adresser des remerciements appuyés au père Bastien Romera, qui avait réorganisé son emploi du temps pour être présent à Trets (où il est resté jusqu’en milieu d’après-midi). La présidente a également souligné le soutien de la municipalité et de ses élus, ainsi que l’engagement du comité feu, mobilisé toute l’année pour la protection du site et, ce jour-là encore, pour faciliter le stationnement des visiteurs.

    Elle est aussi revenue sur les travaux réalisés ces derniers mois, menés conjointement par les bénévoles et la commune, évoquant notamment l’achèvement des barrières côté Saint-Zacharie. Son intervention s’est conclue sur une note plus personnelle, avec un hommage empreint d’émotion à Alain Guiony, ancien président de l’association, salué pour sa présence fidèle et ses précieux conseils.

    Dans la continuité, le maire Pascal Chauvin a pris la parole pour rappeler l’importance de cette tradition dans la vie locale. Après avoir multiplié les remerciements à l’ensemble des acteurs mobilisés, il a partagé un souvenir lié aux récoltes d’autrefois, inscrivant une nouvelle fois ce rendez-vous dans la mémoire provençale.

    Un apéritif, servi avec retard en début d’après-midi, a ensuite réuni , avant de laisser place aux pique-niques sur l’herbe et aux grandes tablées conviviales entre amis ou familles, l'équipe du CCFF en faisait de même sur le parking.
    L’après-midi s’est poursuivie dans une ambiance festive, malgré un public moins nombreux qu’à l’accoutumée. Les danses provençales du groupe Aigo Vivo de Rousset, proposées avec une heure de retard, vers 15h30, ont été un peu raccourcies et se sont conclues par la traditionnelle farandole avec la participation du public. Un concert du même groupe a ensuite été donné dans la chapelle suivi par quelques petites dizaines de personnes, tandis que d’autres profitaient du site pour partager un moment autour d’une partie de pétanque.

    La journée s’est achevée aux alentours de 17h, concluant un rendez-vous toujours apprécié, porté par l’engagement constant des bénévoles des Amis de Saint-Jean du Puy, qui œuvrent toute l’année pour faire vivre ce lieu et ses traditions.


    En matinée










    Messe en provençal






    Bénédiction des vallées


    L'heure de l'apéro




    L'équipe du CCFF


    Pique nique au déjeuner












    Les danses provençales l'après midi





















    Fin de journée et concert dans la chapelle




    Participation M AVENA



    ************************************************



    Vie tretsoise Agenda Municipalité Association Education Festivités Culture Médiathèque Patrimoine Cinéma Auteurs tretsois Travaux Economie Urbanisme Solidarité Transports Santé Séniors Faits divers Sécurité Revue de Presse Magazine Municipal Le Passé tretsois Télévision Interview Nature Noël Viticulture Météo Neige Reportage Compte-Rendu Résumé Conseil Municipal Photos Vidéos Election Polémiques Portrait Pré-MUNICIPALES 2014 Pré-MUNICIPALES 2026 Politique Les Jeudis de Trets Le site spécial : MUNICIPALES 2014 Le site spécial : MUNICIPALES 2020 Dossier DEPARTEMENTALES 2015 Site DEPARTEMENTALES 2021 Caroline dans Koh Lanta 18 Les Jeudis de Trets

    Aux alentours Montagne Ste Victoire Peynier Rousset Puyloubier Fuveau Pourrières Gardanne Auriol St Maximin Chateauneuf le Rge Aix en Provence Marseille St Zacharie La Bouilladisse Mimet Aubagne




    SPORT RESULTATS Foot Futsall Gym Hand Basket Muaythai Vélo Danse Judo Volley Twirling Rugby Tennis Badminton SIHVA Club ALPHA




    SOMMAIRE

    L'agenda de la commune Toutes les autres brèves à lire...